Origine de l’Homme

Publié le par monSeigneur et monDieu

1ière PARTIE  : La théorie de l’Évolution 


Introduction


Selon la théorie du naturaliste Charles Robert Darwin (1809-1882), tous les êtres vivants qu’on retrouve sur Terre sont le produit d’une longue série de transformations biologiques qu'on appelle évolution. De cette manière, Darwin explique la diversité des espèces vivantes et leur métamorphose en d’autres espèces nouvelles uniquement à partir de causes matérielles.

 

Bien qu’elle ne conduise pas directement à un développement technologique, sa théorie constitue néanmoins une des révolutions scientifiques les plus importantes de l’époque moderne va perdurer bien plus longtemps.

D’un point de vue philosophique, la découverte de Darwin va complètement bouleverser notre image de l’humain. Bref, sa théorie s’oppose radicalement au récit biblique selon lequel nous aurions été fabriqués par Dieu au sixième jour de la Création il y a environ 5 000 ans. Charles Darwin nous apprend plutôt que l’apparition de l’être humain sur Terre est la conséquence de diverses métamorphoses qui ont affecté le corps des singes dans un lointain passé.

En affirmant qu’une espèce de singe serait l’ancêtre de l’homme, Darwin nous force à repenser la distinction classique entre l’humain et l’animal. Sa théorie nous conduit à admettre que nous sommes le résultat improbable d’un long processus biologique qui a débuté il y a plusieurs millions d’années. Depuis Darwin, on ne peut donc plus prétendre scientifiquement que Dieu a créé directement l’être humain.

L'EVOLUTION SELON DARWIN

Les premiers arguments solides en faveur de l'évolution furent publiés en 1859 par Charles DARWIN, sous le titre L'Origine des espèces.
L'évolution est l'ensemble des changements que la vie a subis depuis son apparition.

I- Avant Darwin

Platon et Aristote niaient l'évolution. Aristote, en particulier, croyait que les espèces étaient fixes et qu'elles occupaient chacune un échelon dans une échelle allant des formes les plus simples aux formes les plus complexes. 

Le parti pris contre l'évolution était alimenté par les partisans de la théologie naturelle, qui prenaient au pied de la lettre le récit biblique de la Création.

Pour Cuvier, la succession des espèces fossiles dans les strates géologiques s'expliquait par des catastrophes qui avaient anéanti toutes les formes de vie.

Les géologues Hutton et Lyell avancèrent que les changements profonds de la surface terrestre résultent d'actions lentes mais continuelles.                                                                    

La théorie de l'évolution est rentrée dans un cadre "scientifique" au 19 siècle. Son pionnier le biologiste Lamarck(1809), formula une théorie de l'évolution selon laquelle les organismes transmettent à leurs descendants les caractères qu'ils acquièrent en interagissant avec leur milieu, ce qui augmente le degré de complexité et d'adaptation des espèces. Il lança l'hypothèse de l 'évolution des animaux qui selon lui transmettaient aux générations suivantes les modifications acquises durant leur existence. Ainsi les cous des girafes se seraient allongés de génération en génération en raison de l’effort de ces animaux en tentant d'atteindre les feuillages des grands arbres. La découverte des lois héréditaires a rendu tout d’abord le modèle d'évolution " de transmissions des acquis " de Lamarck invalide. Puis celle au 20 siècle de l'ADN a montré que les êtres vivants disposent d'une information génétique particulière codée dans le noyau de leur cellule et que cette information ne peut être modifiée par " des acquis ". Aussi même si un animal, en se démenant pour atteindre les feuilles des arbres, réussit à allongé son cou de quelques centimètres, cette caractéristique acquise ne sera pas transmise à ses petits.

II- Origine du darwinisme

Il semble que les idées du naturaliste anglais Charles Darwin(1809-1882) commencèrent à se former au cours du voyage qu'il effectua sur le Beagle en qualité de naturaliste. Il s'étonna de la distribution géographique des espèces qu'il observa alors, notamment aux îles Galápagos, et des relations qui les unissaient. Il en vint peu à peu à penser que les nouvelles espèces émergent de formes ancestrales par suite de l'accumulation graduelle d'adaptations.

En se basant sur la théorie de la génération spontanée depuis le moyen-âge, la pensée générale était que la matière inerte en se rassemblant pouvait par hasard former un être vivant. Aussi l’idée d’évolution (sous le nom de « transformisme ») circulait déjà dans la communauté scientifique depuis longtemps.

Mais Darwin est le premier à proposer dans son ouvrage « L’origine des espèces» sa théorie de la «descendance avec modification », c’est à dire la façon dont de nouvelles espèces vivantes apparaissent au cours du temps.

 

Selon  lui, tout repose sur la « variation » au sein des espèces et sur la sélection des individus. Au sein de l’espèce chaque individu est unique qu’il s’agisse d’animaux ou d’humains. Les membres d’une même espèce diffèrent tous les uns des autres par des « variations » de taille, de couleur, de résistance aux maladies ou de comportement. Certaines variations étant avantageuses, d’autres non, aussi dans l’environnement naturel des animaux, certains individus vont survivre et se reproduire, d’autre non. C’est ce que Darwin a appelé «sélection naturelle ».

Deux points importants : les variations apparaissent par hasard et elles sont transmissibles aux descendants. Ainsi de génération en génération, les variations avantageuses vont tendre à se répandre dans la population puisque leurs porteurs ont plus de descendants et leurs transmettent leurs caractéristiques favorables.

Cependant tout changement de cet environnement, par exemple si le climat devient plus chaud, risque de modifier les aptitudes avantageuses et d’orienter différemment la sélection. Au cours des générations, l’espèce peut ainsi se transformer et finalement aboutir (provisoirement) à une nouvelle espèce, distincte de l’espèce initiale

 

Pour Darwin, ces transformations ne sont pas des réponses directes aux modifications du milieu. Ainsi, ce n’est pas parce que le climat devient plus froid qu’un animal se couvre de fourrure. Darwin propose un raisonnement inverse : certains animaux possèdent par hasard une fourrure plus épaisse. Si le climat se refroidit, ils sont alors avantagés et ont plus de descendants que leurs congénères à poils ras. De plus, ils transmettent leurs caractéristiques à leurs descendants.

 

Son idée initiale est complètement novatrice et en totale rupture avec une certaine vision du monde, où la nature paraît être qu’une mère bienveillante. Ici la sélection naturelle est un mécanisme froid et aveugle, très efficace, mais au prix de la mort de la grande majorité des individus. Les êtres vivants ne se transforment pas en fonction de leurs besoins, guidés dans la bonne direction selon un plan bien conçu. Au contraire, la sélection naturelle fonctionne toute seule, de façon totalement automatique et sans le moindre projet. Par des moyens simples mais brutaux, elle aboutit aux structures merveilleusement complexes que sont les êtres vivants.

 

Par la suite le succès des idées de Darwin découle de sa nécessaire application de l’évolution des animaux à celle de l’homme.

III- L'hominisation

 

La théorie de Darwin se différencie de celle de Lamarck par l'accentuation du principe de " la sélection naturelle " qui peut être définie comme la survie des êtres les plus forts et les plus adaptés à leur environnement naturel.

Plusieurs scientifiques ont formulé de nombreuses critiques à l’égard du darwinisme. Car cette théorie " de l'évolution par la sélection naturelle " de Darwin a soulevé même à ses débuts, de multiples questions notamment sur l’origine de la vie :

1. Comment est apparue la première cellule vivante?

2. Comment une espèce peut-elle évoluer en une autre?

3. Existe-il des preuves, des traces fossiles qui montrent l'évolution des espèces?

matière inerte pouvait elle prendre vie suite à des processus naturels ?

 

Incapable de répondre aux questions que soulevait sa théorie, Darwin escomptait sur les avancées de la science. Bien au contraire, les découvertes scientifiques notamment celles du biologiste français Louis Pasteur les ont amplifiées.

 

La théorie de Darwin est entrée dans une crise profonde à cause des lois de la génétique découvertes lors du premier quart du 20ème siècle.  

La théorie néo-darwiniste a également perdu face aux archives fossiles. Aucune "forme transitionnelle", n'a été découverte en aucun endroit du globe. De plus, l'anatomie comparative a prouvé que les espèces supposées avoir évolué les unes des autres disposent en réalité de caractéristiques anatomiques différentes et qu'elles ne pouvaient en aucun cas être ancêtres ou descendants les unes des autres.


Pendant très longtemps, la chaire de l'évolutionnisme a propagé cette thèse infondée
selon laquelle il n'y a que très peu de différences entre l'homme et le chimpanzé sur le plan génétique

La comparaison entre l'homme et les singes anthropomorphes actuels (les pongidés : gorille, chimpanzé...) permet de déduire les critères d'appartenance à la lignée humaine :
- bipédie, possible grâce à la forme du bassin, à l'articulation du genou, à la courbure de la colonne
vertébrale.
- pilosité.
- squelette (longueur des bras).
- développement du cerveau.
- langage (position du larynx).
- acquisition de la culture, des techniques, de l'art...

 

Une étude menée en octobre 2002 a révélé que la propagande évolutionniste sur cette question - comme sur beaucoup d'autres - est complètement erronée. Les humains et les chimpanzés ne sont pas à 99% semblables comme le dit la légende. La similitude génétique entre les deux espèces s'avère être inférieure à 95%.

D'après de nouvelles comparaisons établies entre l'ADN de l'homme et du chimpanzé,  il apparaît que nous sommes beaucoup plus uniques que nous ne le pensions.

Cependant bien que plusieurs scientifiques aient formulé de nombreuses critiques à l’égard du darwinisme ; nombreux sont ceux qui considèrent la théorie de la sélection naturelle comme le noyau de la théorie de l’évolution. Elle est souvent admise par l'univers scientifique au grand complet malgré quelques réticences dans certains milieux religieux plus radicaux.

 

Conclusion

Si les diverses créations de l’être humain témoignent de la complexité de notre être biologique, il semble bien que nous n'avons pas été programmés dans la nature. Nous ne sommes pas le but de l'évolution. L’évolution ne va nulle part, elle est sans but. Ce n’est pas une sorte de puissance suprême qui choisirait de manière consciente les espèces qui doivent exister et celles qui doivent disparaître.  L’évolution n’obéit pas à une volonté supérieure ou à un projet qui serait inscrit dans les profondeurs de l’être de la nature.  Le processus de l’évolution n’est pas une cause. Il s’agit plutôt de la conséquence d’une série d’événements biologiques qui s’organisent autour du phénomène de sélection naturelle et de lutte pour la survie qui affectent tout être vivant sans exception.  En outre, l’évolution ne semble pas se diriger inévitablement vers une forme de progrès.  Il s’agit plutôt d’un cheminement qui favorise les êtres les mieux adaptés à leur milieu. Néanmoins, plusieurs penseurs prétendent que le processus de sélection naturelle favorise une certaine complexification des formes vivantes. De toute façon, on peut difficilement prévoir ce qu'il en sera après nous, bien qu’on puisse imaginer l’apparition d’espèces ayant une structure biologique de plus en plus complexe

 

Cette théorie s’oppose radicalement à l’idée selon laquelle c’est Dieu qui aurait directement créé la Terre et tous les êtres qui la peuplent. La place de l’être humain dans l’univers prend donc une toute nouvelle signification à partir de Darwin,  car, désormais, il n’est plus le « centre » de la création. L’espèce humaine n’est rien de plus qu’une espèce animale elle-même issue de d’autres espèces animales.  Bref, on prétend maintenant que l’homme descend de singes ayant vécus il y a quelques millions d’années.  Si, aujourd’hui, l’opposition entre la doctrine de l’évolution et celle de la création par Dieu suscite moins d’embarras, Darwin, lui, a manifesté une inquiétude sérieuse à propos de l’opposition qu’on trouve entre sa théorie et la bible. 

 

D’où la nécessité de se tourner vers Dieu afin de trouver une réponse plus compatible avec notre foi et notre être intérieur.

Dieu répond et éclaire toujours son peuple par la voie de ses maillons qui jalonnent l’histoire de l’humanité : prophètes, messagers etc…


Anne Catherine Emmerich sera ici sa messagère : Les premiers temps de la Création - Extrait du livre "les mystère de l'Ancienne Alliance" édition par livres-mystiques.com et JESUSMARIE.com    

 

 

Publié dans Réflexions

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