Mark Mallett - Réflexions sur les signes des temps : Chers bergers... où êtes-vous ?

Publié le par monSeigneur et monDieu

Chers bergers... où êtes-vous ?

Nous vivons une époque incroyablement changeante et déroutante. Le besoin d'une direction solide n'a jamais été aussi grand... et tout aussi grand est ce sentiment d'abandon que ressentent beaucoup de fidèles. Où, beaucoup d'entre nous se demandent, est la voix de nos bergers ? Nous vivons l'une des épreuves spirituelles les plus dramatiques de toute l'histoire de l'Église, et pourtant, la hiérarchie demeure en grande partie silencieuse — et quand ils parlent ces jours-ci, nous entendons davantage la voix du Bon Gouvernement plutôt que celle du Bon Berger.

Lire le texte original en anglais sur le blog de Mark Mallett

Et les rares bergers qui osent élever la voix, qui daignent aborder les « signes des temps », sont souvent réduits au silence ou mis à l'écart, ce qui révèle une disparité croissante au sein du clergé quant à la gravité des dangers auxquels nous sommes confrontés. La plupart d'entre nous connaissent bien les prophéties approuvées de Notre Dame d'Akita, au Japon [1] :

Le travail du diable s'infiltrera même dans l'Église de telle sorte que l'on verra des cardinaux s'opposer à des cardinaux, et des évêques à d'autres évêques. Les prêtres qui me vénèrent seront méprisés et combattus par leurs confrères. L'Église et les autels seront saccagés. L'Église sera pleine de ceux qui acceptent les compromissions et le démon pressera de nombreux prêtres et des âmes consacrées à quitter le service du Seigneur...

— Notre Dame à Sœur Agnès Sasagawa d'Akita, Japon, 13 octobre 1973 ; Message de Notre-Dame d'Akita (1973 - 1981) Un terrible avertissement

À la lumière des événements qui se déroulent actuellement, il vaut la peine d'envisager une nouvelle interprétation de cette prophétie, ainsi que celle de Fatima...

La pandémie spirituelle

Depuis des décennies maintenant, Notre Dame, lors de ses apparitions, appelle les fidèles à « prier pour les bergers ». Je pense que nous pouvons enfin comprendre pourquoi. Personne ne se trouve davantage exposé à la persécution que nos évêques et nos prêtres, aujourd'hui aux prises avec des mesures de restrictions des messes imposées par l'État. Je ne pense pas qu'aucun de nous ne réalise véritablement la complexité de la situation ni les pressions auxquelles ils sont aujourd'hui confrontés. Il est facile de critiquer à distance.

En même temps, on ne peut écarter les actions incompréhensibles de certains bergers qui ont littéralement verrouillé les portes et, dans certains cas, interdit tout accès à la communion sacramentelle, au baptême, à la confession et même aux « derniers sacrements ». L'idée que le gouvernement puisse dire à l'Église que les sacrements sont « non essentiels » est répugnante — quoique pas surprenante ; mais que les évêques puissent dans leur grande majorité s'y soumettre, par contre, me laisse bouche bée.

La privation des sacrements met en péril le salut des âmes !

Au moment où j'écris ceci, des avions de ligne bondés avec plus d'une centaine de voyageurs assis à 1,5 mètre de distance les uns des autres passent au-dessus de nos têtes ; ils ont la permission d'enlever leurs masques pendant que leurs repas leur sont servis dans l'air recyclé... Ceci, alors que les grandes cathédrales ayant une capacité de 1000 personnes ne sont autorisées à en accueillir que 30 ou moins dans certains endroits, voire même aucun [2] ; il est interdit aux fidèles dans l'assemblée d'enlever leurs masques ou de chanter, et, plus étrange encore, des protocoles allant « plus loin que ce que demandent la plupart des unités sanitaires et des règlements municipaux » sont imposés aux fidèles, et à eux seuls. [3]

Oui, les politiciens nous disent que les églises sont des « superpropagateurs ». Pourtant, au moins un diocèse canadien rapporte :

Il n'y a pas encore eu un seul cas de transmission dans aucune des paroisses catholiques de notre diocèse. Même avec la transmission qui a eu lieu dans d'autres églises non catholiques, le nombre de cas constatés dans les églises ne s'élève qu'à 2%, ce qui est largement inférieur à la plupart des autres établissements. Par exemple, les boîtes de nuit connaissent un taux de transmission de 5%, les restaurants de 8% et les casinos et patinoires de 25%. Cela signifie que vous êtes deux fois plus susceptible d'attraper le COVID en boîte de nuit que dans une église, et 12 fois plus susceptible d'être infecté sur la glace que sur les bancs d'une église.

— Statistiques communiquées par un prêtre du diocèse de Saskatoon, Canada

À quel moment nos bergers prendront-ils une position ferme en exigeant que leurs paroisses ne soient plus discriminées et que Jésus-Christ soit reconnu comme « essentiel » ? Un évêque n'a pas hésité à réprimander ses confrères :

Le fait incroyable est qu'au milieu de cette interdiction mondiale de la Sainte Messe publique, de nombreux évêques, avant même que le gouvernement n'interdise le culte public, ont publié des décrets par lesquels ils interdisaient non seulement la célébration publique de la Sainte Messe, mais tout autre sacrement également... Ces évêques se sont révélés imprégnés d'une vision naturaliste, ne se souciant que de la vie temporelle et corporelle, oubliant leur tâche première et irremplaçable de prendre soin de la vie éternelle et spirituelle... [ils] se sont comportés comme de faux bergers, ne recherchant que leurs propres intérêts.

— Mgr Anthony Schneider, 22 mai 2020 ; catholiccitizens.org ; lifesitenews.com

Ici, Mgr Schneider semble faire écho aux remontrances adressées par le prophète Ézéchiel :

Malheur aux bergers d'Israël qui sont bergers pour eux-mêmes ! N'est-ce pas pour les brebis qu'ils sont bergers ? Vous, au contraire, vous buvez leur lait, vous vous êtes habillés avec leur laine, vous égorgez les brebis grasses, vous n'êtes pas bergers pour le troupeau. Vous n'avez pas rendu des forces à la brebis chétive, soigné celle qui était malade, pansé celle qui était blessée. Vous n'avez pas ramené la brebis égarée, cherché celle qui était perdue. Mais vous les avez gouvernées avec violence et dureté. Elles se sont dispersées, faute de berger, pour devenir la proie de toutes les bêtes sauvages.

Ez 34: 2-5

(ou aux paroles de Jésus)

Moi, je suis le bon pasteur, le vrai berger, qui donne sa vie pour ses brebis. Le berger mercenaire n'est pas le pasteur, les brebis ne sont pas à lui : s'il voit venir le loup, il abandonne les brebis et s'enfuit ; le loup s'en empare et les disperse. Ce berger n'est qu'un mercenaire, et les brebis ne comptent pas vraiment pour lui.

Jn 10: 7-16 (ajout)

L'évêque français, Mgr Marc Aillet, a également donné un puissant avertissement à l'encontre de ceux qui n'ont pas « rendu des forces à la brebis chétive [ni] soigné celle qui était malade ».

Parce que l'homme est « un de corps et d'âme », il n'est pas juste de faire de la santé physique une valeur absolue, jusqu'à sacrifier la santé psychologique et spirituelle des citoyens, et en particulier de les priver de pratiquer librement leur religion, dont l'expérience prouve qu'elle est essentielle à leur équilibre... L'Eglise n'est pas obligée de s'aligner sur un discours officiel réducteur et bégayant, encore moins de se faire la courroie de transmission de l'État, sans manquer pour autant au respect et au dialogue ni appeler à la désobéissance civile.

— Mgr Marc Aillet pour la revue diocésaine Notre Eglise, numéro de décembre 2020 ; diocese64.org

En annulant le triduum pascal et par conséquent le baptême des nouveaux convertis (catéchumènes), de nombreux bergers n'ont pas « ramené la brebis égarée ni cherché celle qui était perdue ». D'autres se sont vu empêcher d'administrer l'onction des malades, laissant des personnes mourir seules et sans l'assurance d'avoir reçu l'absolution du Christ.

D'autres encore les ont « gouvernées avec violence et dureté », comme ce berger ayant menacé une mère de sept enfants d'appeler la police si elle ne mettait pas son masque, alors même qu'aucune loi ne l'exigeait dans son État. [4] D'autres diocèses ont exigé que les paroissiens communiquent leurs noms lorsqu'ils assistent à la messe ou se confessent, listes qui peuvent ensuite être remises aux autorités publiques. Je ne suis au courant d'aucune autre entité réclamant cela de la part de ses membres ou clients, y compris les restaurants, casinos ou cinémas. Le moins que l'on puisse dire est que tout cela est véritablement inquiétant et orwellien. Et pourtant, un évêque au Canada a même averti les prêtres de son diocèse qu'ils pourraient faire face à des « poursuites » s'ils ne se conforment pas. [5] J'ai personnellement lu une discussion en ligne où deux prêtres exhortaient les internautes à signaler leurs voisins qui viendraient à enfreindre les restrictions anti-COVID. Tout à coup, nous prenons conscience de façon terrifiante du genre de psychose qui conduisit des voisins et amis à se trahir et se dénoncer dans l'Allemagne nazie et dans de nombreux pays communistes — une psychose motivée par la peur.

La peur, qui s'est emparée de beaucoup, est entretenue par le discours anxiogène et alarmiste des pouvoirs publics, relayé en boucle par la plupart des grands médias... Au sein de l’Église, on observe des réactions pour le moins inattendues : ceux qui dénonçaient naguère l'autoritarisme de la Hiérarchie et contestaient systématiquement son Magistère, en particulier en matière de morale, se soumettent aujourd'hui sans sourciller à l'Etat, semblant perdre tout sens critique, et s'érigent en moralisateurs, culpabilisant et dénonçant sans appel ceux qui osent poser des questions sur la doxa officielle ou défendre des libertés fondamentales. La peur n'est pas bonne conseillère : elle conduit à des attitudes inconsidérées, elle monte les gens les uns contre les autres, elle génère un climat de tension, voire de violence. Nous pourrions bien être au bord de l'explosion !

— Mgr Marc Aillet pour la revue diocésaine Notre Eglise, numéro de décembre 2020 ; diocese64.org

J'ai expérimenté les signes de la politique de la Mort dans ma jeunesse. Je les vois réapparaître aujourd'hui...

— Lori Kalner, une survivante de l'Holocauste ; wicatholicmusings.blogspot.com ; vous pouvez lire ici, dans son intégralité, la réflexion de Lori Kalner.

En se tournant vers leurs bergers pour les aider à traverser cette « vallée de l'ombre de la mort », le cardinal Raymond Burke a déploré que les laïcs ne sont souvent pas guidés par l'Évangile mais plutôt par l'esprit de mondanité.

Trop souvent, les fidèles ne reçoivent rien en réponse, ou une réponse qui n'est pas fondée sur les vérités immuables basées sur la foi et la morale. Ils reçoivent des réponses qui ne semblent pas venir de bergers mais de gestionnaires laïcs.

— Homélie à la solennité de Notre-Dame de Guadalupe au Sanctuaire de Notre-Dame de Guadalupe à La Crosse, Wisconsin; 13 décembre 2020; odysee.com. L'homélie complète en anglais peut être écoutée ici. Pour lire la transcription en français, suivre ce lien.

L'Église sera « pleine de ceux qui acceptent les compromissions », a averti Notre Dame d'Akita.

 

Qu'en est-il des... autres ?

Tout aussi déconcertant, mais non moins inquiétant, est le silence de la hiérarchie quant aux conséquences beaucoup plus graves de toutes ces mesures anti-COVID — des répercussions catastrophiques qui surpasseront de loin le nombre relativement faible de décès dus au virus. Le Programme alimentaire mondial (PAM) des Nations Unies a averti qu'en raison du coronavirus (ndtr, ou plutôt des mesures sanitaires irresponsables !), le nombre de personnes confrontées à des crises alimentaires dans le monde pourrait doubler pour atteindre 265 millions d'ici la fin de l'année.

Dans le pire des cas, la famine pourrait frapper une bonne trentaine de pays, et, en fait, dans 10 de ces pays, nous avons déjà plus d'un million de personnes par pays qui sont aujourd'hui au bord de la famine.

— David Beasley, Directeur du PAM; 22 avril 2020 ; cbsnews.com

Pourquoi ? En raison du confinement des personnes en bonne santé, ce qui détruit des entreprises et des emplois, perturbe la production alimentaire et paralyse la chaîne d'approvisionnement. Nous ne le ressentons pas beaucoup en [Occident], pas encore, mais les récits qui nous viennent de pays moins développés sont réellement effrayants.

En Alberta (Canada), le Pemier ministre Jason Kenney vient d'avertir que 40 pour cent des entreprises « pourraient ne pas être en mesure de rouvrir leur porte » en raison des restrictions sanitaires. [6] Une nouvelle étude a révélé qu'un tiers des restaurants américains risquent de fermer définitivement. [7] Au Japon, le taux de suicide a grimpé jusqu'à 2.153 pour le seul mois d'octobre, marquant le quatrième mois de hausse consécutif. [8] En Amérique, quatre personnes sur dix demandant une aide alimentaire le font pour la première fois. [9] Et des chercheurs de l'Université de Birmingham ont averti que plus de 28 millions d'interventions chirurgicales urgentes dans le monde, telles que celles liées au traitement du cancer ou nécessitant des greffes d'organes, pourraient entraîner « une détérioration de la santé, une dégradation de la qualité de vie et des décès inutiles ». [10]

Et pourtant, tout ce que l'Église a à dire au monde cette semaine, unanimement, est : « Allez-y, faites-vous vacciner. »

Pourquoi — pourquoi l'Église est-elle si prompte à emboîter si docilement le pas aux autorités gouvernementales en ce qui concerne l'imposition des dernières restrictions sanitaires... tout en demeurant silencieuse sur les dangers mortels que représentent ces mêmes mesures ?

Nous, à l'Organisation mondiale de la santé, ne préconisons pas le confinement comme principal moyen de contrôle de ce virus... Regardez ce qu'il advient des niveaux de pauvreté. Il semble que nous pourrions bien voir la pauvreté mondiale doubler d'ici l'année prochaine... et un doublement de la malnutrition infantile parce que les enfants ne reçoivent pas de repas à l'école et que leurs parents, dans les familles pauvres, ne peuvent pas se le permettre. Il s'agit en fait d'une terrible et épouvantable catastrophe mondiale. Et nous lançons donc un appel à tous les dirigeants du monde : Cessez d'utiliser le confinement comme votre principale méthode de contrôle, développez de meilleurs systèmes pour le faire, travaillez ensemble et apprenez les uns des autres, mais rappelez-vous que les confinements ont une seule conséquence que vous ne devez jamais négliger qui est de rendre les pauvres beaucoup plus pauvres.

— David Nabarro, envoyé spécial de l'OMS ; 8 octobre 2020 ; up-magazine.info

Et que dire de l'immense souffrance morale et silencieuse de nos aînés, des chômeurs et des jeunes qui ne sont pas statistiquement affectés par le virus, et qui sont pourtant bannis de leurs écoles, coupés de leurs amis, privés de toute activité sportive — en un mot : privés de leur jeunesse. C'est comme s'il était devenu nécessaire, quel qu'en soit le prix, d'éviter tout décès lié à la Covid-19, dont le taux de mortalité est statistiquement inférieur à 0,5% des personnes infectées. [11]

Où sont nos bergers ?

Tout cela prend désormais une tournure très sombre...

Des évêques de diverses parties du monde ont déclaré qu'il était moralement licite d'accepter les nouveaux vaccins issus de cellules de fœtus humains avortés.

Si le seul vaccin pour nous [éviter la] contagion de ce coronavirus est celui [dérivé de cellules obtenues à partir de fœtus avortés il y a longtemps], nous pouvons l'utiliser en toute conscience. S'il y en a d'autres qui n'ont pas cette origine, nous devrions les préférer. Ce n'est pas coopérer avec le mal, avec l'avortement, mais prendre soin de la vie, qui est un bien primordial. C'est comme une défense légitime contre un virus attaquant. Je ferai partie de ceux qui acceptent d'être vaccinés par l'un de ces vaccins, tant qu'il n'y en a pas d'autres disponibles.

(...) En d'autres termes, l'avortement originel était un meurtre, un péché grave, mais les lignées cellulaires obtenues peuvent aider à sauver des vies; de la mort, on peut tirer la vie. Nous ne serons jamais d'accord avec le fait de tuer des êtres innocents; mais ces innocents peuvent donner la vie à des milliers de personnes. (sic)

— Mgr Arizmendi, 8 octobre 2020 ; fr.zenit.org (ajout)

L'objet, l'intention et les circonstances constituent les trois "sources" de la moralité des actes humains... La fin ne justifie pas les moyens. L'acte moralement bon suppose à la fois la bonté de l'objet, de la fin et des circonstances. Il y a des comportements concrets qu'il est toujours erroné de choisir parce que leur choix comporte un désordre de la volonté, c'est-à-dire un mal moral. Il n'est pas permis de faire le mal pour qu'il en résulte un bien.

Catéchisme de l'Église catholique, n° 1757-1761 (ajout)

L'argument utilisé est que « l'obligation d'éviter la coopération passive [dans l'acte gravement immoral de produire des vaccins à partir de cellules de fœtus humains avortés] tombe si cela doit occasionner de graves préjudices ». [12] Remarquez que tous les évêques ne pensent pas ainsi.

Il est bien triste que, même face au COVID-19, nous débattions encore de l'utilisation de matériel biologique issu d'avortement pour la recherche médicale. Que ma position soit claire: si un vaccin contre ce virus ne peut être obtenu qu'en utilisant des membres d'enfants avortés, je le refuserai. Je ne tuerai pas d'enfants pour pouvoir vivre.

— Mgr Joseph Strickland, Tyler, Texas ; 2 décembre 2020 ; correspondanceeuropeenne.eu ; cf. lifesitenews.com ; jeminformetv.com

Je ne pourrai pas prendre ce vaccin, je le refuse tout simplement mes frères et sœurs, et je vous encourage à ne pas le faire s'il a été produit avec du matériel provenant de bébés avortés, dont la vie leur a été enlevée... c'est moralement inacceptable pour nous.

— Mgr Joseph Brennan, diocèse de Fresno, Californie ; 20 novembre 2020 ; youtube.com ; lire : Mgr Brennan appelle les catholiques à refuser les vaccins contre le Covid-19

... ceux qui reçoivent sciemment et volontairement de tels vaccins entrent dans une sorte de collaboration, quoiqu'indirecte, avec le processus de l'industrie de l'avortement. Le crime d'avortement est si monstrueux que toute sorte de collaboration avec ce crime, même très lointain, est immorale et ne peut en aucun cas être acceptée par un catholique une fois qu'il en a pleinement conscience.

— Mgr Athanasius Schneider, le 11 décembre 2020 ; crisismagazine.com

Demandons-nous aussi quelles conséquences spirituelles il y a à inoculer sciemment dans son corps, même si cela concerne un acte éloigné [auquel nous n'avons pas nous-mêmes participé], le fruit d'un crime ? Néanmoins, la question est de savoir si, pour éviter de « graves préjudices », les fidèles sont réellement obligés d'accepter un nouveau vaccin expérimental [ou s'il n'existe pas de solutions alternatives] ?

Une nouvelle étude démontre qu'il y a 84% d'hospitalisations en moins pour les personnes traitées avec de « l'hydroxychloroquine à faible dose associée à du zinc et à de l'azithromycine ». [13] Il a été confirmé d'autre part que la vitamine D réduit le risque d'attraper le coronavirus de 54%. [14] Et le 8 décembre 2020, le Dr Pierre Kory a demandé, lors d'une audience du Sénat aux États-Unis, à ce que les National Institutes of Health examinent de toute urgence plus de 30 études sur l'efficacité de l'ivermectine, un médicament antiparasitaire approuvé.

Des montagnes de données ont émergé en provenance de nombreux centres et pays du monde entier, démontrant l'efficacité miraculeuse de l'ivermectine. Il anéantit tout simplement la transmission de ce virus. Si vous le prenez, vous ne tomberez pas malade.

— 8 décembre 2020 ; boursorama.com ; cf. lalibre.be

Et, bien sûr, il y a les dons de la nature qui sont presque entièrement ignorés, tels que le pouvoir antiviral de la « Thieves Oil » (« Huile des 4 Voleurs », également connue sous le nom de « Huile du Bon Samaritain »), les vitamines C, D et le zinc qui peuvent renforcer et aider à protéger notre puissant système immunitaire reçu de Dieu.

(Voir en fin d'article pour en savoir plus sur l'Huile du Bon Samaritain)

En d'autres termes, il existe des alternatives efficaces à un vaccin contre un virus qui a actuellement un taux de récupération de plus de 99,5% pour les personnes de moins de 69 ans et un taux pratiquement de 100% pour les moins de 20 ans, selon les Centers for Disease Control (CDC). [15]

Il existe d'autres stratégies contre le COVID-19 qui nous permettraient d'arrêter le délire d'une part et d'arrêter la maladie d'autre part, et cela soulagerait les hôpitaux et leur éviterait d'être surchargés.

— Dr Louis Fouché, anesthésiste et spécialiste en réanimation, Marseille, France; 10 décembre 2020 ; lifesitenews.com ; écouter : [COVID 19] LA VERITE, DU TRES LOURD, Dr Louis Fouché, Médecin réanimateur Intervention ; ndtr, l'article suivant semble aussi intéressant : ripostelaique.com

Au lieu de cela, la « courroie de transmission » ecclésiale se contente dans sa grande majorité de répéter le narratif de l'État tout en se cantonnant à un point de vue moral extrêmement étroit, comme si tout le problème éthique entourant la vaccination pouvait se réduire à la question de savoir si ces vaccins sont ou non issus d'un avortement. Il s'agit là d'un vide moral aux conséquences incroyables.

La raison en est double. La première réside dans un postulat implicite selon lequel les vaccins sont sûrs. Comme je l'ai détaillé à la fois dans La pandémie du contrôle et The Caduceus Key, articles qui, mis ensemble, contiennent plus d'une centaine de références et notes de bas de page, les préjudices liés à la vaccination ne sont pas seulement réels, mais ils se multiplient — en particulier chez les enfants. En outre, les effets à long terme des nouveaux vaccins expérimentaux à ARN sont complètement inconnus ; des scientifiques renommés nous mettent en garde contre des effets et conséquences potentiellement catastrophiques. [16] Si des conférences épiscopales entières s'apprêtent à soutenir le récit scientifique promu par des entreprises privées multi-milliardaires qui ne sont même pas tenues responsables des produits chimiques qu'elles ont l'intention de faire injecter dans le système sanguin des fidèles, où donc se trouve l'équilibre bénéfices-risques ?

Deuxièmement, et ceci est de loin le plus grave, les vaccins ne sont pas seulement présentés comme une intervention médicale mais comme une nécessité médicale. Les évêques ignorent-ils donc qu'un totalitarisme technocratique, intrinsèquement lié à l'industrie des vaccins, est actuellement en pleine émergence ? Bill Gates, qui prend clairement de nombreuses décisions dans les coulisses et qui se positionne sur la ligne offensive de la vaccination de masse, nous dit :

Pour le monde dans son ensemble, la normalité ne reviendra que lorsque nous aurons largement vacciné l'ensemble de la population mondiale.

— Bill Gates s'adressant au Financial Times le 8 avril 2020 ; marqueur à 01:27 : youtube.com

... des activités, comme les écoles... les rassemblements de masse... tant que vous n'êtes pas largement vaccinés, elles peuvent ne pas revenir du tout.

— Bill Gates, entretien avec CBS This Morning ; 2 avril 2020 ; lifesitenews.com

Cela équivaut à un viol chimique. Pourtant, même les éthiciens catholiques soutiennent la nouvelle technocratie sanitaire :

Il peut sembler acceptable pour certaines personnes de ne pas se faire vacciner et de dire qu'elles resteront chez elles et ne sortiront plus. Mais je ne vois pas comment les gens pourraient raisonnablement prendre une position comme celle-là et ensuite entrer dans la société, comme ils devront bien finir par le faire à un moment ou à un autre, tout en étant potentiellement porteurs. La liberté de conscience individuelle est certes une réalité, et elle doit toujours être respectée. Mais cette personne doit toujours penser aussi à sa responsabilité envers les autres membres de la société.

— Dr Moira McQueen, directrice générale de l'Institut catholique canadien de bioéthique ; 2 décembre 2020 ; grandinmedia.ca

Je trouve cette déclaration incroyablement imprudente compte tenu de ce qui précède et de ce qui est déjà ouvertement discuté dans le cadre d'une future politique publique.

Par exemple, ce n'est un secret pour personne que les Nations Unies sont en train de développer l'agenda ID2020 « pour inclure dans les vaccins une identification numérique ». [17] Ce n'est un secret pour personne que le MIT (Massachusetts Institute of Technology) a développé un patch vaccinal (ndtr, que la personne pourrait s'appliquer elle-même) qui contient des « points quantiques fluorescents » qui ne peuvent être lus qu'à l'aide d'un « dispositif spécial » [18] et qui pourrait annuler la nécessité de conserver au réfrigérateur les vaccins anti-COVID déjà approuvés. [19] Et ce n'est certainement pas un secret non plus que les gouvernements s'efforcent de faire en sorte que la participation des citoyens à la vie de la société dépende de la vaccination. L'État de New York vient de présenter un projet de loi visant à rendre les vaccins obligatoires. [20] Le médecin-chef de l'Ontario, Canada, a laissé entendre que les membres du personnel médical ne pourraient pas accéder à « certaines zones » de l'hôpital sans équipement de protection s'ils ne sont pas vaccinés. [21] Au Danemark, un projet de loi propose de conférer à l'autorité danoise le pouvoir de « contraindre [une partie de la population] à se faire vacciner dans certaines circonstances "avec intervention de la police en cas de refus" ». [22] (Ndtr, le Danemark aurait annulé ce projet de loi sous la pression de la population, comme quoi l'union fait la force ! cf. rtbf.be, liberation.fr) En Israël, le médecin-chef du centre médical de Sheba, le Dr Eyal Zimlichman, a déclaré que les vaccins ne seront pas imposés par le gouvernement, mais que « quiconque est vacciné recevra automatiquement un "passeport vert". Par conséquent, vous pouvez vous faire vacciner, et recevoir le passeport vert afin de circuler librement dans toutes les zones vertes : ils ouvriront pour vous des événements culturels, ils vous ouvriront les centres commerciaux, les hôtels et les restaurants. » [23] Et au Royaume-Uni, le conservateur Tom Tugendhat a déclaré :

Je peux certainement voir le jour où les entreprises diront : ‘Écoutez, vous devez retourner au bureau et si vous n'êtes pas vacciné, vous n'entrez pas'. Et je peux certainement voir des lieux publics qui demandent des certificats de vaccination pour pouvoir y accéder... Et je peux voir une situation où, oui, bien sûr, vous êtes libre de ne pas avoir le vaccin, mais il y a des conséquences.

— 17 novembre 2020 ; aubedigitale.com

En résumé, la population se verra probablement contrainte de se faire marquer d'un "timbre" vaccinal pour pouvoir « acheter et vendre ». En mettant de côté les implications apocalyptiques évidentes (Apocalyptique 13: 16-17) qui n'auraient jamais été envisageables jusqu'à ce jour... où est la voix de l'Église avertissant l'État qu'aucun vaccin ne peut jamais nous priver de nos droits humains fondamentaux ? Sommes-nous en train d'attendre que cela nous tombe dessus comme un voleur dans la nuit ? Ou est-ce la somnolence de Gethsémani, le fruit d'une Église si engourdie par l'esprit du rationalisme, dont le discernement est à ce point anesthésié par le modernisme, qu'elle a fini par s'endormir ?

C'est un manque de sensibilité pour Dieu: telle est notre véritable somnolence; ce manque de sensibilité pour la présence de Dieu qui nous rend insensibles également au mal. Nous ne sentons pas Dieu — cela nous dérangerait — et ainsi, nous ne sentons pas non plus naturellement la force du mal et nous restons sur le chemin de notre confort... la somnolence des disciples, des défenseurs de Jésus, des apôtres [est aussi la nôtre], qui ne voyons pas, qui ne voulons pas voir toute la force du mal, et qui ne voulons pas [veiller et entrer avec lui] dans sa passion...

— PAPE BENOÎT XVI, Audience général, 20 avril 2011 ; Vatican.va

Heureusement, des milliers de médecins et de scientifiques du monde entier sont éveillés et mettent en garde contre cette révolution technocratique qui commence à prendre en otage l'ensemble de la population mondiale, par le biais d'une poignée de milliardaires s'unissant main dans la main pour devenir encore plus riche, tout en enrichissant au passage leurs partenaires positionnés à des postes fédéraux stratégiques.

La prudence vous invite à refuser toute dérive totalitaire qui serait liée à l'idée de la vaccination elle-même : crédit social, certificats de vaccination implantés sous la peau, etc. Tout cela devrait vous choquer au plus haut degré ; vous devez le refuser au risque de voir nos sociétés basculer vers une dystopie totalitaire. Nous devons rester ensemble, nous devons agir, nous devons écrire, nous devons parler, nous devons expliquer aux gens ce que je viens de vous dire. Vous verrez, le gouvernement et ses acolytes médicaux et pharmaceutiques, le pouvoir politique, économique, médical et technocratique derrière lui, reculeront, car c'est la seule chose qu'ils peuvent faire face au bon sens et [aux mouvements pacifiques]. Maintenez l'équilibre des forces. Refusez cette vaccination.

— Dr Louis Fouché ; lifesitenews.com

Fatima... une nouvelle lumière ?

Les fidèles ont la liberté de faire connaître aux Pasteurs de l'Église leurs besoins surtout spirituels, ainsi que leurs souhaits. Selon le savoir, la compétence et [la position] dont ils jouissent, ils ont le droit et même parfois le devoir de donner aux Pasteurs sacrés leur opinion sur ce qui touche le bien de l'Église et de la faire connaître aux autres fidèles, restant sauve... la révérence due aux pasteurs, et en tenant compte... de la dignité des personnes.

— Code de droit canonique, n° 212

Il y a un peu plus d'un mois, j'ai reçu la parole suivante dans le cœur :

Trahison.

J'ai commencé à écrire à ce sujet... mais quelque chose m'a arrêté. Quelques jours plus tard, je suis tombé sur les propos récemment publiés dans un livre-entretien entre le Pape François et [le journaliste britannique] Austin Ivereigh, intitulé « Un temps pour changer, Viens, parlons, osons rêver... » Ses paroles s'adressaient à ceux qui soulèvent de graves inquiétudes quant au manque d'objectivité scientifique derrière les mesures d'obligation du port du masque [24] ou encore, le danger du confinement sans précédent imposé à toute la population, y compris aux personnes en bonne santé :

Certaines des manifestations pendant la crise du coronavirus ont mis en évidence un esprit de victimisation sur fond de colère, mais cette fois parmi des personnes qui ne sont victimes que dans leur propre imagination : ceux qui prétendent que le fait d'être obligé de porter un masque est un abus de pouvoir de l'État, mais qui cependant oublient ou ne se soucient pas de ceux qui ne peuvent pas compter, par exemple, sur la sécurité sociale ou qui ont perdu leur emploi. À quelques exceptions près, les gouvernements ont fait de gros efforts pour donner la priorité au bien-être de leur population, en agissant de manière décisive pour protéger la santé et sauver des vies... la plupart des gouvernements ont agi de manière responsable, en imposant des mesures strictes pour contenir l'épidémie. Pourtant, certains groupes ont protesté, refusant de garder leurs distances, manifestant contre les restrictions de déplacements – comme si les mesures que les gouvernements doivent imposer pour le bien de leur peuple constituaient une sorte d'attaque politicienne contre leur liberté individuelle ! … Nous avons parlé plus tôt de narcissisme, d'égoïsme, d'individus qui passent leur temps à se plaindre, ne pensant qu'à eux-mêmes… ils sont incapables de sortir de leur propre petit monde d'intérêt.

— Pape François, « Un temps pour changer, Viens, parlons, osons rêver... » (p. 26-28 de l'éd. anglaise, Simon & Schuster, version Kindle) ; cf. cnews.fr ; Traduction libre depuis l'anglais, si vous avez l'édition française chez vous, n'hésitez pas à me faire part de la traduction officielle.

L'ironie est tout à fait tragique. J'ai littéralement pleuré en lisant ces mots. Pour la première fois, le Pape François m'a laissé sans voix. Dire à ceux qui avertissent que les restrictions font du tort aux plus vulnérables (ces mêmes pauvres que le Pape François nous appelle à servir), que les gouvernements causent des dommages chaque jour plus énormes avec leurs mesures de confinement qui détruisent le secteur économique, déstabilisent les nations, appauvrissent des milliards d'êtres humains, et poussent les gens au suicide, à la famine, sinon à la guerre... qu'il existe de véritables menaces technocratiques... présenter cela comme ayant cédé d'une certaine façon à « un esprit de victimisation sur fond de colère », comme faisant preuve de « narcissisme » ... « d'égoïsme » ... « ne pensant qu'à eux-mêmes » ... « incapables de sortir de leur propre petit monde d'intérêt » ... cela me donne le plus douloureux des sentiments d'abandon. Alors que le Pape François rejoint aujourd'hui le chœur des voix qui, à travers le monde, utilisent le « COVID-19 » et le « changement climatique » comme une opportunité de « reconstruire en mieux » (Build back better en anglais) [25] le monde selon les principes marxistes, les paroles d'Ézéchiel n'ont jamais été aussi douloureusement d'actualité :

Elles se sont dispersées, faute de berger, pour devenir la proie de toutes les bêtes sauvages.

Ézéchiel 34: 5

Peut-être y a-t-il un autre sens à donner à la vision du « troisième secret » qui fut confié aux trois enfants de Fatima au sujet de « l'évêque en blanc » :

l'Ange, indiquant la terre avec sa main droite, dit d'une voix forte: Pénitence! Pénitence! Pénitence! Et nous vîmes dans une lumière immense qui est Dieu — “Quelque chose de semblable à la manière dont se voient les personnes dans un miroir quand elles passent devant” — un Évêque vêtu de Blanc, “nous avons eu le pressentiment que c'était le Saint-Père”. Divers autres Évêques, Prêtres, religieux et religieuses montaient sur une montagne escarpée, au sommet de laquelle il y avait une grande Croix en troncs bruts, comme s'ils étaient en chêne-liège avec leur écorce; avant d'y arriver, le Saint-Père traversa une grande ville à moitié en ruine et, à moitié tremblant, d'un pas vacillant, affligé de souffrance et de peine, il priait pour les âmes des cadavres qu'il trouvait sur son chemin; parvenu au sommet de la montagne, prosterné à genoux au pied de la grande Croix, il fut tué par un groupe de soldats qui tirèrent plusieurs coups avec une arme à feu et des flèches; et de la même manière moururent les uns après les autres les Évêques les Prêtres, les religieux et religieuses et divers laïcs, hommes et femmes de classes et de catégories sociales différentes. Sous les deux bras de la Croix, il y avait deux Anges, chacun avec un arrosoir de cristal à la main, dans lequel ils recueillaient le sang des Martyrs et avec lequel ils irriguaient les âmes qui s'approchaient de Dieu.

— Le Message de Fatima, 13 juillet 1917 ; vatican.va

C'est peut-être une vision d'un pape qui, ayant réalisé son erreur — une erreur qui a non intentionnellement conduit son troupeau à l'esclavage et à la mort — est contraint de passer devant les « cadavres qu'il trouvait sur son chemin ». Une vision d'un pape qui a naïvement placé sa confiance dans une « réinitialisation mondiale » qui finirait par exclure ces chrétiens mêmes que François espérait la voir servir. Une vision d'un pape qui reconnaîtrait son erreur bien trop tard et « à moitié tremblant, d'un pas vacillant, affligé de souffrance et de peine », conduirait alors l'Église à travers sa passion, sa mort et, pour finir, sa résurrection.

... on voit la nécessité d'une passion de l'Église, qui naturellement se reflète dans la personne du Pape, mais le Pape est pour l'Église et donc ce sont des souffrances de l'Église qui sont annoncées...

— PAPE BENOÎT XVI, entretien avec des journalistes à bord du vol vers le Portugal ; traduit de l'italien, Corriere della Sera, 11 mai 2010

« Dans la dernière persécution de la Sainte Église Romaine siégera Pierre le Romain qui fera paître ses brebis au milieu de nombreuses tribulations : celles-ci terminées, la cité aux sept collines sera détruite, et le juge terrible jugera son peuple. Fin »

— Prophétie des papes attribuée à saint Malachie (ajout)

Et c'est peut-être pourquoi, lorsque Notre Dame a demandé que ce troisième secret soit lu à haute voix, chaque pape a successivement refusé de révéler le secret, de peur d'ébranler la foi du troupeau.

Je ne sais que penser. Je continue simplement à prier chaque jour pour notre Pape et nos bergers, pour que le Ciel leur accorde force, sagesse et protection. Mais je ne peux rester silencieux pendant que je regarde mes frères et sœurs se laisser entraîner dans les mâchoires béantes d'un dragon et les griffes acérées d'une Bête...

* * *

Seigneur Jésus-Christ, aie pitié de Ton troupeau, dispersé et abandonné aux loups... Viens et conduis-nous à travers la Vallée de la Culture de Mort jusqu'à ce que nous atteignions les verts pâturages du Royaume de Ta Divine Volonté où, enfin, Tes brebis pourront jouir du « repos du sabbat ». [26]

De nos jours, plus que jamais, la force principale des mauvais c'est la lâcheté et la faiblesse des bons et tout le nerf du règne de Satan réside dans la mollesse des chrétiens. Oh ! S'il m'était permis, comme le faisait en esprit le prophète Zacharie, de demander au divin Rédempteur : « Que sont ces plaies au milieu de vos mains ? » la réponse ne serait pas douteuse : « Elles m'ont été infligées dans la maison de ceux qui m'aimaient. » : par mes amis qui n'ont rien fait pour me défendre et qui, à chaque occasion, se sont rendus complices de mes adversaires. [Voilà le] reproche qu'encourent les chrétiens pusillanimes et intimidés de tous les pays...

— PAPE PIE X, Publication du décret des vertus héroïques de sainte Jeanne d'Arc , et d'autres saints, 13 décembre 1908 ; Vatican.va

Je laisse à Ézéchiel le mot de conclusion...

Ainsi parle le Seigneur Dieu : Me voici contre les bergers. Je m'occuperai de mon troupeau à leur place, je les empêcherai de le faire paître, et ainsi ils ne seront plus mes bergers ; j'arracherai mes brebis de leur bouche et elles ne seront plus leur proie. Car ainsi parle le Seigneur Dieu : Voici que moi-même, je m'occuperai de mes brebis, et je veillerai sur elles. Comme un berger veille sur les brebis de son troupeau quand elles sont dispersées, ainsi je veillerai sur mes brebis, et j'irai les délivrer dans tous les endroits où elles ont été dispersées un jour de nuages et de sombres nuées... Je les ferai paître dans un bon pâturage, et leurs prairies seront sur les hauteurs d'Israël. Là, mes brebis se reposeront dans de belles prairies, elles brouteront dans de gras pâturages... C'est moi qui ferai paître mon troupeau, et c'est moi qui le ferai reposer...

Ezéchiel 34: 10-15

Mark Mallett
Dear Shepherds... Where Are You?

[1] Après huit ans d'enquêtes, Mgr John Shojiro Ito, évêque de Niigata, Japon, a reconnu « le caractère surnaturel d'une série d'événements mystérieux concernant la statue de la Bienheureuse Vierge Marie » et a autorisé « dans tout le diocèse, la vénération de la Sainte Mère d'Akita, en attendant que le Saint-Siège publie un jugement définitif sur cette question. » — ewtn.com
[2] C'est le cas dans plusieurs provinces canadiennes
[3] Mgr Ronald P. Fabbro, C.S.B., Diocèse de London, Canada ; COVID-19 Update
[4] 27 octobre 2020 ; lifesitenews.com
[5] 8 décembre 2020 ; lifesitenews.com
[6] 8 décembre 2020 ; rmotoday.com ; cf. Que fait le gouvernement pour les petites entreprises ?
[7] 29 novembre 2020 ; pymnts.com
[8] 13 novembre 2020 ; cbsnews.com
[9] 25 novembre 2020 ; theguardian.com
[10] ... chaque nouvelle semaine d'interruption des services hospitaliers faisant grimper de 2,4 millions le nombre d'annulations supplémentaires. 15 mai 2020 ; birmingham.ac.uk
[11] Le virus qui a un taux de rétablissement de 99% pour les personnes de moins de 69 ans et presque de 100% pour les jeunes de moins de 20 ans, selon les Centers for Disease Control (CDC). cf. cdc.gov
[12] Lire la réflexion de l'Académie pontificale pour la vie sur immunize.org
[13] 25 novembre 2020 ; Washington Examiner, cf. sciencedirect.com
[14] bostonherald.com; Sept. 17th, 2020 study: journals.plos.org
[15] cf. cdc.gov
[16] The Caduceus Key
[17] biometricupdate.com
[18] 19 décembre 2019 ; statnews.com ; cf. lapresse.ca, 20minutes.fr, futura-sciences.com, lesechos.fr
[19] 29 avril 2020 ; ucdavis.edu
[20] 8 novembre 2020 ; fox5ny.com
[21] 4 décembre 2020 ; CPAC ; twitter.com
[22] 17 novembre 2020 ; spectator.co.uk ; cf. rtbf.be, liberation.fr
[23] 26 novembre 2020 ; israelnationalnews.com ; fr.timesofisrael.com
[24] lire Unmasking the Facts
[25] lire le message du Saint Père, 3 décembre 2020 ; vatican.va
[26] « Or, après que l'Antéchrist aura réduit le monde entier à l'état de désert, qu'il aura régné trois ans et six mois et qu'il aura siégé dans le Temple de Jérusalem, le Seigneur viendra du haut du ciel, sur les nuées... et il enverra dans l'étang de feu l'Antéchrist avec ses fidèles ; il inaugurera en même temps pour les justes les temps du royaume, c'est-à-dire le repos, le septième jour qui fut sanctifié... le vrai sabbat des justes... C'est ce que [ceux] qui ont vu Jean, le disciple du Seigneur, se souviennent avoir entendu de lui, lorsqu'il évoquait l'enseignement du Seigneur relatif à ces temps-là.... » — Saint Irénée de Lyon, Père de l'Église (140-202 après JC); Adversus Haereses - Contre les hérésies, V.33.3.4 ; fdier.free.fr 

Huile du Bon Samaritain

Recette donnée à Luz de María de Bonilla. Vous pouvez commander un flacon sur le site La Bonne Nouvelle.

Qui est le bon Samaritain ?

Le Bon Samaritain est le personnage central d'une parabole du Nouveau Testament dont se sert Jésus pour illustrer sa définition de l'amour du prochain. Il répond à une question qui lui est posée à propos de la Règle d'or de l'Ancien Testament : « Tu aimeras ton prochain comme toi-même. » (Lv 19: 18)

Relisez ce passage de l'Evangile en Luc 10: 25-37 et vous verrez combien le Bon Samaritain est l'image même de l'amour inconditionnel de Dieu pour secourir tous ses enfants sur la Terre.

C'est quoi l'huile du Bon Samaritain ?

Voici comment tout a commencé...

Soudain, notre Mère lève son autre main et des êtres humains apparaissent malades de grands fléaux ; puis je vois une personne en bonne santé s'approcher d'une autre qui est malade, et elle est immédiatement infectée...
Je demande à notre Mère: « Comment pouvons-nous aider ces frères et sœurs ? et elle me répond: « UTILISEZ L'HUILE DU BON SAMARITAIN. JE VOUS AI DONNÉ LES INGRÉDIENTS NÉCESSAIRES ET APPROPRIÉS.
 »

Notre Mère m'a dit que des épidémies sérieuses viendraient et que nous devrions consommer une gousse d'ail cru le matin ou de l'huile d'origan : ces deux-là sont d'excellents antibiotiques. Si vous ne pouvez pas obtenir d'huile d'origan, vous pouvez la faire bouillir et en faire un thé. Mais l'huile d'origan est meilleure comme antibiotique.

— Notre Dame à Luz de Maria, 3 juin 2016 ; countdowntothekingdom.com

Enfants bien-aimés de Mon Cœur Immaculé : Je vous porte tous dans mon Coeur Maternel. De grands fléaux, des épidémies générées par des virus inconnus avancent sur l'humanité. Utilisez l'huile du Bon Samaritain comme protection dans le cas où une maladie très contagieuse se trouve où vous vivez : une pointe d'épingle sur le lobe des oreilles suffira. Mais si l'épidémie gagne en intensité, appliquez l'huile sur les deux côtés du cou et sur les poignets des deux mains. N'ayez pas peur, mes enfants, je vous couvre de mon manteau ! Je vous bénis.

— Message de la Très Sainte Vierge Marie à sa fille bien-aimée, Luz de Maria le 28 janvier 2020

Lire aussi : Protection contre le coronavirus et les futures pandémies

Nous n'entendons pas anticiper le jugement de l'Eglise au sujet des apparitions à Luz de Maria et nous nous y soumettrons dès que celle-ci se prononcera. Nous publions ces messages dans un but d'information comme le permet l'Eglise depuis que le Pape Paul VI abolit le canon 1399 qui interdisait les publications au sujet des nouvelles apparitions (14.10.1966)

Que dit la Sainte Écriture à ce sujet ?

Le Seigneur a créé les plantes médicinales, l'homme avisé ne les méprise pas. (Si 38: 4)

Les fruits seront une nourriture, et les feuilles un remède. » (Ezekiel 47: 12)

... les feuilles de cet arbre sont un remède pour les nations. (Ap 22: 2)

... ils se laveront les mains et les pieds, et ainsi ils ne mourront pas. C'est là un décret perpétuel pour Aaron et sa descendance, de génération en génération. » Le Seigneur parla à Moïse. Il dit : Procure-toi aussi du baume de première qualité ; de la myrrhe fluide, cinq cents sicles ; du cinnamome aromatique (Cannelle), la moitié, soit deux cent cinquante ; du roseau aromatique, deux cent cinquante ; de la casse, cinq cents sicles – en sicles du sanctuaire –, et un setier d'huile d'olive. Tu en feras une huile d'onction sainte...

Ex 30: 21-25

Il ne s'agit ni de superstition, ni de magie mais de science (utilisant les propriétés curatives des essences des plantes). L'huile du Bon Samaritain consiste en une synergie de plusieurs puissantes huiles essentielles expectorantes, fluidifiantes sanguines et antivirales. Vous pouvez la réaliser vous-même au moyen des huiles essentielles suivantes :

Dans un flacon ambré de 10 ml, mettre 20% d'huile essentielle (HE) pour 80% d'huile végétale (HV) :

1 ml = 30 gouttes

(*) l'HE de Romarin est déconseillée pour les personnes faisant de l'hypertension. Dans ce cas, la remplacer par l'HE de Saro, Niaouli ou de Cajeput.

Vous pouvez vous aider d'une éprouvette graduée avec bec verseur pour vos mélanges.

D'autres HE peuvent être ajoutées pour renforcer la synergie antivirales, par exemple le Niaouli, le Cajeput, le Saro, le Tea-tree, le Laurier Noble. Dans ce cas adapter les proportions (nombre de gouttes). De même si vous choisissez un flacon plus grand (30 ml ou plus), les proportions devront être adaptées en ne dépassant pas 20% d'HE pour 80% d'HV (10% pour la Cannelle).

Pour commander vos huiles essentielles je vous recommande de les choisir Bio et chémotypée, par exemple sur le site Compagnie des sens, l'une des meilleures boutiques d'aromathérapie que je connaisse.

DOSAGE ET APPLICATION : Avant chaque usage, secouez légèrement le récipient pour que les huiles soient mélangées. Appliquer et frotter 1 ou 2 gouttes à l'intérieur de vos poignets, de chaque côté du cou et derrière le lobe de vos oreilles.

RECOMMANDATIONS : Avant la première utilisation, essayer le mélange d'huiles sur l'avant-bras et attendre 25 minutes. Si la peau rougit, rincer avec de l'huile d'olive ou de lavande jusqu'à disparition complète de la rougeur. Rajouter dans ce cas un peu d'huile végétale.

CONTRE-INDICATIONS : ne pas utiliser les huiles essentielles pures directement sur la peau sans les diluer au préalable dans une huile végétale (20% d'HE pour 80% d'HV). Les huiles essentielles pures (sauf quelques exceptions) sont irritantes et sont à manipuler soigneusement. Certaines comme l'HE de Cannelle peuvent provoquer de fortes brûlures si appliquées pures sur la peau. Pour une peau sensible (ou chez les jeunes enfants) appliquer uniquement sur la plante des pieds. Son usage n'est pas recommandé chez les enfants âgés de moins de 3 ans. Pour les femmes enceintes, consulter un professionnel au sujet des effets des huiles essentielles.