Acceptation publique de l’euthanasie et du suicide aux Pays-Bas

Publié le par monSeigneur et monDieu

 

Quid du citoyen « normal », mais à fortiori Chrétien face aux campagnes trompeuses contre la vie et contre la sainteté du mariage... 

Vous souvenez-vous du « papillon de nuit » qui n’est plus des nôtres ?

 

L’article ci-dessous du blogdejeannesmits : 87 % des Brabançons pour la fin de vie volontaire (posté le 12 Août 2013), nousmontre bien l’important travail de sape réalisé par les lobbies de l’euthanasie aux Pays-Bas.

 

Le Ciel nous recommande : « … Choisis donc la vie, pour que toi et ta postérité vous viviez, » (Deutéronome 30, 19), un de nos thèmes de Carême notamment en 2011 et 2012 et à bien d’autres reprises…

 

C’est également ce que nous dit Notre Sainte Mèredans le message d’Anguera :

3858 Notre-Dame d’Anguera-Bahia-Brésil -Pedro Régis – 10 08 2013 … Soyez des exemples de foi et de courage pour les autres...

 

Nous sommes libres de demeurer « sourds et aveugles », mais ne pourrons pas trouver d’excuse en prétendant ne pas avoir été informés, par diverses sources et moyens, des agissements adverses.

 


 

87 % des Brabançons pour la fin de vie volontaire

 

 

Sans croire à l’exactitude et à la scientificité absolue des sondages, on peut quand même s’arrêter quelques instants sur cette enquête  réalisée auprès de 4 000 Brabançons néerlandais à propos de l’euthanasie et du suicide assisté. 87 % « des Brabançons », affirme le commanditaire du sondage Omroep Brabant, estiment que chacun doit pouvoir choisir le moment de son propre décès. Ils sont même 97 % à approuver le suicide assisté en faveur de personnes atteintes de souffrances physiques insupportables et sans espoir d’amélioration.

Ces chiffres extrêmement élevés – et ce même en tenant compte de la marge d’erreur des sondages – sont le signe de l’efficacité remarquable du matraquage médiatique en faveur de a mise à mort des malades, des faibles, des inutiles, et de l’important travail de sape réalisé par les lobbies de l’euthanasie aux Pays-Bas.
Pour ce qui est des personnes en voie de devenir démentes, c’est-à-dire ne souffrant d’aucune maladie causant des souffrances physiques plus ou moins importantes, les sondés sont 89 % à penser qu’elles devraient pouvoir bénéficier du suicide assisté – c’est énorme. Il suffit, selon les sondés, que les candidats aient indiqué avant que leur maladie ne progresse trop qu’ils ne souhaitent pas vivre si la démence s’aggrave.
On les voit venir. Tout le monde sait que les frais de santé, de garde, d’hébergement des personnes âgées dépendantes et démentes représentent une lourde charge…
Seul le cas du suicide assisté pour les personnes « fatiguées de vivre » – l’un des derniers thème d’agitation en date des partisans de la mort sur commande – emporte un peu moins l’adhésion des Brabançons des Pays-Bas, mais ils sont tout ce même 64 % à l’approuver pour ceux qui trouvent que leur vie « n’a plus de sens », soit que des affections liées à la vieillesse leur paraissent trop pesantes, soit que la solitude ou la dépendance physique les fasse souffrir..
Et si 85 % des interrogés estiment que le médecin de famille devrait pouvoir prêter assistance pour aider au suicide, ils sont tout de même 37 % à penser qu’un membre de la famille ou un proche devrait pouvoir pousser l’intéressé vers la mort, et 78 % à vouloir exempter ces derniers de toute responsabilité pénale dans ce cadre.
Et plus de la moitié estiment même que chacun devrait pouvoir accéder à un moyen de mettre fin à ses propres jours – c’est la revendication du militant de l’euthanasie australien Philip Nitschke qui aimerait voir la fameuse « pilule de Drion » en vente dans toutes les pharmacies, voire stockée dans l’armoire à pharmacie familiale en cas de besoin.
Les médias brabançons s’étonnent de l’acceptation publique de l’euthanasie et du suicide assisté dans la province, pourtant à forte majorité catholique : cette acceptation atteint ou dépasse selon les thèmes celle enregistrée dans la province de Hollande du Nord à majorité protestante et supposée moins conservatrice.
D’où l’effroi du curé de la cathédrale Saint-Antoine de Breda, le P. Steven de Koning, devant ces chiffres – mais il précise que ceux-ci ne correspondent nullement à ce qu’il perçoit dans la pratique, surtout lorsque les personnes se trouvent elles-mêmes en situation de maladie ou de vieillesse : elles montrent alors au contraire qu’elles tiennent fortement à la vie. Et il affirme qu’il faudrait donc remettre toutes ces discussions à plat pour qu’à la fois, on fasse tout pour que les gens puissent mourir dans les meilleures conditions possibles mais sans permettre que l’on mette volontairement fin à la vie humaine, qui est un don de Dieu.
Voilà qui donne un autre éclairage à ce sondage dont l’intérêt principal, qu’il reflète la réalité de l’opinion ou non, est sans aucun doute de peser sur elle pour promouvoir l’idée que mettre fin à sa propre vie et à sa propre convenance est une bonne chose.



Publié dans Regard - l'actualité

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article