Message de Marie, Mère et Reine de l'Eglise Via Anne Apôtre laïque - 26 Mars 2021 - N°2 / 5

Publié le par monSeigneur et monDieu

Marie, Mère et Reine de l’Église

Ton désir de me connaître, moi ta mère, est un bon désir. Je l'honorerai, car mieux tu me connaîtras, mieux tu pourras te comprendre et comprendre d'où tu viens. Tu es mon enfant. En tant que mon enfant, tu possèdes l'influence de mon esprit, même si je ne suis pas physiquement avec toi. Cette influence te rend sensible à la condition des personnes qui t'entourent et tu les regardes avec compassion. Plus l'influence de ta mère est grande, plus ta compassion est grande. Lorsque l'humanité regarde les autres avec compassion, elle est plus susceptible de contempler avec bonté et d'offrir ce qui servira aux personnes qui souffrent et qui sont dans le besoin. Nous avons besoin de cette disposition, petite fille.

Lorsque j'ai été confronté au désir de mon Créateur de permettre à un esprit nouveau d'influencer l'humanité dans le développement de l'Église primitive, je me suis immédiatement attelé à la tâche. J'ai guetté sans relâche les graines d'arrogance qui pourraient se développer en expressions déformées de mon fils. Elles étaient là, les graines de la déformation. Comment les ai-je reconnues ? Parce que je ne possédais aucune rébellion, je voyais avec le cœur de Dieu. Si je regardais l'avenir d'une pensée ou d'une réflexion et que je voyais que l'homme deviendrait plus important que Dieu, je parlais immédiatement. Parce que je ne possédais aucune rébellion, ceux qui m'entouraient comprenaient que mes conseils venaient de Dieu et qu'ils représentaient les désirs de mon fils, qu'ils reconnaissaient enfin comme divin. Je ne ressentais aucun fardeau en cela, même si des déceptions me venaient parfois de la rébellion des autres.

Qu'ai-je fait à ces moments-là ?

Je me suis reposée en mon Créateur et je me suis réjoui de la résurrection de mon fils. L'homme ne pouvait pas détruire mon fils. Ils ne pouvaient pas le souiller avec des positions d'autorité humaines indisciplinées et fausses. Quand on se repose dans la primauté de toute autorité, le Créateur, on voit clairement toutes les autres représentations de l'autorité. Soit l'autorité que l'on rencontre est juste, et donc en accord avec le Créateur, soit elle est fausse et absurde, donnée à des actions qui ne sont pas justes et qui n'ont rien à voir avec Dieu. Il est facile de déterminer quelle représentation de l'autorité on rencontre. Il suffit de se poser ces questions. La personne est-elle trop attachée à l'autorité ? L'autorité qui émerge de la personne cherche-t-elle à dominer et à contrôler dans un but de satisfaction personnelle ? L'humanité ne peut pas se séparer complètement de ses actions, mais beaucoup grandissent très bien dans le détachement. Mais si la personne cherche à exercer personnellement un contrôle et une domination sur les autres afin d'alimenter et de nourrir un appétit déformé ou orgueilleux ? Il en résulte un abus de pouvoir qui nourrit la destruction.

L'abus de pouvoir aboutit toujours à ce que les structures humaines se détruisent de l'intérieur. Avec le temps, même les briques des bâtiments qui abritent ces structures s'écroulent. Anne, vois-tu cela maintenant ? Peux-tu voir où l'influence est utilisée contre les enfants de Dieu, plutôt que pour les enfants de Dieu ? L'esprit de leur mère n'est pas présent. Pourquoi les gens devraient-ils désirer l'esprit de leur mère ? Mon esprit ? Parce qu'il représente le plus fidèlement l'esprit de la Trinité. Anne, je n'avais aucune rébellion en moi. Quelle personne créée par Dieu partage pleinement cette condition ? Je n'avais aucune soif de pouvoir. Je n'avais rien qui soit séparé de l'amour que le Père me prodiguait et à chacun d'entre nous, et j'avais la fidélité et la tendresse dont je bénéficiais de la part de mon fils.

Dieu, mon Dieu, mon Créateur était tout pour moi. Ainsi ses plans étaient mes plans pleinement, complètement. Oui, j'étais sans peur, et je reste sans peur. Si l'Église doit être renouvelée, et elle doit l'être, alors elle aura besoin de mon aide. Je suis l'Immaculée Conception. Au début de l'Église de mon fils, j'ai ressenti de la détermination. Je ressens de la détermination maintenant. Nous devons imprégner l'Église de l'esprit de sa mère. Alors seulement, l'Église comprendra d'où elle vient. Ce n'est qu'alors que son identité se formera à nouveau de manière authentique.

Anne, quiconque ne comprend pas mon leadership ou ne comprend pas mon droit de diriger, comprend mal mon fils et le but de Dieu en envoyant mon fils. Jésus est l'autorité divine. Je suis simplement un suiveur. Mais mon autorité repose sur le fait que, grâce à la bienveillance de notre Père, je n'ai jamais connu la rébellion contre Dieu ou mon fils. Mon autorité vient donc du don que Dieu m'a fait en me créant sans nature déchue à supporter. Mon autorité est de Dieu, pour Dieu, et pour chacun de ses enfants. Mon fils, votre sauveur, a une mère. Je suis elle. Chaque enfant sur Terre a aussi une mère. Je suis cette mère. L'Église de mon fils se comporte en ce moment comme si elle n'avait pas de mère et donc pas de guide, pas d'esprit maternel pour l'animer humblement et correctement. Que doit-il se passer, Anne ? Que faut-il changer ? Je te le dirai.

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