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Religion

Jeudi 2 juin 2011 4 02 /06 /Juin /2011 08:14

asc3.jpg

Après sa passion il leur apparut pendant quarante jours, leur parlant du royaume de Dieu, alléluia. Puis, eux le voyant, il s’éleva, alléluia, et une nuée le déroba à leurs yeux, alléluia !

 

Vénérons à juste titre, ce jour où la bassesse de notre nature fut élevée, dans le Christ, au-dessus de toutes les armées célestes, de tous les ordres des Anges, au-dessus de la hauteur de toutes les puissances, et jusqu’au trône de Dieu le Père.

 

Le point culminant de l’œuvre divine, ne nous apparaît pas bien souvent dans son entier. Pourtant chaque jour lors de l’auguste Sacrifice, à la suite des paroles sacrées qui ont amené sur l’autel celui qui est à la fois le Dieu et la victime, la Sainte Église prononce en s’adressant à la majesté du Père Céleste les motifs de sa confiance : « Ayant donc présents a la pensée, nous vos serviteurs et votre peuple saint, la bienheureuse Passion de ce même Christ, votre Fils et notre Seigneur, sa Résurrection du tombeau, et aussi sa glorieuse Ascension dans les cieux, nous vous offrons cette hostie pure, sainte et immaculée ».

  communion26-2501d.jpg

Clairement l’homme exprime devoir s’appuyer sur les mérites de la Passion du Rédempteur qui a lavé nos iniquités dans son sang ; à ce souvenir il joint celui de la Résurrection qui a donné à ce divin Libérateur la victoire sur la mort ; mais annonce aussi concomitamment que l’homme n’est sauvé et rétabli, que par l’union de ces deux premiers mystères au troisième, qui n’et autre que le mystère de la triomphante Ascension de Celui qui est mort et Ressuscité.

 

En effet durant quarante jours Jésus après sa Résurrection se manifeste sur Terre dans Son Corps Glorieux, cependant ce n’est que le jours de Son Ascension que la porte du ciel, close, se rouvre pour lui et pour nous, mettant fin ainsi à notre exile.

 

Puisque dans son ineffable bonté, Dieu n’avait pas seulement appelé l’homme à la royauté sur tous les êtres dont la terre est couverte ; ni destiné seulement à connaître la vérité dans la proportion des besoins de sa nature, à réaliser le bien selon les forces de sa vie morale, et à rendre un lointain hommage à son créateur.

 

Par un dessein de sa toute-puissance unie à son amour, Dieu avait assignée à l’homme une fin au-dessus de sa nature.

Inférieur à l’Ange, et réalisant dans son être l’union de l’esprit et de la matière, l’homme était appelé à la même fin que l’Ange.

 

L’Ange, l’Homme ces êtres créés, le ciel devait les recevoir l’un et l’autre ; l’un et l’autre étaient appelés à trouver éternellement leur bonheur dans la vue de Dieu face à face, dans la possession intime du souverain bien.

 

La grâce, secours divin et mystérieux, devait les adapter à cette fin sublime que leur avait gratuitement préparée la bonté de leur créateur. Telle était la pensée dans laquelle Dieu s’était complu éternellement : élever jusqu’à lui ces fils du néant et verser sur eux, selon la mesure de leur être agrandi, les torrents de son amour et de sa lumière.

 

Au moment de l’épreuve qui devait décider de l’admission de chacun des Anges au bonheur sans fin, tout à coup un cri de révolte se fit entendre arrêtant une partie des Anges sur le chemin de la béatitude suprême.

 

Dans tous les chœurs angéliques il y eut des rebelles, des esprits qui refusèrent de s’abaisser devant le commandement de l’ordre divin ; mais leur chute ne nuisit qu’à eux-mêmes, et les Esprits fidèles admis en récompense à la vue et à la possession béatifiante du souverain bien, commencèrent leur éternité de bonheur. Dieu daignait admettre des êtres créés à la jouissance de sa propre félicité, et les neuf chœurs glorifiés s’épanouirent sous son regard éternel.

05adam-eve.jpg  

Créé plus tard, l’homme aussi tomba, et son péché brisa le lien qui l’unissait à Dieu. La race humaine n’était alors représentée que par un seul homme et une seule femme : tout avait donc sombré à la fois. Après la faute, le ciel demeurait fermé désormais à notre race ; car dans leur chute Adam et Ève avaient entraîné leur postérité future, à laquelle ils ne pouvaient transmettre un droit qu’ils avaient perdu. Au lieu de ce passage agréable et rapide sur la terre, auquel devait mettre fin une heureuse ascension vers le séjour éternel de la gloire, il ne nous restait plus qu’une courte vie remplie de douleurs, et, pour perspective, le tombeau où notre chair sortie de la poussière serait elle-même réduite en poussière. Quant à notre âme, créée pour le bonheur surnaturel, lors même qu’elle y eût aspiré, ce n’eût été que pour s’en voir à jamais frustrée.

 

L’homme avait préféré la terre ; elle lui demeurait pour quelques jours, après lesquels il la laisserait à d’autres qui disparaîtraient également jusqu’à ce qu’il plût à Dieu d’en finir avec cette œuvre manquée.

 

Ainsi avions-nous mérité d’être traités ; mais telle ne fut pas cependant l’issue de notre création.

 

Quelle que soit la haine que Dieu porte au péché, il avait appelé l’homme à jouir des trésors de sa gloire, et il ne consentit pas à déroger aux desseins sublimes de sa sagesse et de sa bonté. Non, la terre ne sera pas un séjour où l’homme ne fera que naître et s’éteindre bientôt. Lorsque la plénitude des temps sera arrivée, un homme paraîtra ici-bas, non point le premier d’une création nouvelle, mais un homme comme nous, de notre race, « fait de la femme ». Or, cet homme à la fois céleste et terrestre s’associera à notre disgrâce ; comme nous il passera par la mort, et la terre le possédera trois jours dans son sein. Mais elle sera forcée de le rendre, et vivant, il apparaîtra aux regards éblouis des autres hommes. Nous l’avons vu, et nous nous sommes réjouis de voir la chair de notre chair, le sang de notre sang remporter une si belle victoire sur la mort.

 

Ainsi donc les intentions divines n’auront pas été frustrées en tout. Voici que la terre présente au Créateur un second Adam qui, ayant vaincu la mort, ne peut plus s’arrêter ici-bas. Il faut qu’il monte ; et si la porte du ciel est fermée, il faut qu’elle s’ouvre pour lui. « Princes, élevez vos portes ; portes éternelles, élevez-vous, et le Roi de gloire entrera dans le séjour qui l’attend ». Oh ! S’il daignait nous attirer après lui ! Car il est notre frère, et nous savons que « ses délices ici-bas étaient d’être avec les enfants des hommes ». Mais qu’il monte, que son Ascension soit dès aujourd’hui. Il est le plus pur sang de notre race, le fils d’une mère sans tache ; qu’il aille nous représenter tous dans cet heureux séjour que nous devions habiter. C’est la terre qui l’envoie ; elle n’est plus stérile du moment qu’elle l’a produit ; car elle a enfin fructifié pour le ciel.

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Ne semble-t-il pas qu’un rayon de lumière soit descendu jusqu’au fond de cette vallée de larmes, lorsque les portes du ciel se sont levées pour lui ouvrir passage ? « Élevez-vous donc, ô Seigneur des hommes ! Élevez-vous dans votre puissance, et nous, sur cette terre, nous chanterons les grandeurs de votre triomphe ! ».

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Père des siècles, recevez cet heureux frère que vos fils disgraciés vous envoient. Toute maudite qu’elle semblait être, « la terre a donné son fruit ». Oh ! s’il nous était permis de voir en lui les prémices d’une plus abondante moisson que votre majesté daignerait agréer, nous oserions penser alors que ce jour est celui où vous rentrez en possession de votre œuvre primitive.

 

Extrait de la méditation de L'année liturgique de Dom Guéranger

Par monSeigneur et monDieu - Publié dans : Religion - Communauté : A Toi la Gloire mon Dieu !
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Jeudi 2 juin 2011 4 02 /06 /Juin /2011 08:06

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  À l’orient, l’aurore commence à peine à rougir. Jésus se promène avec sa Mère dans les vallons du Gethsémani. Pas de paroles, seulement des regards d’indicible amour. Peut-être les paroles ont déjà été dites. Peut-être elles n’ont jamais été dites. Ce sont les deux âmes qui ont parlé : celle du Christ, celle de la Mère du Christ. Maintenant c’est une contemplation d’amour, une réciproque contemplation. Elle la connaît la nature humide de rosée, la pure lumière du matin, elles la connaissent les gracieuses créatures de Dieu que sont les herbes, les fleurs, les oiseaux, les papillons. Les hommes sont absents.

 

Ici Prière d'adieu de maria Valtorta à son Seigneur (cf. autre article)

 

L’aurore s’est complètement levée. Le soleil est déjà haut sur l’horizon, et les apôtres font entendre leurs voix. C’est un signal pour Jésus et Marie. Ils s’arrêtent. Ils se regardent, l’Un en face de l’Autre, et puis Jésus ouvre les bras et accueille sa Mère sur sa poitrine... Oh ! c’était bien un Homme, un Fils de Femme ! Pour le croire, il suffit de regarder cet adieu ! L’amour déborde en une pluie de baisers sur la Mère toute aimée. L’amour couvre de baisers le Fils tout aimé. Il semble qu’ils ne puissent plus se séparer. Quand il semble qu’ils vont le faire, un autre embrassement les unit encore, et parmi les baisers des paroles de réciproque bénédiction... Oh ! c’est vraiment le Fils de l’Homme qui quitte celle qui l’a engendré ! C’est vraiment la Mère qui congédie, pour le rendre au Père, son Fils, le Gage de l’Amour à la toute Pure...

 

Dieu qui embrasse la Mère de Dieu  !...

 

Finalement la Femme, en tant que Créature, s’agenouille aux pieds de son Dieu qui est pourtant son Fils, et le Fils, qui est Dieu, impose ses mains sur la tête de sa Mère Vierge, de l’éternelle Aimée, et il la bénit au Nom du Père, du Fils et de l’Esprit-Saint, puis il se penche et la relève en déposant un dernier baiser sur son front blanc comme un pétale de lys sous l’or de ses cheveux si jeunes encore...

 

…Ils vont de nouveau vers la maison et personne, envoyant la paix avec laquelle ils avancent l’Un à côté de l’Autre, ne penserait au flot d’amour qui les a dominés un peu auparavant. Mais quelle différence en cet adieu avec la tristesse des autres adieux désormais dépassés et le déchirement de l’adieu de la Mère à son Fils tué qu’elle devait laisser seul au Tombeau !...

 

En celui-ci, même si les yeux brillent des pleurs naturels de celui qui est sur le point de se séparer de l’Aimé, les lèvres sourient à la joie de savoir que cet Aimé va dans la demeure qui convient à sa Gloire...

 

"Seigneur ! Ils sont là dehors, entre le mont et Béthanie, tous ceux que tu avais dit à ta Mère vouloir bénir aujourd’hui" dit Pierre.

 

"C’est bien. Nous allons maintenant les trouver. Mais venez d’abord. Je veux partager encore le pain avec vous."

 

Ils entrent dans la pièce où dix jours avant se trouvaient les femmes pour la cène du quatorzième jour du second mois. Marie accompagne Jésus jusque là, puis elle se retire. Il reste Jésus et les onze.

 

Sur la table il y a de la viande rôtie, des petits fromages et des petites olives noires, une petite amphore de vin et une d’eau plus grande, et de larges pains. Une table simple, sans apparat pour une cérémonie de luxe, mais uniquement parce qu’il faut bien manger.

 

Jésus offre et fait les parts…… Le repas est bref, silencieux. Les apôtres, arrivés au dernier jour de voisinage avec Jésus, et malgré les apparitions successives, collectives ou individuelles, à partir de la Résurrection, toutes pleines d’amour, n’ont plus jamais perdu cette retenue et cette vénération qui ont caractérisé leurs rencontres avec Jésus Ressuscité.

 

Le repas est fini. Jésus ouvre les mains au-dessus de la table en faisant son geste habituel devant un fait inéluctable et il dit : "Voici venue l’heure où je dois vous quitter pour retourner vers mon Père. Écoutez les dernières paroles de votre Maître.

 

Ne vous éloignez pas de Jérusalem pendant ces jours. Lazare, à qui j’ai parlé, a pourvu une fois encore à réaliser les désirs de son Maître, et il vous cède la maison de la dernière Cène pour que vous ayez une demeure où réunir l’assemblée et vous recueillir en prière. Restez là à l’intérieur pendant ces jours et priez avec assiduité pour vous préparer à la venue de l’Esprit Saint qui vous complétera pour votre mission. Rappelez-vous que Moi, qui pourtant étais Dieu, je me suis préparé par une sévère pénitence à mon ministère d’évangélisateur. Toujours plus facile et plus courte sera votre préparation. Mais je n’exige pas autre chose de vous. Il me suffit seulement que vous priiez assidûment, en union avec les soixante-douze et sous la conduite de ma Mère, que je vous recommande avec l’empressement d’un Fils. Elle sera pour vous une Mère et une Maîtresse d’amour et de sagesse parfaite. J’aurais pu vous envoyer ailleurs pour vous préparer à recevoir l’Esprit-Saint, mais je veux au contraire que vous restiez ici car c’est Jérusalem négatrice qui doit s’étonner de la continuation des prodiges divins, donnés pour répondre à ses négations.

 

    Ensuite, l’Esprit-Saint vous fera comprendre la nécessité que l’Église surgisse justement dans cette ville qui, en jugeant humainement, est la plus indigne de la posséder. Mais Jérusalem c’est toujours Jérusalem, même si le péché y est à son comble et si c’est ici que s’est accompli le déicide. Cela ne servira à rien pour elle. Elle est condamnée. Mais si elle est condamnée, tous ses habitants ne le sont pas. Restez ici pour le peu de justes qu’elle a dans son sein, et restez-y parce que c’est la cité royale et la cité du Temple, et parce que comme il est prédit par les prophètes ici, où a été oint et acclamé et où s’est levé le Roi Messie, ici doit commencer son règne sur le monde, et c’est ici encore, où la synagogue a reçu de Dieu le libelle de répudiation à cause de ses crimes trop horribles, que doit surgir le Temple nouveau auquel accourront des gens de toutes nations. Lisez les prophètes : en eux tout est prédit. Ma Mère d’abord, puis l’Esprit Paraclet, vous feront comprendre les paroles des Prophètes pour ce temps. Restez ici jusqu’au moment où Jérusalem vous répudiera comme elle m’a répudié, et haïra mon Église comme elle m’a haï, en couvant des desseins pour l’exterminer. Alors portez ailleurs le siège de cette Église que j’aime, car elle ne doit pas périr.

 

Je vous le dis : l’enfer même ne prévaudra pas sur elle. Mais si Dieu vous assure sa protection, ne tentez pas le Ciel en exigeant tout du Ciel.

 

… Allez en Éphraïm comme y alla votre Maître, parce que ce n’était pas l’heure qu’il soit pris par ses ennemis. Je vous dis Éphraïm pour vous dire terre d’idoles et de païens. Mais ce ne sera pas Éphraïm de Palestine que vous devez choisir comme siège de mon Église…..

 

Pour l’heure, mon Église est semblable à une créature déjà conçue mais qui se forme encore dans la matrice. Jérusalem est sa matrice et…. une fois arrivée l’heure marquée par Dieu, la matrice marâtre expulsera la créature qui s’est formée en son sein, et elle ira dans une terre nouvelle, et y grandira pour devenir un grand Corps qui s’étendra sur toute la Terre, et les battements du cœur de l’Église devenu fort se propageront dans tout son grand Corps. Les battements du cœur de l’Église, affranchie de tout lien avec le Temple, éternelle et victorieuse sur les ruines du Temple mort et détruit, vivant dans le cœur du monde pour dire aux hébreux et aux gentils que Dieu seul triomphe et veut ce qu’Il veut et que ni la rancœur des hommes, ni les troupes d’idoles n’arrêtent son vouloir.

 

Mais cela viendra par la suite, et en ce temps-là vous saurez ce que faire. L’Esprit de Dieu vous conduira. Ne craignez pas.

 

Pour le moment, rassemblez à Jérusalem la première assemblée de fidèles. Puis d’autres assemblées se formeront à mesure que leur nombre grandira. En vérité je vous dis que les habitants de mon Royaume deviendront rapidement plus nombreux comme des semences jetées dans une excellente terre. Mon peuple se propagera par toute la Terre.

 

Le Seigneur dit au Seigneur : "Puisque Tu as fait cela et que pour Moi Tu ne t’es pas épargné, Je te bénirai et Je multiplierai ta descendance comme les étoiles du ciel et comme les grains de sable qui sont sur le bord de la mer. Ta descendance possédera la porte de ses ennemis et en ta descendance seront bénies toutes les nations de la Terre. Bénédiction est mon Nom, mon Signe et ma Loi, là où ils sont reconnus souverains".

 

   Il va venir l’Esprit-Saint, le Sanctificateur, et vous en serez remplis. Faites en sorte d’être purs comme tout ce qui doit approcher le Seigneur. J’étais Seigneur, Moi aussi comme Lui. Mais sur ma Divinité j’avais endossé un vêtement pour pouvoir être parmi vous et non seulement pour vous instruire et vous racheter par les organes et le sang de ce vêtement, mais aussi pour porter le Saint des Saints parmi les hommes, sans qu’il fût inconvenant que tout homme, même impur, pût poser son regard sur Celui que craignent de contempler les Séraphins.

 

Mais l’Esprit-Saint viendra sans être voilé par la chair, et Il se posera sur vous et Il descendra en vous avec ses sept dons et Il vous conseillera.

 

Maintenant le conseil de Dieu est chose si sublime qu’il faut vous préparer par une volonté héroïque d’une perfection qui vous rende semblables à votre Père et à votre Jésus, et à votre Jésus dans ses rapports avec le Père et l’Esprit-Saint. Donc une charité parfaite et une pureté parfaite, pour pouvoir comprendre l’Amour et le recevoir sur le trône de votre cœur.

 

   Perdez-vous dans le gouffre de la contemplation. Efforcez-vous d’oublier que vous êtes des hommes, et efforcez-vous de vous changer en séraphins. Lancez-vous dans la fournaise, dans les flammes de la contemplation. La contemplation de Dieu ressemble à une étincelle qui jaillit du choc du silex contre le briquet et produit feu et lumière. C’est une purification le feu qui consume la matière opaque et toujours impure et la transforme en une flamme lumineuse et pure.

 

Vous n’aurez pas le Royaume de Dieu en vous si vous n’avez pas l’amour. Parce que le Royaume de Dieu c’est l’Amour, et il apparaît avec l’Amour, et par l’Amour il s’établit en vos cœurs au milieu de l’éclat d’une lumière immense qui pénètre et féconde, enlève l’ignorance, donne la sagesse, dévore l’homme et crée le dieu, le fils de Dieu, mon frère, le roi du trône que Dieu a préparé pour ceux qui se donnent à Dieu pour avoir Dieu, Dieu, Dieu, Dieu seul. Soyez donc purs et saints grâce à l’oraison ardente qui sanctifie l’homme parce qu’elle le plonge dans le feu de Dieu qu’est la charité.

 

Vous devez être saints. Non pas dans le sens relatif que ce mot avait jusqu’alors, mais dans le sens absolu que je lui ai donné en vous proposant la Sainteté du Seigneur comme exemple et comme limite, c’est-à-dire la Sainteté parfaite. Chez nous, on appelle saint le Temple, saint l’endroit où est l’autel, Saint des Saints le lieu voilé où se trouvent l’arche et le propitiatoire. Mais je vous dis en vérité que ceux qui possèdent la Grâce et vivent saintement par amour pour le Seigneur sont plus saints que le Saint des Saints, parce que Dieu ne se pose pas seulement sur eux, comme sur le propitiatoire qui est dans le Temple pour donner ses ordres, mais Il habite en eux pour leur donner ses amours.

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   Vous rappelez-vous mes paroles de la Dernière Cène ? Je vous avais promis alors l’Esprit-Saint. Voilà qu’Il va venir pour vous baptiser non plus avec l’eau, comme Jean l’a fait avec vous pour vous préparer à Moi, mais avec le feu pour vous préparer à servir le Seigneur comme il le veut de vous. Voilà que Lui va être ici, d’ici peu de jours. Et après sa venue, vos capacités croîtront sans mesure et vous serez capables de comprendre les paroles de votre Roi et de faire les œuvres que Lui vous a dit de faire pour étendre son Royaume sur la Terre."  

 

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Par monSeigneur et monDieu - Publié dans : Religion - Communauté : A Toi la Gloire mon Dieu !
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Vendredi 27 mai 2011 5 27 /05 /Mai /2011 04:28

ae864_Sheen2.jpg L’archevêque Fulton Sheen (1895-1979) fut  le plus grand « télé-évangéliste » catholique de tous les temps.

 

Né le 8 mai 1895 à El Paso, dans l'Illinois, John Fulton Sheen a été élevé et éduqué dans la foi catholique. À l'âge de 24 ans, il a été ordonné prêtre à Saint-Paul's Seminary, au Minnesota. Après son ordination, Sheen a obtenu un doctorat en philosophie de l'Université catholique de Louvain en Belgique en 1923. Cette même année, il a reçu le Cardinal Mercier Prix international de philosophie, le premier Américain à gagner de plus cette distinction. Sheen a prêché à Peoria, Illinois, à la théologie et enseigné la paroisse St. Patrick's et de la philosophie à l'Université catholique d'Amérique.

 

À partir de 1930, Mgr Fulton Sheen a commencé et a organisé un dimanche soir émission de radio hebdomadaire intitulée « The Catholic Hour » (l'heure catholique). Cette émission consacrée a accaparé de nombreux auditeurs, auraient fidélisé un public de quatre millions de personnes par semaine pendant deux décennies, jusqu'à l'évêque Sheen soit nommé évêque auxiliaire de l'archidiocèse de New York en 1951.

 

Bishop Sheen offre une grande perspicacité, des solutions simples, et un accompagnement spirituel qui s'est avéré être intemporelle. Ses messages ont été établis comme une grande source de réconfort et continuera à l’être pour les années à venir.

Cet homme fut ce que doit être tout chrétien et encore plus un homme de Dieu : Un témoin du Christ non par un discours ou en se référant à sa qualification apostolique, mais par son agir quotidien qui transpirait dans sa personne et même dans ses propos fait pour amener les brebis au troupeau du Maître.

 

Il fut ensuite le premier prêcheur de la télévision américaine, dans une émission du début des années 1950 intitulée Life Is Worth Living (« La vie vaut la peine d'être vécue »)(**), tout d'abord sur DuMont Television Network et ensuite sur ABC, de 1951 à 1957.

 

Diffusé tous les mardis soirs à vingt heures, Life is Worth Living a participé à des temps d'antenne à la télévision de stars populaires telles que Frank Sinatra et Milton Berle. voir même Sheen a tenu sa propre émission, et en 1952 il a remporté un Emmy Award pour « La personnalité la plus exceptionnelle de télévision. » En 1953 et 1954 - Emmy Award du meilleur programme concernant les affaires publiques. 1955 - Emmy Award du meilleur programme culturel, religieux ou éducatif.

Fulton Sheen a cité les auteurs des Évangiles - Matthieu, Marc, Luc et Jean - pour leur précieuse contribution à son succès. Cette émission de télévision a duré jusqu'en 1957, garantissant jusqu'à 30 millions de téléspectateurs hebdomadaires.

 

Le 26 Septembre 1966, il a été nommé évêque de Rochester, New York. C’est à ce dernier titre qu’il participa au Concile de Vatican II où il se fit remarquer par un jeune évêque polonais qui avoua, plus tard, que c’est en regardant les émissions de Fulton Sheen à la télévision qu’il apprit l’anglais. Ce jeune évêque était le futur pape Jean-Paul II.

Pendant ce même temps, Mgr Sheen accueillit une autre série télévisée, The Fulton Sheen programme, en exécution de 1961 à 1968. Cette émission de télévision a été de près le modèle de la série La vie est vie vaut la peine. Après près de trois ans comme évêque de Rochester, Fulton Sheen a démissionné et a été nommé l'archevêque de titulaire de Newport au Pays de Galles par le pape Paul VI. Ce nouveau rendez-vous a donné à Sheen la souplesse nécessaire pour continuer à prêcher.

 

En 1979, John Fulton Sheen reçut sa plus grande récompense quand le Pape Jean Paul II l'embrassa à la cathédrale Saint-Patrick à New York. Le Saint-Père lui dit : « Vous avez écrit et bien parlé du Seigneur Jésus. Vous êtes un fils fidèle de l'Églises. »  Avec ce dernier bénédiction, Fulton Sheen passa dans la vie éternelle à peine deux mois plus tard.

Il se trouve que le jour de son ordination, en 1919, Fulton Sheen avait promis de consacrer une heure chaque jour à l’Adoration eucharistique : une promesse qu’il tint pendant ses soixante années de vie sacerdotale puisque c’est devant le Saint Sacrement exposé dans sa chapelle privée qu’on le retrouva mort le 9 décembre 1979.

 

Ses contributions à l'Église catholique sont nombreux tant dans les classes par l'éducation, les églises et les maisons, avec une émission de radio, deux émissions de télévision, et plus de 50 œuvres écrites. Mgr Fulton J. Sheen avait un don pour communiquer la Parole de Dieu dans la plus pure et simple manière. Sa solide formation en philosophie l'ont aidé à se rapporter à chacun de nous d'une façon très personnalisée. Ses messages intemporelles continuent à avoir une grande importance aujourd'hui. Il inspire chacun de nous à vivre une vie centrée sur Dieu avec la joie et l'amour que Dieu a convié.

 

Impressionnant est le nombre prodigieux de conversions qu’on lui doit, il en est de même du crédit qu’ont suscité ses différentes prestations, tout comme sa simplicité et ceci ne concerne pas que le point de vue des Américains.
Lors de son séjour en Europe, de 1923 à 1926, il séjourna notamment à Louvain (en Belgique) où il obtint de la célèbre université catholique son doctorat en philosophie, et fut le premier Américain à y recevoir le Prix Cardinal Mercier récompensant le meilleur essai philosophique. Il passa ensuite en Angleterre pour enseigner la théologie au St. Edmund’s College de Ware dans le Hertfordshire, le plus vieil établissement d’enseignement catholique du royaume – parmi ses anciens élèves : 20 saints et 133 martyrs ! Outre ses fonctions d’enseignant, Fulton Sheen donnait régulièrement un « coup de main » au curé de la paroisse St. Patrick qui se trouve à Londres dans le quartier de Soho.

sheen-invite-2.jpg  

La cause en béatification de l’archevêque Fulton Sheen, ouverte en 2002, avait été bloquée, en novembre dernier, en raison d’une controverse entre le diocèse de Peoria (Illinois) et l’archevêché de New York (New York) sur l’attribution de compétence pour le procès. La controverse étant surmontée, c’est Mgr Daniel E. Jenky, évêque de Peoria et président de la Fondation Fulton Sheen qui est compétent en la matière.

Maintenant officiellement lancée par Mgr Daniel R. Jenky, l’évêque de Peoria (Illinois, le diocèse de naissance de Fulton J. Sheen, puis officiellement ouverte le 15 avril de l’an dernier à Rome à la Congrégation pour la cause des saints. L’Archevêque est donc désormais le vénérable Fulton Sheen.

 

Les deux volumes de ce qu’on nomme la Positio, c’est-à-dire l’ensemble des éléments qui vont dans le sens d’une canonisation d’une personne, devant être remis au pape Benoît XVI ce mercredi 25 mai 2011, par Mgr Daniel Jenky. Cette démarche marquera le début formel du procès en reconnaissance des vertus héroïques de l’intéressé, laquelle nécessitera aussi un miracle – selon la Fondation Fulton Sheen un allégué miracle est déjà à l’étude à Rome

 

Quelle ne fut donc pas la surprise de Mgr Daniel R. Jenky, alors qu’il présentait hier à Benoît XVI, lors de l’audience générale du mercredi, les deux gros volumes de la positio de son diocèse sur la cause en canonisation du vénérable archevêque Fulton Sheen, d’entendre de la bouche même du Souverain Pontife qu’il connaissait personnellement Fulton Sheen pour avoir travaillé avec lui dans la commission consacrée à la Mission lors du Concile de Vatican II !

 

Il appartient désormais à la Congrégation pour la cause des Saints d’étudier la positio et de vérifier la véracité de deux miracles qui auraient été obtenus par l’intercession du formidable Fulton Sheen, pour ne rien dire des milliers et des milliers d’auditeurs et de téléspectateurs qu’il a convertis par son charisme exceptionnel.

 

 

 

Par monSeigneur et monDieu - Publié dans : Religion - Communauté : A Toi la Gloire mon Dieu !
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Mardi 17 mai 2011 2 17 /05 /Mai /2011 14:12

Mathilde,

C’est avec grand plaisir que je vous réponds, votre ton engageant m’y conviant fortement à me donner tout autant que vous.

Il suffit parfois de peu de chose pour que naisse l’échange entre personnes.

A cause de nos même faiblesses, inattentions, stress divers nous zappons souvent l’échange avec notre Créateur, alors nous avons vite fait de clamer son inexistence, Lui fermant encore davantage ainsi la porte de notre cœur.

 

Lui fidèle à la « liberté » octroyée à l’homme attend alors patiemment que nous acceptions de prendre conscience de Son existence et de Son grand Amour pour nous.

Il nous est difficile de comprendre Sa façon d’agir. Puisque nous, alors que nous ne sommes que de simples créatures éphémères sur cette terre, avons vite fait de nous comporter comme si nous étions des êtres importants devant y demeurer, à convenance, dans nos vies mal ficelées que nous avons pourtant bien du mal à traîner.

Jésus, Lui, Roi et Maître de Tout se présente à nous en nous disant : Je Suis le Bon Pasteur, Je suis la Porte, et nous avons vite fait de conclure tient un berger, une porte : donc pas très intéressant, ça correspond à quoi ? A un bac plus quoi après ?  Du genre bac à sable plus un râteau et une pelle, qu’est que ça vaut face aux bac +7 et plus que nous côtoyons ? Ça ne doit pas gagner lourd un gars avec si peu d’atout !!!

 

Or que cherche à dire Jésus : Je suis non pas le Boss, mais le « serviteur » pour vous mener à un lieu sûr, la porte qui mène sur le chemin à emprunter pour ne pas se perdre. Je SUIS le TOUT PUISSANT QUI PAR AMOUR POUR VOUS SE FAIT SERVITEUR CAR IL N’Y A PAS DE PLUS GRAND AMOUR QUE DE SE DONNER AUX AUTRES JUSQU’A MOURIR POUR LE SALUT DE L’AIMÉ.

 

Mais comment pourrions nous Le comprendre ? 

 

L’homme ne sait plus où se trouve la valeur des choses, des êtres, de la vie. Bref l’homme est devenu un insensé ne réagissant qu’aux discours politiques sociaux et médiatiques qu’il reçoit.

Si bien que quand Son Dieu parle l’homme ne reconnaît plus Sa voix et risque ainsi de suivre le mercenaire qui lui parlera le langage du monde que l’homme suit. Ces discours lui disant : Regardez comment nous qui vous gouvernons sommes importants puisque nous pouvons vous dépouiller, vous amoindrir, vous rabaisser plus bas que terre !

Face à cela, l’homme se fait petit et considère effectivement que le « grand » homme est celui qui peut l’« écraser » de Sa superbe. Et plus l’autre se gonfle par son auto suffisance et plus l’homme se fait petit et courbe l’échine de crainte de se faire remarquer du gouvernant. 

 

L’homme libre est devenu servile !

 

Dieu, Lui, lui a donné la liberté que l’homme a vite perdu en croyant pouvoir sans Dieu obtenir plus, voire même devenir Dieu. Et l’homme perdit ainsi la possibilité de devenir « fils adoptif » de Dieu.

Alors Dieu pour le sauver et lui ouvrir de nouveau cette Offre Divine s’est « amoindri » et venu s’incarner en un petit fœtus dans le sein d’une femme choisie et préservée du péché car Dieu est un être pur et seule la pureté peut Le contenir !

 

Rien n’empêchait Dieu de le faire, Il a tout créé, Il est TOUT PUISSANT !!!

 

Pourquoi devait Il le faire ?

 

Ce n’était pas par désir de souffrir, NUL ne cherche la souffrance indûment !

Dieu l’a fait par PUR AMOUR car l’homme par sa désobéissance ne pouvait plus accéder à cette vie Éternelle qui n’a de sens que dans la compagnie de Dieu, la source de LUMIÈRE rendant possible LA VIE.

 

En ayant écouté satan dans le jardin d’Eden, l’homme de ce fait a opté pour ce que ce sournois proposait sans l’annoncer : faire partie comme lui de ceux qui disent NON à Dieu et qui donc sont condamnés à vivre dans un lieu séparé de Dieu où Dieu quand Il aura réglé définitivement la question concédera à exiler satan et ceux qui auront fait son choix. Donc un lieu qui ne reçoit point la LUMIÈRE, un cloaque en quelque sorte.

 

 

Dieu étant Juste ne pouvait permettre à l’homme qui s’est rendu impur de pouvoir vivre en Sa compagnie et celle de tous les autres êtres purs qui la partage, car l’équilibre entier du Royaume spirituel aurait été perturbé.

Dieu est un Dieu d’ordre, et Son Royaume aussi.

Cependant Dieu, quoi que l’homme se comporte si mal envers Son Créateur -- qui Lui n’a aucunement besoin de l’homme pour poursuivre Son Éternité --, est Fidèle. Aussi par Amour envers cet être fragile qui s’est laissé pervertir, Dieu décide un PLAN de SALUT ouvert à tous ceux qui veulent bien y adhérer.

 

 

Pour sauver l’homme et ne pas perturber l’équilibre du Royaume de Dieu, il fallait que quelqu’un accepte de payer pour tous la condamnation à mort prononcée contre l’homme, non par Dieu , mais par l’homme lui-même en ayant agit comme il l’a fait : la MORT étant l’éternité sans Dieu !!!

 

L’âme étant immortelle, le corps humain meurt certes, mais l’âme continue à vivre et n’a que deux possibilités de lieux de résidence finale :

**soit avec Dieu = VIE Éternelle puisque dans la LUMIÈRE ;°

**soit avec satan = MORT éternelle puisqu’exilée avec satan(qui est tout ce que vous pouvez imaginer en négatif et qui en outre hait l’homme) dans un endroit sans aucune lumière, donc sans vie, scellé définitivement après la bataille finale.

 

Voici le choix pour l’homme à condition qu’il y ait UN suffisamment PUR pour VAINCRE la MORT, c’est à dire un homme sur qui satan n’aurait aucun pouvoir de corruption et qui obéissant à Dieu jusqu’à Sa mort corporelle consentie par LUI pour SAUVER L’ENSEMBLE DES HOMMES QUI ACCEPTERONT DE LE RECONNAÎTRE COMME LEUR RÉDEMPTEUR ET SAUVEUR.

 

 

En vertu de cet acte sacrificiel consenti par UN pour sauver  l’ensemble, ce SAUVEUR correspond à L’AMOUR nécessaire pouvant vaincre la MORT qui elle est le non-amour.

Mais là est le problème : SEUL un homme PUR est en mesure de résister à satan ce corrupteur doté de tous les stratèges possibles et même inimaginables, ce qui lui permet de faire croire à l’homme qu’il n’existe pas et que la cause de tous les soucis de l’homme provient de Dieu !!!!

 

Où trouver un homme pur alors que depuis la faute d’Adam le péché est transmissible de génération en génération, même pire on dirait que de génération en génération l’homme devient encore plus corrompu !!!!

 

L’homme en dépit du désir de Dieu était définitivement perdu.

 

Mathilde comme vous le constatez, je ne cherche pas à noyer le poisson, mais à vous transmettre ce que Dieu a mis en moi afin que je sois en mesure de le connaître et sans tout a fait Le comprendre(c’est impossible à l’homme) de parvenir à Lui faire confiance et à me détourner des pièges que satan en permanence n’arrête pas de mettre sur mon chemin pour essayer de perturber ma relation avec Dieu. Il en est ainsi pour chacun de ceux qui accepte l’aventure avec Dieu, même si chacun de nous le vivons selon notre propre sensibilité puisque différents, car Dieu aime TOUS Ses enfants de la même façon.

Après beaucoup d’erreurs, de chutes et par grâce divine, je sais maintenant avec certitude ne pas pouvoir rester loin longtemps de Dieu qui maintenant fait partie intégrante de mon psychisme, puisque la source d’amour et de lumière où j’ai besoin à chaque instant d’aller puiser pour parvenir à poursuivre ma route en dépit de mes propres travers et de ceux des autres. En effet notre pèlerinage terrestre nous ne pouvons l’accomplir en nous coupons des autres parce que ce serait acte de non-amour donc de refus de Dieu et porte ouverte à satan.

Et parvenu à ce stade de ma réflexion, je me rends compte que ce qui dans mon esprit se résume à l’image d’un Cœur Lumineux d’où se dégage une telle puissance d’AMOUR , de LUMIÈRE, de PAIX et de BIEN-ÊTRE où je me plonge sans cesse est en fait plus long à vous décrire avant de finir par répondre à vos questions qui par leur nature, entrent tout à fait dans le cadre de la mission de ce blog et cela me fait plaisir d’échanger avec vous non ma conception de Dieu, mais mon vécu de Dieu car c’est un Être Admirable, Aimable Qui comme pour nous tous, vit en moi et m’amène à tendre à vous aider à découvrir Celui qui en vous aussi demeure.

Mais cela va nécessiter plus de temps que je ne le pensais car là je vais devoir interrompre cette partie que je reprendrai ce soir après mon retour tardif chez moi car le mardi soir je vais à l’adoration du Saint Sacrement.

Donc vous trouverez la suite demain matin comme maintenant si Dieu le veut bien.

Que Dieu vous bénisse et vous garde du mal durant ce jour et à chaque instant de votre vie.

Vu la longueur du texte je suis contraint à le présenter sous forme d’article dont je vous mets la référence.

Par monSeigneur et monDieu - Publié dans : Religion - Communauté : A Toi la Gloire mon Dieu !
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Lundi 16 mai 2011 1 16 /05 /Mai /2011 08:36

Il me dit : " Fils d'homme, ce qui t'est présenté, mange-le; mange ce volume et va parler à la maison d'Israël.

J'ouvris la bouche et il me fit manger ce volume, puis il me dit : «  Fils d'homme, nourris-toi et rassasie-toi de ce volume que je te donne. » Je le mangeai et, dans ma bouche, il fut doux comme du miel.

Alors il me dit : «  Fils d'homme, va t'en vers la maison d'Israël et tu leur porteras mes paroles. Ce n'est pas vers un peuple au parler obscur et à la langue difficile que tu es envoyé, c'est vers la maison d'Israël.

Ce n'est pas vers des peuples nombreux, au parler obscur et à la langue difficile, dont tu n'entendrais pas les paroles - si je t'envoyais vers eux, ils t'écouteraient - mais la maison d'Israël ne veut pas t'écouter, car elle ne veut pas m'écouter. Toute la maison d'Israël n'est que fronts endurcis et cœurs obstinés.

Voici que je rends ton visage aussi dur que leur visage, et ton front aussi dur que leur front; je rends ton front dur comme le diamant, qui est plus dur que le roc. N'aie pas peur d'eux, sois sans crainte devant eux, car c'est une engeance de rebelles. »

Puis il me dit : «  Fils d'homme, toutes les paroles que je te dirai, reçois-les dans ton cœur, écoute de toutes tes oreilles, et va t'en vers les exilés, vers les enfants de ton peuple, pour leur parler. Tu leur diras : « Ainsi parle le Seigneur Yahvé », qu'ils écoutent ou qu'ils n'écoutent pas. » 

L'esprit m'enleva et j'entendis derrière moi le bruit d'un grand tremblement : " Bénie soit la gloire de Yahvé au lieu de son séjour ! " 

C'était le bruit que faisaient les ailes des animaux, battant l'une contre l'autre, et le bruit des roues à côté d'eux, et le bruit d'un grand tremblement. 

Et l'esprit m'enleva et me prit; j'allai amer, l'esprit enfiévré, et la main de Yahvé pesait fortement sur moi. 

J'arrivai à Tell Abib, chez les exilés installés près du fleuve Kebar; c'est là qu'ils habitaient, et j'y restai sept jours, frappés de stupeur, au milieu d'eux. 

Or, au bout de sept jours, la parole de Yahvé me fut adressée en ces termes : «  Fils d'homme, je t'ai fait guetteur pour la maison d'Israël. Lorsque tu entendras une parole de ma bouche, tu les avertiras de ma part. 

Si je dis au méchant : « Tu vas mourir", et que tu ne l'avertis pas, si tu ne parles pas pour avertir le méchant d'abandonner sa conduite mauvaise afin qu'il vive, le méchant, lui, mourra de sa faute, mais c'est à toi que je demanderai compte de son sang.  Si au contraire tu as averti le méchant et qu'il ne s'est pas converti de sa méchanceté et de sa mauvaise conduite, il mourra, lui, de sa faute, mais toi, tu auras sauvé ta vie.

Lorsque le juste se détournera de sa justice pour commettre le mal et que je mettrai un piège devant lui, c'est lui qui mourra; parce que tu ne l'auras pas averti, il mourra de son péché et on ne se souviendra plus de la justice qu'il a pratiquée, mais je te demanderai compte de son sang. Si au contraire tu as averti le juste de ne pas pécher et qu'il n'a pas péché, il vivra parce qu'il aura été averti, et toi, tu auras sauvé ta vie. »

C'est là que la main de Yahvé fut sur moi; il me dit : " Lève-toi, sors dans la vallée, et là, je vais te parler. " 

Je me levai et je sortis dans la vallée, et voilà que la gloire de Yahvé y était arrêtée, semblable à la gloire que j'avais vue au bord du fleuve Kebar, et je tombai la face contre terre. 

Alors l'esprit entra en moi, il me fit tenir debout et me parla. Il me dit : " Va t'enfermer dans ta maison.  Toi, fils d'homme, voici qu'on va te mettre des liens, on t'en ligotera et tu ne sortiras plus au milieu d'eux.  Je ferai coller ta langue à ton palais, tu seras muet, et tu ne seras plus pour eux celui qui réprimande, car c'est une engeance de rebelles.

Et lorsque je te parlerai, je t'ouvrirai la bouche et tu leur diras : Ainsi parle le Seigneur Yahvé : Quiconque veut écouter, qu'il écoute, et quiconque ne le veut pas, qu'il n'écoute pas, car c'est une engeance de rebelles

 

Ezéchiel, chapitre 3,1-27 

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