3664 Notre Dame d’Anguera-Bahia-Brésil Pedro Régis – 09 06 2012 …Ceux qui vivent dans Kwara vont boire la coupe amère

Publié le par monSeigneur et monDieu

Marie AngueraChers enfants, Je suis votre Mère et je suis très proche de vous. Ne vous découragez pas. Ouvrez vos cœurs à Mon appel, et en tout soyez comme Jésus. Vous vivez dans le temps des grandes confusions spirituelles. Soyez attentifs pour ne pas être trompés.

 

Aimez et défendez la vérité. Accueillez avec joie l'Evangile de Mon Jésus. Laissez les Paroles de Mon Fils Jésus transformer vos vies. Ne vous éloignez pas de la prière. Lorsque vous êtes loin, vous devenez la cible de l'ennemi. Tenez ferme sur le chemin que Je vous ai indiqué au fil des ans.

 

Ceux qui vivent dans Kwara vont boire la coupe amère de la souffrance. Priez, priez, priez. Je souffre pour ce qui vient pour vous. Tournez-vous vers Jésus. Il est pressé et ce que vous avez à faire ne le laissez pas pour demain.

 

C'est le message que Je vous transmets au nom de la Très Sainte Trinité. Je vous remercie de Me permettre de vous réunir ici une fois de plus. Je vous bénis au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Soyez dans la paix. Amen.

 

 

Du blog : Kwara est l'un des 36 Etats du Nigeria en Afrique de l'Ouest, sa capitale est Ilorin. Cet Etat a été créé le 27 mai 1967, lorsque le Gouvernement militaire fédéral du général Yakubu Gowon a brisé les quatre régions qui constituaient alors la Fédération du Nigeria en 12 États. Lors de sa création, l'état a été constituée par les provinces anciennes et Ilorin Kabba  de l'époque de la région du Nord et a été initialement nommé l'Etat du Centre-Ouest, mais plus tard changé en "Kwara", un nom local pour le fleuve Niger. Par la suite l'Etat a vu sa taille être considérablement réduite  puisque certaines parties de l'état ont été découpées et fusionnées d'autres régions dans le cadre de la création des Etats au Nigeria :  Le 13 Février 1976  Idah / Dekinade pour former l'Etat de Benue et le 27 Août 1991, cinq zones de gouvernement local, à savoir Oyi, Yagba, Okene , Okehi et Kogi ont également été excisée pour faire partie du nouvel Etat de Kogi , et une sixième, zone Borgou gouvernement local , a été fusionné avec l'Etat du Niger.

Les hommes d'Etats locaux souvent plus préoccupés de grossir leur porte monnaie et souvent hommes de paille (en ce moment il est facile de constater à travers l'actualité comment ils sont "éliminés" sous couvert de "révolutions locales") de ces mêmes instances internationales qui en coulisse tirent les ficelles selon ce qu'elles ont prévu pour le déroulement de leur vaste pantomime et l'holaucauste mondial, acceptent et font de leurs pays de véritables point d'interrogation en raison des découpages ou des création ex nihilo géographiques faits sans respect des populations et parfois en dépit du bon sens. N'ont ils pas fait du  NIGERIA une véritable bombe religieuse et démographique ?

Fondée en 2004, la secte islamique Boko Karam se réclame des Talibans afghans. L’objectif du groupe est de constituer un « Etat islamique pur » et il sévit, au Nord du Nigéria, depuis déjà de nombreuses années. Boko Karam est un mouvement identitaire de lutte armée. En dialecte haoussa, Boko Karam signifie « l’éducation occidentale est un péché », plus directement « Occident Satan ». La secte prône une lecture fondamentaliste du Coran, mais n’a cessé, aussi, de dénoncer la corruption réelle des hommes politiques nigérians. Au départ, sa motivation était, ce qu’indique son nom: culturelle. Il s’agissait de s’opposer à l’occidentalisation de l’éducation. L’origine du groupe est à trouver chez un prédicateur radical, Ustaz Mohammed Yusuf qui charismatique, réussi à regrouper de nombreux jeunes sans emploi mais aussi des étudiants et de jeunes diplômés. Le groupe est rapidement monté en puissance au Nord du pays. Pourquoi ? En se faisant tout simplement connaître en privilégiant deux cibles faciles : les représentants de l’Etat et les chrétiens.

Cependant dans tout ce processus de désintégration, grande est la responsabilité du gouvernement nigérian qui en faisant, à partir de l’an 2000, entrer en vigueur la charia, pour juger les affaires criminelles dans 12 Etats du Nord, permit à Boko Karam d’accélérer son recrutement de fanatiques. Le prêcheur Mohammed Yusuf s’enflamma dans des discours de plus en plus virulents, sorte de véritables appels à l’ethnocide, puisqu'il s’agissait pour lui, dans les Etats du Nord, au-delà de la charia, d’éradiquer purement et simplement les chrétiens.

Quoi que aussitôt les chrétiens, aient contesté énergiquement contre la mise en place de la charia, le gouvernement fut sourd aux protestations, se rendant, de ce fait, complice de la situation actuelle. Ilorin, ville capitale de l’état du Kwara au centre du Nigeria Nigeria, le 2 septembre 2008 –Dimanche, des extrémistes musulmans ont mis le feu à une église située dans le secteur Baboko. Les musulmans de la région se plaingnant que l'église se trouvait près d'une mosquée, or l'église était à plus de 500 mètres de la dite mosquée. C’était la deuxième fois que des fanatiques musulmans attaquaient l'église, puisque le 16 juin, ils avaient pénétré par effraction dans le sanctuaire de l'église, détruit des instruments de musique, incendié des bancs et détruit une partie de la clôture autour des locaux. Ils avaient également gravé des inscriptions sur les portes de l’église. Les responsables de l'Eglise avaient signalé l'incident à la police. Des leaders musulmans avaient déposé une plainte auprès d'un groupe interconfessionnel appelé le Comité inter-religieux créé par le gouvernement de l'État du Kwara pour agir comme médiateur dans les conflits entre musulmans et chrétiens. Le Comité s’était d'abord prononcé contre la demande des islamistes, mais sous la pression musulmane ils ont adopté après une seconde résolution ordonnant à l'église de déménager.

Mohammed Yusuf fut capturé lors des combats à Maiduguri de 2009, puis exécuté par les forces nigérianes, ce qui fit, du coup, de lui un martyr d'autant que rien que par l’instauration de la charia, la guerre culturelle du mouvement avait été gagnée. Ce détail est important alors que certains Européens semblent admettre ou reconnaître comme naturelle l’instauration de la charia dans un pays musulman: cas de la Libye, de la Tunisie, de l’Egypte, de la Syrie et du Maroc demain. Or, sur ce point, les textes islamistes sont formels –mais faut-il encore les lire !- l’instauration d’une victoire islamiste sur le terrain passe d’abord par la mise en place, comme une priorité absolue du combat idéologique, de la charia; avant les attentats.

En somme, une fois la charia installée, la stratégie de la tension peut commencer et, c’est exactement ce qui s’est passé au Nigéria. Après l’exécution de leur martyr, Mohammed Yussuf, le mouvement Boko Karam s’est réorganisé secrètement, avant de lancer une nouvelle opération spectaculaire en septembre 2010. Ensuite, les fêtes religieuses chrétiennes furent ciblées. Noël,  fut une des fêtes chrétiennes particulièrement visée par l’organisation islamiste, en fit suite, en 2010, des incendies d’églises et des assassinats ciblés (prêtres, leaders chrétiens). La campagne meurtrière de Noël 2010 fut renouvelée à la Pâques 2011. La secte disposant d’un terreau fertile : les tensions ethniques et économiques qui divisent les deux communautés nigérianes, chrétiennes et musulmanes.

Il faut savoir aussi que cette tension ethnico religieuse à comme toile de fond un pays qui s'est forgé par le recours fréquent aux coups d'état depuis son accès en 1960 à l'indépendance. Que le pays est réputé pour la forte corruption régnante au point que le Nigeria est le seul pays du monde disposant d'importantes ressources pétrolières à présenter un déficit budgétaire. Par ailleurs le sous-sol étant riche en ressources naturelles parmi lesquelles le pétrole et le gaz constituant la principale source de revenu du pays. Le pays est le premier producteur d'or noir d'Afrique. Le Nigeria produit également un certain nombre de métaux (étain, fer, plomb, zinc…) ainsi que du charbon. Donc l'intérêt des dits pays riches et des corrupteurs internationnaux qui recrutent, forment, instalent, frayent avec, tous les « puisants » locaux qui tôt ou tard se trouvent confrontés à ces même mécènes quand ces derniers, en raison de leurs intérêts propres [qui diffèrent tant de ceux des pays « pauvres » que l'ont feint d'aider en se servant surtout un max, que des fantôches mis et maintenu en place tant qu'ils servent] vont assurer même le service après vente en les abandonnant face à une réaction de foule « spontannée » comme notre histoire humaine sait en être si riche !  En sus de ces caractéristiques particulières, cette région sera la scène du grand « baroum » mondial de l'épuration qui doit se faire et à déjà commencé dans bien des endroits. Ce qui nous laissera de plus en plus abasourdis compte tenu que nos certitudes humaines, nos quantificateurs « scientifiques » seront largement désuets pour expliquer ce que nous vivrons et verrons de plus en plus.