Mot du blogueur à propos d'un fait pas si divers que cela ... Partie I

Publié le par monSeigneur et monDieu

Mot du blogueur à propos d'un fait pas si divers que cela ... Partie I

... mais grave de conséquences et signe des temps. 

Un village se bat pour garder son abbé, sanctionné après avoir « péché »

Hermies : le village se bat pour garder son abbé, sanctionné après avoir « péché »

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Voici un résumé des faits, il n'a pas paru utile de citer les noms, ce qui importe ici c'est ce qui se faufile derrière ce que certains présentent presque comme une peccadille d'ado dont on ne peut que se gausser en se disant : sais-tu la dernière du petit chenapan de Mme Untel !!!!

Ce fait qui de divers semble plus diversifiant, montre bien la banalisation de la fonction du prêtre que la dérive de certains entraînent. Fort heureusement nous avons de bons prêtres, ce qui ne veut pas dire qu'ils sont infaillibles, mais en mesure d'assumer leur responsabilité et les conséquences de leurs actes, et de se relever afin de continuer à servir comme ils se sont engagés à le faire au Nom du Christ. 

Selon le journaliste  : « C’est une histoire aussi délicate que rocambolesque. Le curé d’Hermies est prié par l’évêché d’Arras de rentrer au Cameroun, alors qu’il fait l’unanimité dans la commune du Sud Arrageois. Une pétition circule, des jeunes se mobilisent. L’abbé a eu quelques moments d’égarement avec une paroissienne
Un village qui se lève pour garder son curé, on ne voit pas ça tous les jours. Lorsque ce sont des jeunes d’à peine 20 ans qui sont les fers de lance du mouvement, c’est totalement inédit ...
... Aucun d’entre eux n’est paroissien ; ils ne mettent jamais les pieds à la messe. Mais en à peine un an dans la commune (il était auparavant à Bapaume), l’abbé O... est devenu pour chacun « un ami ». « Il est venu vers nous, nous a invités chez lui. Il est très avenant, jovial. Il nous raconte des anecdotes sur le Cameroun, on va au presbytère jouer du tam-tam… », dit l'un d'eux  ...
Un barbecue est prévu ces prochains jours au presbytère. L’abbé de 58 ans a même passé le Nouvel an avec ce groupe de jeunes ! « Il n’avait rien de prévu, raconte C... C..., 15 ans. Il est venu, il a dansé avec nous, on s’est bien amusé. » Un autre jeune abonde : « C’est quand même mieux d’avoir un prêtre moderne ! »
Et le journaliste d'en tirer conclusion : « Il les a pris en main, c’est exceptionnel. On manque de curés en France mais on le renvoie. Il est temps que l’Église évolue ! »
L’abbé O... n’est pas « renvoyé ». La convention liant son diocèse d’origine au Cameroun, n’a pas été renouvelée par le diocèse d’Arras alors qu’il avait la possibilité de rester trois ans de plus. « C’est une raison interne à l’Église, dit, en langage diplomatique, le vicaire général Vincent Blin. Quand un prêtre africain vient, soit il s’adapte et ça se passe bien, soit il y a des problèmes. Là, on pense qu’il vaut mieux qu’on arrête la collaboration. »

Jusqu'alors, il ne semble y avoir aucun problème et nous n'aurions peut-être rien su de tout cela , d'autant plus si le prêtre par qui ce scandale arrive, fort de l'attrait qu'il exerce sur ces jeunes manifestants et conscient d'avoir failli, oeuvre auprès de ses fans pour en rester là ... 

Sa chute bien assumée dans le respect et l'Amour, l'Honneur, et la Gloire dus au Christ ne pourra que l'aider à moins présumer de ses forces et à plus s'abandonner entre les Mains du Seigneur et de la Mère.

En vérité, M. O... s’est sans doute un peu trop bien adapté et intégré à la population locale ... dixit le journaliste, qui comme Caïphe lors de l'Arrestation du Seigneur dit sans le savoir une parole de Vérité, mais en oubliant de se demander en tant que Témoin du Christ qu'en est-il pour ce prêtre de la teneur du message qu'il adresse en ces temps de troubles spirituels où justement les jeunes n'ont plus de repères ; si le sel s'affadit en voulant être à la manière du monde qui appelle cela « se moderniser ».

« Bah… Si on renvoyait tous les curés qui fautent, il n’y en aurait plus beaucoup ! », (lance le maire du lieu, mi-amusé, mi-sérieux. L’élu a envoyé la semaine dernière un courrier à l’évêque, réclamant un peu d’indulgence à l’égard du prêtre. « Avec lui, on a remis le presbytère en état et il y a de nouveau de messes dans le village. Il apporte aussi la communion aux malades et célèbre des offices à la maison de retraite. »
L’abbé ... avait pour projet de monter une association avec les jeunes ... 

Ce sont ces mêmes « indulgents » qui demandent des têtes et montent en épingle toute dérive cléricale au nom de la morale chrétienne disent-ils alors ...

Que les maire assument leurs responsabilités afin que leurs jeunes citoyens soient moins désoeuvrés et trouvent à occuper leurs temps libres.

Il existe effectivement un problème récurrent à nos sociétés en manque de repères ou chacun se décharge de ses responsabilités propres sur les autres et en fin de compte un constat s'impose, vis à vis des plus jeunes, avec la montée de la violence un peu partout et surtout dans les sociétés dites civilisées et riches : Une des stratégies de l‘État Islamique, c'est d'exporter la terreur. 
Pour y parvenir à moindre coût tant financier qu'humain, l’organisation fait appel à des combattants étrangers. Ils opèrent en dehors du califat autoproclamé, à travers son service de renseignement chargé de recruter ces combattants étrangers. 
La plupart de ces jeunes sont issus de quartiers pauvres, en décrochage scolaire, au chômage, et avec un vague, très vague endoctrinement religieux voire même inexistant. 

Ne sont-ce pas justement nos fers de lance politiques qui en majorité œuvrent pour affaiblir et même éradiquer toute souvenance du passé Chrétien de la France ?

Un peuple d'impies semblent leur convenir, ou même un endoctrinement à n'importe quel autre courant dit spirituel diamétralement opposé aux Commandements du Christ. Alors qu'en même temps s'opère l’enracinement de communautés étrangères dont le culte non chrétien est largement encouragé et favorisé, sans aucune signature convention de réciprocité avec leurs pays d'origine.

Voici à propos de la forte présence musulman en Europe, ce que témoigne de sa longue expérience avec l’islam Mgr Paul Hinder, vicaire apostolique d’Arabie du Sud (AVOSA) depuis douze ans, basé à Abou Dhabi, dans les Émirats arabes unis, dans un livre paru en allemand et dans une interview accordée à l’agence kath lors de son passage en Suisse cet été.

Interrogé sur la présence musulmane de plus en plus forte en Europe, il estime que 

« le problème n’est pas la force de l’islam, mais plutôt la faiblesse du christianisme en Europe ». Il invite ainsi les Européens à se poser la question de leurs racines : « ce patrimoine chrétien n’est pas sculpté dans le granit une fois pour toutes : il peut s’évaporer ».

« Vous pouvez laisser un terrain en friche pendant un certain temps. Mais arrive un moment, si vous ne vous en occupez pas, où une forêt se constitue… Prendre soin de ses racines et de son patrimoine signifie, par exemple, que l’on transmet des connaissances sur la Bible et le christianisme. »

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Cette interpellation ne devrait-on pas la poser avec plus de vigueur à la France Fille Aînée de L'Eglise du Christ ?

Que lui dire, à cette France ?

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