3654 Notre Dame d’Anguera-Nord Cinelândia/DF-Brésil Pedro Régis 15 05 2012 …Dans Cochabamba … cris et pleurs de lamentation...

Publié le par monSeigneur et monDieu

Chers enfants, mettez votre confiance en Jésus. Ne vous découragez pas. Je suis votre Mère et Je serai à vos côtés. Donnez le meilleur de vous dans la mission que le Seigneur vous a confié. Dites à tous que Dieu est pressé. Voici le temps de  grâce pour vos vies. Ne reculez pas.

 

Vous vous dirigez vers un avenir de grandes épreuves, mais ceux qui demeurent fidèles jusqu'à la fin vont remporter la victoire. Prenez soin de votre vie spirituelle. Vous ne pouvez pas vivre éloignés (en dehors) de la grâce de Mon Fils Jésus. Ouvrez vos cœurs et acceptez la volonté de Dieu pour vos vies. Je ne veux pas vous obliger, mais écoutez-Moi.

 

Je souffre pour ce qui vient à vous. Dans Cochabamba vont s’entendre des cris et des pleurs de lamentation. Ne vous éloignez pas du chemin où Je vous ai dirigés au cours des ans. Courage. Quand tout va sembler perdu la paix va venir sur la Terre et les justes vont recevoir leur récompense. Réjouissez-vous et témoignez que vous êtes au Seigneur.

 

C'est le message que Je vous transmets au nom de la Très Sainte Trinité. Je vous remercie de Me permettre de vous réunir ici une fois de plus. Je vous bénis au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Soyez dans la paix. Amen.

 

 

Du blog : Le département de Cochabamba, situé en Bolivie au milieu du pays,

 

carte BolivieAvec un climat printanier et des terres privilégiées, les belles vallées cochabambiniennes, surnommées à juste titre "vallées du printemps éternel", ont une importance ancestrale en tant que centre de production agricole.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

est

 

  synonyme d'une multiplicité de paysages où confluent les Andes et les basses terres amazoniennes. La région offre à la fois des crêtes montagneuses, des vallées tropicales humides et une zone tempérée.

 

La ville de Cochabamaba se situe dans le centre du pays, à une altitude intermédiaire entre les régions de plaine qui entourent Santa Cruz et l’altiplano où est situé la capitale, La Paz dont elle est distante de 234 km à l'est. Bien avant que la ville soit fondée, la région faisait partie de l'empire Inca qui s'étendait de l'Équateur à l'Argentine. Durant la colonisation espagnole, plusieurs villes furent fondées par les Espagnols dont la ville de Cochabamaba. Elle fut fondée deux fois, tout d'abord le 2 août 1571 par le capitaine Jerónimo de Osorio sous le nom de Villa de Oropesa ; puis le 1er janvier 1574, par Sebastián Barba de Padilla sur l'ordre du vice-roi Francisco de Toledo. Le nom de la ville provient du quechua Qocha Pampa qu'on peut traduire par « marécage » (qocha signifie « étendue d'eau » et pampa « plaine »). C'était à l'origine le nom du quartier insalubre où vivait la population purement quechuaphone, par opposition à la ville hispanique elle-même, alors appelée Oropesa.

Cochabamaba est la ville capitale du département de Cochabamba et de la province de Cercado? c'est la troisième ville la plus peuplé du pays avec 900 000 habitants, elle est majoritairement peuplé par l'ethnie Quechua, la ville est d'ailleurs considérée comme la capitale Quechua de la Bolivie. Ses habitants sont des quechua, aymaras et métisses qui gardent beaucoup de leurs traditions qu'ils sont fiers d'exhiber : costumes, plats, musique, danses, etc.

A 2560m d'altitude, Cochabamaba se trouve dans une vallée fertile qui était l'un des principaux centres de production alimentaire de l'empire Inca. Cochabamba est encore aujourd'hui le grenier de la Bolivie avec sa production de blé, de maïs et d'œufs. En effet Cochabamaba jouit d'un climat particulièrement agréable, chaud et ensoleillé la plus grande partie de l'année (température moyenne de 18 degrés). Ce climat tempéré est propice aux cultures agricoles: maïs, blé, orge, agrumes, coca. La ville est dominée au nord-ouest par le Cerro Tunari (5030m d'altitude), plus haut sommet montagneux de cette région centrale de Bolivie.

Cochabamaba en plus d'être un gros centre économique, c'est aussi une ville universitaire. Quoi que située au centre du pays dans des vallées fertiles, son gros point faible est cependant son manque d'eau, qui a occasionné de nombreux conflits dont la fameuse guerre de l'eau en 2000:2001.

Au début de l’année 2000, cette ville a fait la une de l’actualité internationale suite aux manifestations populaires contre la privatisation du service de l’eau au bénéfice d’un consortium international. En 1999, le gouvernement bolivien décide de continuer ses réformes néolibérales et de privatiser la distribution de l’eau à Cochabamba. Le but annoncé : apporter l’eau potable au tiers des habitants qui n’y ont pas accès. Avec l’appui de la Banque Mondiale et l’accord des autorités locales, la gestion de l’eau est confiée à Bechtel, la plus grande entreprise d’ingénierie des États-Unis. Le prix de l’eau devient très vite inabordable (jusqu’à 300% d’augmentation), avec une accaparation des sources jusqu’alors utilisées par les paysans de la région, sans aucune amélioration en terme de taux de raccordement au réseau en contrepartie. Mais c'est surtout, le refus de voir cet élément vital être traité comme une vulgaire marchandise qui a poussé les habitants de Cochabamba à s’unir et à résister. Dans la culture indigène, très prégnante en Bolivie, les éléments naturels sont au cœur de la spiritualité et du rapport entre l’homme et son environnement. L’idée de s’approprier la nature et de l’utiliser à des fins marchandes est tout simplement inconcevable. La révolte populaire qui a éclaté en 2000 suite à la privatisation du service de l’eau à Cochabamaba a fait de cette ville bolivienne le symbole mondial de la lutte contre les multinationales du secteur et contre la logique de marchandisation impulsée par les institutions financières internationales et 10 ans plus tard on peut dire qu'elle accède de la « guerre de l’eau » à la conférence alternative sur le climat, quoi que personnellement je m'interroge quand on analyse qui sont les « gros » participants et peut être même les initiateurs « de façon dissimulée » de cette conférence !

Dominant la ville « El Cristo de la Concordia » le Christ rédempteur qui culmine à 265 m au-dessus de la ville. C'est une statue récente du Christ haute de plus de 33 mètres (1 mètre/année du Christ), à l'image de celui de Rio de Janeiro.

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