Fête de Notre-Dame de Guadalupe, Patronne des Amériques 13 déc. 09

Publié le par monSeigneur et monDieu

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La Vierge de Guadalupe est la Sainte Patronne des Amériques, donc aussi Celle des Antilles-Guyanes. "Guadalupe" veut dire en langue aztèque celle qui écrase le serpent. Elle est donc spécialement invoquée contre les cultures de la mort.

 

Notre-Dame de Guadalupe, au Nord Ouest de la ville de Mexico,  est la sainte patronne du Mexique et tous les diocèses du pays se relaient durant l'année, pour célébrer une fête dans sa Basilique le 12 de chaque mois ainsi qu'aux principales solennités de la Vierge Marie.

 

Les fêtes principales de Notre-Dame de Guadalupe sont le 12 octobre, où l'on commémore son couronnement solennel, et le 12 décembre, anniversaire de son apparition (en 1531). L'affluence des pèlerins, qui viennent du monde entier y est considérable : 14 millions par an !


Le 9 décembre 1531, sur une colline de Tepeyac (Nord de Mexico), une jeune dame « éblouissante de lumière » apparaît à un Amérindien Juan Diego Cuauhtlatoatzin, baptiséguadalupe_8c depuis peu. La Vierge Marie le charge de demander à l'évêque de faire construire une église sur le lieu même de l'apparition. Le prélat demandera au jeune homme d'obtenir de la Vierge Marie un signe. Celle-ci ne tarde pas à le lui accorder. Le 12 décembre, se montrant pour la quatrième et dernière fois à Juan Diego, Marie l'envoie cueillir des fleurs au sommet de la colline. Et voilà l'homme redescendant remplie des plus belles fleurs qu'il ait jamais vues en plein hiver ! Sous l'injonction de la Vierge, il retourne alors chez l'évêque, et ouvre son manteau devant les personnes réunies autour du prélat. Quelle stupeur pour tous de voir à cet instant s'imprimer miraculeusement sur la tilma une image représentant la Vierge, revêtue d'un manteau couvert d'or. Après 475 ans, la tilma est parfaitement conservée, alors que ce vêtement de pauvre fait en fibres de cactus aurait dû se détériorer en 20 ans.



1) Messe en plein air à Chicago pour la fête de Notre Dame de Guadalupe

Hier à midi, heure locale (18 h à Paris), Mgr John Manz a célébré en plein air sur le Federal Plaza (photo ci-dessous) de Chicago (Illinois), la Messe de la solennité de Notre Dame de Guadalupe (12 décembre dans toutes les Amériques). L’an passé, à pareille date, la première Messe publique avait rassemblé des centaines de fidèles malgré un froid polaire…
Co-organisateur de cette manifestation, la Thomas More Society, qui offre ses services juridiques aux catholiques qui entendent défendre leur droit de témoigner publiquement de leur foi et le droit à la vie, se réjouit de cette manifestation publique organisée également par l’archidiocèse de Chicago (bureau du Respect de la Vie, bureau du Culte divin et bureau des Catholiques hispaniques). Son président, Tom Brejcha a déclaré (ici) : « Si vous pouvez grimper sur une caisse et débiter vos idées politiques sur Federal Plaza, il n’y a aucune raison que vous n’ayez pas aussi le droit d’y proclamer votre foi religieuse. Loin d’enfreindre le principe de séparation de l’Église et de l’État, de telles manifestations religieuses publiques témoignent que ce sont plutôt ceux qui voudraient chasser toute expression religieuse de l’espace public de la nation qui bafouent le Premier Amendement, lequel protège le libre exercice de la religion comme de la parole. »
 

 

Daniel Hamiche


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2) Par ailleurs :

 

A l'occasion de la fête de Notre-Dame de Guadalupe, Patronne des Amériques (1), Mgr Claudio Maria Celli, Président du Conseil Pontifical pour les communications sociales , adresse un message aux communicateurs du Continent. Il y souligne que Notre-Dame de Guadalupe est « une communicatrice par excellence ».

 

H2onews diffuse l’intégralité de ce message :"En célébrant dans la joie la fête de Notre-Dame de Guadalupe, patronne de l’Amérique et à laquelle le Réseau Informatique de l’Église en Amérique Latine (RIIAL) renouvelle continuellement sa consécration, je désire envoyer mes plus sincères et fraternelles salutations à tous les hommes et toutes les femmes qui servent l’Église avec le charisme de la communication et partager avec eux quelques réflexions maintenant que les évêques ont lancé la Mission continentale qui orientera radicalement l’activité pastorale présente et future de nos communautés. Cette année l’Église catholique a vécu un moment très important durant le Synode de la Parole dans la vie et dans la mission de l’Église. Ce synode nous a rappelé que Dieu s’est révélé à nous comme Amour pleinement en Jésus-Christ, et que chaque mission évangélisatrice est communication, comme lest l’Église elle-même. Ces pourquoi tous ont le devoir disciples et missionnaires d’être des communicateurs experts de cette Parole que nous avons reçue dans notre cœur. En matière de communication, nous nous trouvons dans un processus d’accélération jamais vu . Les moyens de communication de masse n’agissent plus de manière isolée ; ils s’entrecroisent et s’affirment dans le monde virtuel créé par Internet, y compris les mini-écrans qui reçoivent et émettent des contenus de chaque maison, voire même de notre paume de la main. Même dans les secteurs sociaux souffrant d’importantes carences, l’utilisation accrue du téléphone portable est devenue comme une nouvelle fenêtre sur le dialogue social.

 

Les changements dans ce domaine nous interpellent. Il est urgent d’inclure tous ceux qui ne participent pas à ce dialogue, et d’agir aussi comme ponts entre les générations: entre celles qui sont nées et ont grandi dans le monde de la parole et du texte et celle que l’on dit « native du numérique », qui ne comprend plus les modèles précédents et qui a besoin, elle aussi, d’être touchée par la Parole du Seigneur.

 

D’où l’importance et l’opportunité, nous semble-t-il, du thème choisi par le Pape Benoît XVI pour la Journée Mondiale des Communications Sociales 2009: « Nouvelles technologies, nouvelles relations. Promouvoir une culture de respect, de dialogue, d'amitié ».L’Église ne succombe pas au charme de la technologie en soi , bien que celle-ci puisse se révéler attirante, mais elle ne craint pas non plus ce fruit de la créativité humaine, si digne d’appréciation. En tant que disciples du Seigneur, nous centrons notre attention sur les personnes, les familles, les communautés et sur tout ce qui peut les aider à parcourir le chemin de la paix, de la justice, de l’amour et de la rencontre avec Dieu.

 

De cette manière-là, à l’exemple de Saint Paul de Tarse, le grand communicateur qui a utilisé les moyens de son temps, nous assumons cette technologie en tous les cas adéquate et sans servilisme, avec liberté et courage, comme des agents porteurs de sens et des serviteurs de nos frères dans cette nouvelle culture. Quelque soit le milieu dans lequel nous travaillons, nous profitons des opportunités que nous offre la technologie pour le faire en réseau, nouant des liens de collaboration avec d’autres initiatives d’Église qui, avec leurs charismes particuliers, servent le même noble objectif : porter le Seigneur Jésus-Christ dans le cœur de la société de l’information. L’intégration entre nous ne signifiera pas uniformité, mais belle et multiple harmonisation de nos efforts. Qu’en ce temps de l’Avent, et au prochain Noël du Seigneur , Notre-Dame de Guadalupe, excellente communicatrice, continue à veiller sur notre vie personnelle et professionnelle."



3) Et aussi : Paroisse Notre-Dame-de-Guadalupe – Diocèse de Montréal (extrait de l’homélie)

 

La place qu'occupe Marie durant le temps de l'Avent est importante.
Elle doit l'être aussi dans notre propre vie.

 

Personne n'a mieux accueilli le Christ Jésus que la Vierge Marie.
Personne ne l'a connu plus intimement qu'elle.
Personne n'a mieux collaboré qu'elle à la réalisation de sa mission sur terre.
Marie est pour nous une inspiration, un modèle, un exemple à suivre.
N'hésitons pas à nous tourner vers elle. Demandons-lui de nous aider à devenir les chrétiennes et les chrétiens que nous sommes appelés à être.

 

Quels chrétiens et chrétiennes nous sommes appelés à être, les lectures bibliques d'aujourd'hui nous le rappellent.

 

Le prophète Isaïe vient de nous parler de sa vocation. Ce qu'il en dit nous concerne.
" L'Esprit du Seigneur Dieu est sur moi, disait-il, parce que le Seigneur m'a consacré par l'onction . "
Nous avons été baptisés, confirmés. L'Esprit du Seigneur est donc aussi sur nous.
" Il m'a envoyé porter la bonne nouvelle aux pauvres, guérir ceux qui ont le cœur brisé… " ajoutait Isaïe.
Nous avons nous aussi à être porteurs de bonne nouvelle.
Aider ceux et celles qui nous entourent à connaître le Christ, leur révéler l'amour que Dieu leur porte, leur annoncer qu'ils sont appelés au bonheur et à la vie éternelle, c'est notre mission.

Nous avons à l'accomplir dans notre famille, auprès de nos amis, au travail, auprès de nos concitoyens.
Dans la mesure du possible, nous avons à collaborer à l'annonce de l'Évangile partout dans le monde.

 

La mise en œuvre de cette mission peut parfois exiger beaucoup de courage.
Dans une école secondaire, au cégep, à l'université, il en faut du courage pour déclarer que l'on est chrétien, et chrétien pratiquant.
Il en faut aussi dans les milieux du travail ou de loisirs.

 

Il ne s'agit pas de s'afficher chrétien à tort et à travers, mais de ne pas rougir de l'être et d'être attentif aux occasions qui permettent de le dire avec sérénité et conviction.
À Montréal et au Québec, l'avenir de l'Évangile et de l'Église repose, pour une large part, sur le courage, le doigté, l'audace et l'authenticité de notre témoignage.

 

Nous devons témoigner sans crainte, en étant convaincus qguadalupe_b__2_ue le Christ est près de nous à toute heure et en toute circonstance.

 

" Au milieu de vous se tient celui que vous ne connaissez pas ", disait Jean Baptiste à ses concitoyens.
Cette parole nous concerne.
Et nous savons que non seulement le Christ se tient au milieu de nous, mais qu'il habite au plus profond de notre être.
" Celui qui mange ma chair et boit mon sang demeure en moi, a dit Jésus, et moi je demeure en lui . "
Merveilleuse affirmation.

Nous ne parvenons pas à expliquer comment le Christ peut s'unir aussi étroitement à nous, mais nous accueillons ce qu'il déclare comme une merveilleuse bonne nouvelle, comme un beau cadeau qui nous est fait.

Le jour de sa naissance sur terre, c'est dans une crèche que Jésus a été déposé.
Il demande maintenant à reposer au plus profond de notre cœur.

 

Si nous l'accueillons et demeurons liés à lui, il sera notre force et notre paix. Il sèmera en nous sa joie et nous donnera de la répandre autour de nous.

 

Les témoins dont notre monde a besoin doivent être des porteurs de bonheur et de joie.
" Je tressaille de joie dans le Seigneur, mon âme exulte en mon Dieu ", disait le prophète Isaïe.
" Soyez toujours dans la joie ", disait l'apôtre Paul dans sa lettre aux Thessaloniciens.
Il ne parlait pas en l'air.
Il savait que, certains jours, la vie est difficile pour les chrétiens, comme elle l'est pour tout le monde.

Mais il savait aussi qu'une joie intime, ancrée au plus profond du cœur, est possible, quand on a le Christ comme ami.


Du blog : Bonne fête donc à tous les amoureux de Marie qui reconnaissent que la Mère ne peut que servir d'exemple et conduire à Son Divin Fils Notre Seigneur Jésus le Christ.
Un petit clin d'oeil à "Images Saintes" dont j'apprécie toujours les images, même quand j'en ai pas particulièrement besoin pour mes articles. Merci à tous les autres où je fais sans vergogne mon marché pour la Gloire de Dieu. Si je retiens une de vos images dites-vous que c'est parce qu'elle le vaut bien.
Merci à tant d'autres que je regarde juste pour le plaisir des yeux quand le temps me laisse glaner (pas assez à mon avis mais le Seigneur premier servi)
Et que notre Sainte Mère des Amériques et d'ailleurs puisque Dame de Tous les peuples veille sur Ses enfants surtout les plus rebelles car ne La connaissant pas encore !

Publié dans Religion

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