Un code QR pour accéder aux sacrements?

Publié le par monSeigneur et monDieu

 

Devez-vous vous faire vacciner pour avoir accès à Dieu?

La lettre d'information catholique

"EN ROUTE...
je m'informe"
Publiée sous la responsabilité de la revue religieuse "En Route"

Lettre n. 61 / 21 septembre 2021

Étant donné la criante actualité de la question qui suit, nous avons cru bon d’y répondre en profondeur. Prenez le temps de bien lire la réponse jusqu’au bout : c’est très important. Et partagez autour de vous!


(Titre illustré: Une question... une réponse!)

Les aspects religieux et moraux de cette réponse ont été vérifiés et approuvés par l’abbé J.-Réal Bleau, docteur en théologie.

Se faire vacciner pour pouvoir aller à la messe ?

Question : Jusqu’à maintenant, j’ai refusé le vaccin anti-Covid. Mais on parle de plus en plus de l’obligation d’être vacciné pour pouvoir accéder aux églises, à la Messe, aux sacrements. Dans ce cas, ne serait-il pas permis de me faire vacciner, même si je sais que ce vaccin est mauvais ? Si j’en meurs ou que j’ai des séquelles graves, ne serait-ce pas considéré par Dieu comme un martyre, puisque je me serai fait vacciner pour pouvoir continuer à pratiquer ma religion ?

Réponse : La situation semble ne nous laisser le choix qu’entre deux maux : nous faire vacciner sachant que cela est immoral, ou ne plus avoir accès aux sacrements.

Cependant, pour qu’il y ait péché, il faut que la volonté participe au geste. Donc, à moins que l’on ne me force physiquement à recevoir la piqûre, si j’accepte de me faire vacciner j’engage ma volonté.

Par contre, si on me prive injustement de l’accès aux sacrements parce que je refuse de poser un geste qui va contre ma conscience (me faire vacciner), sachant très bien que s’il n’en dépendait que de moi j’irais à la Messe, me confesser… : dans ce cas, il n’y a pas de péché de ma part puisque cette situation se produit contre ma volonté. Dieu le sait et Il n’est pas offensé du fait que je ne reçoive pas les sacrements ni ne participe à la Sainte Messe.

Dans ce cas, Il passe par d’autres voies pour m’octroyer ses grâces.

Il faut distinguer entre martyre et suicide ! Le martyre est agréable à Dieu, pas le suicide. Ici, c’est la privation injuste des sacrements qui constitue le martyre des fidèles et non pas le fait d’accepter un "vaccin" immoral et nocif.

Il faut garder à l’esprit que l’on ne peut pas honorer Dieu – le Bien suprême – en commettant le mal.

Dans l’Ancien Testament, et chez les Aztèques, des gens immolaient leurs propres enfants aux idoles, pour obtenir leurs faveurs. Plus tard, les Cathares ont prétendu plaire à Dieu en pratiquant le suicide par la faim… Lors de la Révolution française, des prêtres ont prêté un serment schismatique pour pouvoir continuer leur ministère… L’histoire regorge de déviations similaires.

Parmi ces gens, sans doute y avait-il des personnes agissant de bonne foi ; Dieu, qui sonde les reins et les cœurs, en a tenu compte. Mais il n’en demeure pas moins que, peu importe la culpabilité des individus, ces gestes barbares ou schismatiques étaient objectivement des offenses directes à Dieu. Celui-ci ne pouvait pas être honoré par ces actions mauvaises en soi, qui n’auraient jamais dû être accomplies.

‟Il n’est pas permis de faire le mal pour qu’il en résulte un bien.”
(CEC #1756)

* * *

Pourquoi ce vaccin anti-Covid est-il si immoral ? Pour deux raisons principales :

1- L’utilisation de fœtus humains avortés dans le processus de production de ces vaccins.

Les bébés à naître utilisés pour les lignées de cellules fœtales humaines issues d’avortements ne sont pas des bébés morts par accident desquels ont aurait utilisé certaines parties. Les chercheurs qui mettent au point ces lignées de cellules ont besoin de fœtus encore vivants, parce qu’ils ont besoin de cellules vivantes.

Ce sont donc des bébés partiellement avortés (1) de façon intentionnelle, qui mourront après qu’on les ait disséqués vivants, sans anesthésie (2), pour s’approprier la rétine de leurs yeux, leurs poumons, leurs reins, ou leur peau… en vue de la production de lignées cellulaires. (3)

Considérés comme du matériel commercial quelconque, ces enfants sans aucune défense sont torturés en silence et en toute légalité !

Ce sont nos frères et nos sœurs en humanité, ce sont ‟la chair de notre chair”. Et nous en faisons un produit de consommation pour, supposément, sauver notre peau… Agissons-nous mieux que les cannibales qui dévorent leur propre espèce ?

‟On ne peut pas justifier la condamnation d’un innocent comme un moyen légitime de sauver le peuple.” (Catéchisme de l’Église catholique ou CEC #1753)

Ajoutons que les lignées cellulaires ne sont pas éternelles (3) et qu’elles doivent être sporadiquement "rajeunies" par de nouveaux sacrifices de bébés à naître (4). Actuellement, des scientifiques travaillent à créer de nouvelles lignées en ce sens, la plus récente connue datant de 2015 (5).

Ces enfants martyrisés en labos nous semblent peut-être lointains… Alors, prenons une comparaison. Imaginons que l’on nous vante une pommade antirides ainsi :

‟C’est une crème imbattable, élaborée à partir de sous-produits de bambins jadis confiés à la DPJ [ Département de la Protection de la Jeunesse. Au Québec, organisme sensé protéger les enfants en difficulté. ] , dont nous avons retiré la peau alors qu’ils étaient encore vivants, ce qui donne un collagène plus efficace. De toute façon, ces jeunes sont morts maintenant, vous n’êtes pas responsables de ce qui leur est arrivé. Donc, profitez-en.” Qui ne frémirait d’horreur et accepterait de s’appliquer le produit de ces meurtres épouvantables ? N’aurait-on pas, avec raison, l’impression d’être couvert du sang de ces petits écorchés vifs ?

Songeons que c’est absolument la même chose qui se produit avec nos bébés à naître employés pour les vaccins anti-Covid. Chaque fois que nous acceptons un produit (vaccin, médicament, cosmétique…) qui utilise ce type de cellules humaines pour son développement et/ou sa production, nous encourageons l’industrie florissante de l’avortement et des pharmaceutiques sans scrupules. Il ne s’agit pas d’un mal quelconque, d’un vol ou de l’exploitation d’un adulte capable de se défendre : il s’agit du meurtre le plus crapuleux qui soit, celui d’un bébé spolié de tous droits et défense, dans les conditions les plus atroces.

Peu importe qu’il ait fallu 1, 10 ou 1000 avortements pour parvenir à la création de cette lignée cellulaire : nous n’avons pas le droit d’encourager le meurtre ne serait-ce que d’un seul de ces petits. Rappelons d’ailleurs que le vaccin ROR (rougeole-oreillons-rubéole) de Merck a nécessité 100 avortements de bébés à naître pour être mis au point… (6)

‟La seule chose requise pour que le mal triomphe, c’est l’inaction des gens honnêtes.”
(Edmund Burke,1729-1797)

Bien sûr, on se dira : je ne prends que 2 doses de vaccin, c’est peu sur des milliards en circulation. Eh bien, imaginez que tous les Catholiques de la terre – ils sont des millions – aient refusé ce vaccin : l’industrie pharmaceutique n’aurait-elle pas modifié son procédé de fabrication, comme elle le fait pour les expériences sur les animaux, afin de s’éviter des pertes financières colossales ?

Inversement, contemplons les conséquences de l’appel massif à la vaccination, de la part des autorités catholiques : cela a engendré, pour les industries pharmaceutiques, des profits gargantuesques et un appétit encore plus grand pour ce type de cellules humaines fœtales, qui sont aisées d’approvisionnement, stables et moins facilement contaminées que les lignées cellulaires animales.

Voilà le mal qu’engendre chaque nouvelle dose de vaccin anti-Covid. De plus, il est prévisible que ce vaccin soit déclaré "à répéter chaque année"...

Tous les "vaccins" anti-Covid actuellement utilisés au Canada emploient des lignées cellulaires de bébés avortés : Pfizer/BioNTech, Moderna, AstraZeneca et Johnson and Johnson. (On retrouve, sur le site https://lozierinstitute.org la liste de tous les vaccins anti-Covid accompagnée du type et de la façon dont sont utilisées les cellules humaines fœtales dans leur processus de production.)

(Photo de la petite Hannah Joy, née prématurément.)

La petite Hannah Joy, née prématurément, a reçu des soins médicaux qui lui ont sauvé la vie. La tuer serait considéré par tous comme un meurtre. Mais si elle était encore dans le ventre de sa mère, le même bébé serait appelé "fœtus" et on pourrait légalement (selon la "loi des hommes") le déchiqueter vivant pour récupérer sa peau, sa rétine, ses poumons, ses reins...

2- Les "vaccins" anti-Covid sont une grave attaque contre la vie et la santé humaine, donc contre la création de Dieu. Nous l’expliquons plus largement dans notre document "Alerte au vaccin contre la Covid : 10 bonnes raisons pour lesquelles vous devriez refuser ce vaccin". [Disponible en format papier à la revue En Route, et en format PDF et vidéo sur notre site web : http://www.revueenroute.jeminforme.org/vaccin-video.php]

Pour un bref rappel, ils sont :

  • expérimentaux ;
  • dangereux pour la vie, la santé et la fertilité ;
  • inefficaces pour prévenir ou guérir ;
  • facilitateurs du virus ;
  • irréversibles.

§ Expérimentaux

Ces nouveaux "vaccins" anti-Covid, ou "thérapies géniques" puisqu’il ne s’agit pas de réels vaccins (7), sont expérimentaux. Ils ont été fabriqués précipitamment, sans tests adéquats certifiant l’innocuité du produit à court, moyen et long termes.

Les approbations reçues d’organismes tels Santé Canada, sont des approbations temporaires d’urgence (8), ce qui signifie qu’on autorise ces injections sans certitude quant à leur innocuité, contrairement à la croyance générale qui suppose que le gouvernement n’autorise que ce qui est prouvé "non dommageable" pour la santé et la vie. Aux USA, ces "vaccins" ont été envoyés dans les centres de distributions bien avant d’être approuvés par la FDA... (9)

§ Dangereux pour la santé et la vie

Ces "vaccins" OGM, particulièrement ceux à ARNm, utilisent une technologie qui présente un énorme potentiel de catastrophes internes aléatoire chez les patients (10) : décès, AVC, fausses couches, cécité, paralysie, asphyxie, et autres. (11)

Le Dr Charles Hoffe a révélé que 62% de ses patients vaccinés contre la Covid ont subi des dommages cardiaques permanents (12). Il avertit : ‟Ces injections causent d'énormes dégâts et le pire est encore à venir.” [ Au secrétariat de la revue En Route, nous recevons beaucoup de témoignages d’abonnés dont l’entourage souffre suite au vaccin parfois administré de force : décès subits, AVC sans antécédents, cancers agressifs, éclatement de l’enveloppe du cœur, difficultés respiratoires, thromboses, changement de personnalité, déclenchement de maladies auto-immunes... ]

§ Dangereux pour la fertilité

Ces "vaccins" sont potentiellement dangereux pour la fertilité (13). Ainsi, toute fillette, adolescente et femme en âge de procréer s’expose, par cette vaccination anti-Covid, à ne plus pouvoir mettre d’enfant vivant au monde, le vaccin devenant un abortif permanent...

De plus, la Dre Carrie Madej soulève le risque de dommages aux facultés intellectuelles des vaccinés, en raison de la présence détectée dans ces "vaccins" du chromosome 8 impliqué dans la fertilité et le développement de l’intelligence, et qui pourrait être mis à mal par le corps désorienté du vacciné. (14)

§ Facilitateurs du virus

Un nombre anormal de personnes fraîchement vaccinées contractent la Covid (15) et/ou deviennent contagieuses pour les autres. (16)

Cela confirme les craintes de médecins et scientifiques indépendants (17) de plus en plus nombreux qui prédisent que le "vaccin", en raison de sa nature même (l’insertion d’une partie virale qui, telle un "cheval de Troie" reprogramme l’ADN du vacciné), provoquera une hécatombe, dans les prochains mois, parmi les vaccinés.

Comme constaté dans les tests sur les animaux de laboratoire, les vaccinés seront complètement désarmés au prochain contact avec le virus, qui déclenchera chez eux une tempête de cytokines (violente hyper-inflammation) semblable à une septicémie (infection générale), suivie de la défaillance d’un ou plusieurs organes, puis la mort. (cf. Dres Dolores Cahill et Lee Merrit)

Le Pr. Denis Rancourt, chercheur, écrit aux non vaccinés qui sont déjà désignés comme "boucs émissaires" de ces drames : ‟Vous êtes accusés à tort d’être une véritable usine à fabriquer de nouveaux variants du SARS-CoV-2, alors qu’en fait, selon d’éminents scientifiques, votre système immunitaire naturel génère une immunité contre de multiples composants du virus. Cela favorisera votre protection contre une vaste gamme de variants viraux et abrogera davantage la propagation à quiconque.” (18)

Un corps normalement immunisé contre un virus l’est également contre ses variants, qui diffèrent peu de l’original à ceci près qu’ils sont généralement moins graves mais plus contagieux. (cf Dr Michael Yeadon)

Par conséquent, la véritable charité, pour prévenir la propagation, consiste à ne pas recevoir ce "vaccin".

§ Inefficaces

Un vaccin ne guérit jamais : ce n’est pas un traitement. Mais il est sensé prévenir. Pourquoi les vaccinés craignent-ils tant les non vaccinés, si leur immunité est garantie par le "vaccin" ?

L’ancien directeur scientifique de Pfizer, le Dr Michael Yeadon, déclare :

‟Vous ne devriez pas avoir besoin de prouver que vous n’êtes pas un risque pour la santé des autres. Ceux qui ne présentent aucun symptôme ne constituent jamais une menace pour la santé des autres (Il parle ici du cas des non vaccinés, [NDLR] ). Et dans tous les cas, une fois que ceux qui sont préoccupés par le virus sont vaccinés, il n’y a aucun argument pour que quelqu’un d’autre ait besoin d’être vacciné.”

Mais l’échec de ces "vaccins" à prévenir la Covid est évident. Ainsi les vaccinés doivent quand même se soumettre à toutes les injonctions "sanitaires", masque et "distanciation" compris, et accepter autant de doses de ce poison que la fantaisie de leurs dirigeants l’ordonnera. Le gain de liberté est apparent : il cache un esclavage pire.

Évidemment, si le but des "vaccins" est autre chose que l’immunisation des individus, on peut comprendre l’attitude hitlérienne des autorités… Et l’on saisira également pourquoi des chercheurs ont découvert, dans le code de ces "vaccins", 18 sous-unités du VIH1… (14)

§ Irréversibles

Ces "vaccins" qui viennent insérer du matériel de reprogrammation génétique dans nos cellules, sont potentiellement irréversibles parce qu’une fois que l’ARNm est entré dans le noyau de votre ADN, il est appelé à y rester toujours. (cf. Pr. Dolores Cahill)

Les compagnies pharmaceutiques peuvent clamer le contraire ‟…en fait elles n’en savent rien, étant donné que nous sommes en pleine expérimentation et que nous n’avons aucun recul pour affirmer une telle chose.” (Dre Carrie Madej)

Virologue, lauréat du prix Nobel de Médecine en 2008, le Pr. Luc Montagnier confirme : ‟Il n’y a aucun espoir et aucun traitement possible pour ceux qui ont déjà été vaccinés (par vaccin ARNm).” (Interview publiée par la RAIR Foundation USA, 2021) [Le médecin parle du point de vue médical. Cependant, Dieu peut suspendre les lois de la nature en faveur des personnes vaccinées de force ou par ignorance, et qui Le prieront avec confiance.]

Certes, toutes ces informations contredisent la propagande actuelle. Les médecins et scientifiques qui les diffusent doivent en payer le prix : perte de leur poste, de leur salaire, de leur réputation, de la possibilité d’être publiés dans les revues de leurs pairs et les mass médias… Ils ne poursuivent pas d’agenda eugéniste, ni de promotion de carrière, ni de gains financiers… Ils sont donc hautement crédibles.

* * *

Nous aurions pu également aborder les risques réels de contrôle mental par puçage, de traçage par luciférase, d’allergies, d’autisme...

Ces quelques paragraphes suffisent cependant pour faire comprendre certains enjeux moraux majeurs reliés à la vaccination anti-Covid.

Si Dieu nous demande d’accorder à notre corps des soins raisonnables, Il nous interdit aussi de le détruire, de le mutiler – hormis les cas de chirurgie vitale – de nuire gravement à notre santé ou d’abandonner notre libre-arbitre à autrui.

L’être humain ‟… doit estimer et respecter son corps qui a été créé par Dieu et doit ressusciter au dernier jour.” (Gaudium et Spes 14, 1)

Une modification irréversible de notre ADN faisant de nous un OGM expérimental ne respecte pas la Création de Dieu. Cette faute est plus grave encore lorsque cela porte préjudice à des tiers innocents (les enfants à naître).

Nous n’avons pas le droit de jouer à la "roulette russe" avec notre vie, ce qui équivaut à un possible suicide accepté à l’avance !

Par conséquent, l’obligation vaccinale, fut-elle décrétée par des dirigeants religieux et au nom de la "charité" est illégitime et constitue un grave abus de pouvoir. En conscience, nous ne devons pas y obéir, dut-il nous en coûter la vie.

‟En conscience, nous ne devons pas y obéir, dut-il nous en coûter la vie.”

‟Le citoyen est obligé en conscience de ne pas suivre les prescriptions des autorités civiles (et religieuses [NDLR] ) quand ces préceptes sont contraires aux exigences de l’ordre moral, aux droits fondamentaux des personnes ou aux enseignements de l’Évangile. (…) Il faut obéir à Dieu plutôt qu’aux hommes (Ac 5, 29)”. (CEC #2242)

Ce raisonnement s’applique même au cas où nous devrions choisir entre le "vaccin" et notre emploi, des soins médicaux ou des denrées vitales… Rappelons-nous que pour demeurer fidèles au Christ, les martyrs ont parfois refusé de poser des gestes qui semblaient anodins aux yeux d’autrui. Par exemple : le bx Franz Jägerstätter, jeune père de famille, qui préféra la guillotine plutôt que de prêter le serment d’obéissance inconditionnelle à Hitler dont il connaissait l’idéologie antichrétienne et antihumaine ; et ce, malgré qu’un évêque et un prêtre l’aient invité à faire le contraire. C’est pour obéir à Dieu et sauver son âme que le bienheureux a suivi le jugement de sa conscience. Cela lui a valu le Ciel.

D’autre part, le barrage ecclésiastique, espèce d’excommunication informelle des non vaccinés, qui couperait l’accès aux sacrements sources de grâces, soi-disant pour protéger le corps mortel, tandis que c’est le salut éternel de l’âme qui est l’enjeu premier de notre vie sur terre, témoigne d’une baisse de la Foi et de la vraie charité, doublée de la crainte des hommes plutôt que de celle de Dieu.

Il y a là, en fait, une fausse conception de la charité, qui donne la primauté à ce qui est matériel dans l’homme (son corps) sur ce qui est d’ordre spirituel (son âme), par un mépris des remèdes sacramentels dont l’âme a un besoin absolu, et qu’on est prêt à sacrifier, au profit d’injections anti-virales, qui sont en réalité dangereuses, et d’un Code QR…

Consciemment ou non, les hommes d’Église, qui font appel à cette fausse charité, se font complices de la doctrine eugéniste [idéologie diabolique prétendant épurer la race humaine en éliminant la plus grande partie de la population mondiale pour ne conserver qu’une élite.] de l’OMS. Prions pour eux. Il devient de plus en plus évident que l’OMS, qui devrait être, selon ses fins avouées, au service de la santé publique des diverses nations, travaille plutôt à instaurer un super-gouvernement mondial sans Dieu, c’est-à-dire contre Dieu et sa création.

Jésus n’a jamais conditionné ses grâces au carnet médical des personnes… Il se laissait approcher par les lépreux, les malades ; il les incluait dans sa charité. Il ne leur a jamais demandé d’agiter la clochette du lépreux (*), il n’a jamais voulu l’étoile jaune infligée aux Juifs d’Allemagne (**) ; il pleure sur le masque perpétuel promis comme signe de honte aux non vaccinés.

(Image de Jésus guérissant un malade)

Mais gardons espoir : la situation actuelle ne durera qu’un temps car Dieu dira bientôt : ‟Ça suffit !” En attendant, confions-nous à Sa Providence pour notre pain quotidien, et sollicitons la grâce de faire en tout Sa Volonté, même si celle-ci va jusqu’à nous demander le témoignage du martyre, un martyre qui aura sa récompense éternelle. ■

* * *

(1) Au sujet des renvois no. 1 à 18: Pour éviter une longueur excessive, les références numérotées ne sont pas détaillées ici. Le lecteur peut cependant les retrouver intégralement en lisant l'article directement sur notre site web.

(*) Au temps de Jésus, les lépreux étaient bannis de la société, obligés par la loi de vivre isolés et de signaler leur présence en agitant une cloche et en criant ‟Fuyez, voici l’immonde, voici le lépreux !” afin que les voyageurs les évitent, par peur de la contagion. (cf. Jésus-Christ, par le R.P. Berthe)

(**) En Allemagne nazie, Hitler a obligé chaque Juif à porter une étoile jaune cousue sur son vêtement, pour que tous puissent identifier facilement et refuser certains droits à ces Juifs que la propagande nazie désignait comme vecteurs de maladie...

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