Amour pour tous les miens, Jésus - Volume 4 - Par La Fille du Oui à Jésus - Les Éditions FJ - Livre lancé à Granby le 19 juin 2004 - 242 : La vie est si précieuse

Publié le par monSeigneur et monDieu

Amour pour tous les miens, Jésus - Volume 4 - Par La Fille du Oui à Jésus - Les Éditions FJ - Livre lancé à Granby le 19 juin 2004 - 242 : La vie est si précieuse

    – La vie est si précieuse                                             Jésus

Mes enfants que j’aime, je suis si présent en vous que si vous preniez la peine de vous arrêter un instant, en pensant à toutes les fois que vous avez eu des joies, vous réaliseriez que j’étais là. Je vous parle des moments où vous avez découvert qu’après avoir fait une action auprès de votre prochain, vous vous êtes retrouvés heureux d’avoir accompli cette action. Réalisez que vous avez donné de l’amour à votre prochain parce que l’Amour était en vous; j’ai déversé des grâces de joie et c’est à ce moment-là que vous avez ressenti de la joie.

 

    Mais vous êtes-vous déjà posé la question pourquoi la joie n’est plus en vous? Vous êtes si malheureux et si seuls avec vous-mêmes que vous ne vous rendez compte de rien. Je suis en vous, vous ne pouvez me renier; je partirai le jour où vous refuserez de dire oui à l’Amour, là seulement je partirai de votre intérieur. Votre refus fera en sorte que je ne pourrai plus habiter votre être qui ne devra vivre qu’avec lui-même, sans amour, sans joie et sans bonheur éternellement. Plusieurs d’entre vous se disent tristes et sans joie, ils sont si malheureux qu’ils ne veulent plus vivre: leur goût à la vie a disparu. Le suicide est une maladie d’amour; oui, ceux qui mettent fin à leurs jours sont des enfants qui souffrent d’un très grand manque d’amour. J’utilise “très”, car ils sont en manque d’amour d’une manière extrême.

 

    Ils ont faim d’amour, mais ils ne trouvent personne qui les alimenterait; ils se meurent de soif, mais ils ne trouvent personne pour leur donner à boire; ils sont si seuls qu’ils ne peuvent plus s’apercevoir que je suis avec eux; ils se sentent si négligés qu’ils ne peuvent plus voir la main secourable; ils sont si affamés de posséder l’amour que rien ici-bas ne peut leur donner l’amour dont ils ont besoin, car leur demande a atteint l’impossible pour ceux qui les entourent. Ils veulent être aimés, eux, les mal-aimés, les délaissés, les maltraités et les négligés. Tout d’eux crie leur détresse mais, vous qui êtes vous-mêmes en manque d’amour, vous ne vous rendez pas compte de ce qui leur manque: l’amour. Seul l’amour inconditionnel peut leur venir en aide, un amour qui se donne, rempli d’admiration, de tendresse, de douceur, de patience, de pardon, de compassion, de simplicité, de respect, de liberté, de justice et de gratuité: c’est l’amour dans toute sa beauté.

 

    Oui, ces enfants veulent l’amour qui les comprendra, qui les aimera tels qu’ils sont avec leurs blessures. Ils ont besoin d’amour, d’un amour vrai, sincère et parfait, car tout leur être est malade d’amour; ils n’en peuvent plus, ils agonisent, ils se laissent mourir. Ils n’ont pas pu trouver l’amour en vous car, aujourd’hui, vous ne venez pratiquement plus vers moi. Mes enfants, ceux qui se sont enlevé la vie n’auraient pu trouver en vous qu’une faible lueur d’amour, car c’est moi qu’ils recherchaient. Ils ne se sont pas aperçus qu’ils étaient habités par l’Amour, ils ont été si seuls avec eux-mêmes, sans réaliser que mon amour était en eux, qu’ils n’ont pu résister à leur maladie.

 

    Mes pauvres petits sont, pour la plupart, avec moi. Quand ils ont vu que l’amour, le vrai, existait, ils se sont jetés à mes pieds, ils m’ont demandé de les aimer. Moi, l’Amour, je leur ai montré combien je les aime; ils ont été dans cet amour et ils se sont fait leur propre jugement en allant se purifier dans un feu d’amour. Oui, maintenant, ils savent qu’ils ont été avec l’Amour sur la terre et ils savent que c’est à cause de leur volonté humaine qu’ils ont contracté cette maladie. Avant d’être malades, ils ont été dans le péché en m’ignorant; moi, l’Amour, je suis demeuré en eux avec ce mal qui les rendait malades. Mes enfants, vous qui n’êtes pas des malades d’amour incurables, réalisez-vous combien c’est important de vivre avec moi qui suis en vous? C’est moi qui vous nourris, c’est moi qui abreuve votre soif, c’est moi qui vous console, c’est moi qui vous soutiens et c’est moi qui vous veux en amour; je suis prêt à tout pour vous rendre heureux, mais c’est vous qui ne le voulez pas. Ignorer l’Amour qui est là en vous, c’est mal et c’est pécher contre l’Amour et contre vous.

 

    Réalisez-vous que vous gâchez ce temps précieux où nous sommes ensemble? Le temps où vous êtes en ma Présence est unique. L’Amour veut que vous réalisiez votre désarroi devant ce désastre qu’est votre vie. Allez, mes enfants, prenez conscience de ma Présence en vous, vous vous redonnerez le goût à l’amour, il en est de votre vie. Si vous prenez la peine de vous retrouver avec moi, vous serez plus joyeux et plus en paix. Oui, vous qui ployez sous votre fardeau, vous avez perdu le courage de vivre, car vous ne savez pas que c’est l’amour qui vous manque. Reprenez-vous, moi, je suis en vous, je vous attends; je veux vous aider, vous, les suicidaires ainsi que vous, les parents, les frères, les sœurs, les amis de ces enfants malades, et vous tous. Dites-moi que vous voulez vivre en amour avec vous et avec votre prochain en reconnaissant votre faiblesse et sortez du plus profond de vous-mêmes ces mots: «Jésus, prends-moi, je t’appartiens depuis ma naissance. Fais de moi un être comme toi, amoureux de l’amour. Ton amour est plus beau que tout.» Oui, mes enfants, cet appel est votre oui.

 

    Je suis là en vous qui attends que vous me disiez que vous voulez de moi, l’Amour. Moi, Jésus, je déverserai en vous des grâces d’amour et vous vous verrez transformés, non à la vitesse de vos jets, mais à ma vitesse, celle qui prend soin de l’être qui se donne. Je vous donnerai ce dont vous avez besoin. Je vous aime tels que vous êtes avec vos défauts, c’est à moi de vous aider à vous corriger de vos manquements envers l’Amour, vous deviendrez des êtres remplis d’amour.

 

    Une âme au Ciel: Dieu est la Divine Volonté, il permet que je vous parle, tout est en lui. Vous êtes en lui, je suis en lui, Dieu nous unit. Nous sommes en Jésus, notre âme est divine, elle est en lui. Je me suis donné la mort par pendaison, je n’ai pas pensé à mon geste qui faisait de moi un enfant indigne de tant d’amour. Oui, j’étais rempli d’amour, mais ma volonté humaine vivait dans le désespoir de ne pas connaître le vrai amour. C’est vrai que j’ai connu de l’amour auprès de mes parents, mais ma vie s’était obscurcie par mon besoin d’être aimé comme moi je le voulais, non comme eux voulaient m’aimer, alors que c’est Dieu qui nous donne des parents: je n’ai pu reconnaître là la main de Dieu.

 

    Aujourd’hui, je peux dire à tous les parents, qui connaissent la souffrance à cause de nous qui nous sommes enlevés la vie, que tout en nous crie vers la vie. Lorsque notre âme quitte notre cher corps, nous réalisons que Dieu nous aime et qu’il nous a donné le souffle de la vie pour que nous puissions nous acheminer sur la terre avec la chair de nos parents. Chers parents d’amour, Dieu choisit vos enfants, il accorde à chacun d’eux la vie pour qu’ils puissent découvrir la valeur de l’amour et c’est en faisant de bonnes actions qu’ils apprennent que l’amour, ça se donne. Lorsque nous venons au monde, Dieu nous donne la vie et les parents nous donnent une partie de leur chair qui vient de Dieu: tout vient de lui.

 

    Par amour, nous devons donner à Dieu notre vie et tout ce que nous faisons; tout ne doit être que donation pour Dieu. Mais pour offrir à Dieu notre vie, il faut savoir qu’elle vient de Dieu; rien n’est venu à nous sans l’amour de Dieu, il nous aime plus que nous nous aimons: «Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ceux qu’on aime.» Dieu nous a donné son Fils par amour et les parents nous donnent de leur chair qui vient de Dieu par amour. Lorsque nous découvrons cette valeur d’amour, nous découvrons à quel point Dieu nous aime et à quel point les parents nous aiment, dans la mesure où ils ont découvert qu’ils sont amour. Ils ne doivent pas se sentir coupables à cause du geste de violence que nous nous sommes fait. Les parents doivent donner à Dieu leur enfant qui s’est suicidé.

 

    Oh! si j’avais su donner à mes parents tout l’amour qu’ils méritent, comme je l’aurais fait! «Mes chers parents, Dieu le Père me donne cela aujourd’hui; par le oui à l’Amour de ma petite soeur6, je puis vous parler, car je suis en vous et, vous, vous êtes en Jésus; comme je suis en Jésus dans la vie éternelle, je suis près de vous; je vous aime si fort! Vos prières m’ont aidé à aller vers Dieu le Père. Combien est grande ma gratitude de vous avoir eus comme parents! Mon âme se réjouit de vous savoir en Dieu. Vous avez gardé l’espoir de me voir au Ciel. C’est si important ce geste d’amour. Votre fils vous attend au Ciel.»

 

    Vous, les parents, les frères, les sœurs et les amis, ne cessez pas de prier pour ceux qui se suicident, vos prières les soulagent. Lorsqu’une âme se retrouve devant l’Amour, elle est devant sa vie un très court instant. Comme Dieu la veut avec lui, il fait tout pour qu’elle aille vers lui. Lorsqu’elle prononce son oui, tout d’elle a si honte qu’elle ne peut regarder l’Amour; son regard sur elle la fait frémir de bonheur mais, elle, elle est incapable de lever son regard vers lui, car elle est trop indigne de tant d’amour et c’est avec un repentir sincère qu’elle se dirige vers le purgatoire pour purifier tout ce qui la rend indigne. Je vous témoigne de cela pour vous dire de ne pas juger ceux qui se suicident, mais de prier pour eux afin qu’ils se reconnaissent repentants devant l’Amour. Priez pour que leurs souffrances méritées soient amoindries. Je suis une âme heureuse et même si j’ai dû passer par le purgatoire, j’ai connu le vrai amour à l’instant où l’Amour s’est présenté à moi. Je vous aime, mes parents d’amour. Ma petite sœur, merci de tes prières, elles m’ont aidé à entrer à la Maison éternelle. Je t’aime.

 

    Jésus: Ma fille bien-aimée, Dieu te bénit. Je vous aime et je vous veux en amour avec vous et votre prochain. Amen, je vous le dis: «Aimez l’Amour, l’Amour vous aime.» Jésus, votre Amoureux, celui qui est en vous. Amen.

Publié dans Messages Fille du OUI

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