Mot du blogueur : Lettre ouverte à celui qui ne sait pas qu’il a compris beaucoup !

Publié le par monSeigneur et monDieu

Mot du blogueur : Lettre ouverte à celui qui ne sait pas qu’il a compris beaucoup !

 

Je me suis déjà dit qu’il va me falloir numéroter les mots, non parce que je leur accorde une importance qu’ils n’ont pas, mais parce qu’il me sera plus facile de dire dans le mot N° X, …. Et mon propos sera ainsi simplifié. Aussi vais-je m’y mettre à mes moments perdus, si je ne les retrouve pas entre temps, car c’est bizarre cette expression !!! enfin… vous avez compris.

 

Donc disais-je dans mon mot suite à 2 réponses…., j’ai fait mention de Peter qui manifestement préfère le point contact, mais que j’invite certes à continuer à m’interpeler comme il le fait par ce biais car son propos m’intéresse fort ; mais aussi de ne pas hésiter quand il a une remarque à faire à propos d’un article à la formuler en commentaire.

 

Ici chacun peut s’exprimer, tout ce que je requiers, le respect mutuel et la non la sempiternelle agression anti Catho que nous connaissons trop bien et qui à mon sens n’est que stérile et ne conduit pas bien loin.

 

Une critique constructive permet à l’autre de clarifier son propos, donc le pousse à la réflexion, mais elle ne peut être acceptée qu’à condition que celui qui la formule est aussi en mesure de remettre en question lui-même et/ou son courant spirituel.

Je sais taper sur nous Catho, si je ne le fais pas plus souvent, c’est que les prophéties/messages ont toujours su nous rappeler à l’ordre et ne pourrait qu’être aveugle celui qui feindrait de l’ignorer. Leur but premier c’est de nous dire que nous sommes indociles, de nous le démontrer ainsi que les conséquences.

 

Donc Peter vient de me gratifier de l’éclaircissement que je lui ai précédemment sollicité. Je l’en remercie et vous en fait part en fin d’article.

 

Je trouve son propos très enrichissant et pas si éloigné de ce que je pense, à part que Catho, non parce que je le suis de part mon Baptême et mon éducation chrétienne, mais plus parce que - quoi qu’inculte spirituellement durant plusieurs années où tout en me disant catho, je me contentais d’aller cycliquement à la messe, je priais peu mais cependant le matin et le soir depuis ma prime enfance j’ai toujours adressé une petite formulation enfantine de mon cru que je continue d’ailleurs par moment surtout avant de m’endormir à réciter en direction de toute ma famille céleste – j’ai toujours eu en moi le refus de certaine « vérités » que des séparés proches m’avançaient en basant leur propos sur leurs certitudes théologiques bibliques.

 

Bien qu’ayant lu les 3 tomes du Capital de Karl Marx plus de 3 fois au point que les copains de fac se demandaient comment je pouvais ingurgiter cela comme un roman à la rose (littérature que je n’ai jamais appréciée !), tout en demeurant circonspect et critique sur ce qui ne me plaisait pas ; ses attaques et les leurs sur la religion son « opium du peuple » alors que je ne pratiquais pas et que je n’avais jamais lu et même cherché à ouvrir une Bible. Tout mon bagage consistait aux vestiges de mon caté (d’où l’importance de savoir ce que l’on apporte comme « nourriture spirituelle » aux enfants catéchisés !!.

Ceux qui ont cherché à m’accrocher, n’ont jamais trouvé écho en moi, pas plus que certains catho qui quoi que pratiquants étaient un tantinet réfractaires.

 

J’ai toujours eu, au plus loin que je remonte, un ami en moi à qui je me réfère par moment, mais qu’aussi que je n’invitais pas quand je savais que son regard me dirait plus que je ne voulais accepter de voir. Aussi lui ai-je souvent fermé la porte.

cf  28e ANNIVERSAIRE DES APPARITION de la Reine de la Paix à MEDJUGORJE

 

C’est pour cela que j’ai pu dire que je considérais avoir la grâce de ne pas me poser certaines questions qui ont réponse en moi sans que je sache pourquoi, ni comment.

De ce fait pour moi Dieu existe car Il S’est manifesté à moi et qu’Il ne se tait pas et ne s’est jamais tu de tout temps, puisqu’Amour, donc don agape. Cependant source de bien de questionnements sans réponse. Car pour y mettre terme Dieu se donne à nous en Jésus.

Dieu n’ignore pas la difficulté à sublimer de l’être humain qui se réfère souvent au tangible.

Jean ne commence pas l'histoire de Jésus de façon habituelle. Il ne dit rien sur sa naissance, mais il nous ramène plutôt au commencement.

… au commencement était « la Parole ». Mais pas n’importe laquelle. Jean donne des précisions au verset 14:

« Celui qui est la Parole est devenu homme et il a vécu parmi nous » . La Parole s’est faite chair : un humain, appelé Jésus.

Quand Jean mentionne le mot « la Parole », il parle d'une personne qui existait au commencement avec Dieu, et qui était Dieu (v. 1). Il n'était pas un être créé, mais c'est plutôt par lui que toutes choses ont été créées (v. 3).

Pourquoi Jean nous parle-t-il de ces choses ? Pourquoi est-ce si important que nous sachions Qui était à l’origine Jésus ? Une personne qui, non seulement était avec Dieu, mais Qui était aussi Dieu?

 

C’est parce que ce terme  « la Parole », était riche de sens pour les philosophes grecs et hébreux. Ils croyaient aussi que Dieu avait tout créé par sa parole ou sa sagesse. Puisque Dieu était un être rationnel, il avait toujours une parole avec lui. La « la Parole » constituait sa puissance pour penser - sa rationalité, sa créativité.

Mais Jean va plus loin : la Parole s'est faite chair.

La Perfection Éternelle est venue faire partie d'un monde imparfait et déchu.

Il est évident que dit ainsi cela ne peut que paraître absurde et même à des gens de maintenant qui tout en étant déistes, rejettent l’incarnation de Dieu en Christ.

« la Parole »

 

De touts temps l’homme se fait une « idée » de Dieu, de ce que Dieu est en mesure de dire, de faire, de ne pas dire, de ne pas faire et à l’époque de Jésus, les juifs avaient un certain concept de Dieu qui ne correspondait pas à la manière d’agir de Jésus. 

Il est évident que de tous temps Jésus divisent, dérange, ébranle les certitudes. La lecture de la Bible, surtout l'évangile de Jean, nous montre que Jésus a souvent fait la chose inattendue.

Jésus n'a pas agi comme les gens s'attendaient à ce qu'un homme de Dieu agisse; et c'est en partie la raison pour laquelle il est venu : Les hommes avaient des idées erronées sur Dieu, et Jésus est venu rétablir la vérité.

 

Mais force est de constater que nonobstant cette clarification, nous ne parvenons pas à la vérité. La lumière est venue dans le monde, parmi les siens, mais nous continuons à ne pas le reconnaître dans l’inattendu, le mendiant, l’immigré, dans la banalité de notre vie quotidienne.

Nous voulons décidé par nous même à quoi doit ressembler la lumière qui quoi qu’elle ne soit pas sous le boisseau nous est en partie dissimulée par le côté obscure de notre être.

 

Jean 14, 1-12

«  Que votre cœur ne se trouble point. Croyez en Dieu, et croyez en moi. 2 Il y a plusieurs demeures dans la maison de mon Père. Si cela n’était pas, je vous l’aurais dit. Je vais vous préparer une place. 3 Et, lorsque je m’en serai allé, et que je vous aurai préparé une place, je reviendrai, et je vous prendrai avec moi, afin que là où je suis vous y soyez aussi. 4 Vous savez où je vais, et vous en savez le chemin. 5 Thomas lui dit: Seigneur, nous ne savons où tu vas; comment pouvons-nous en savoir le chemin? 6 Jésus lui dit: Je suis le chemin, la vérité, et la vie. Nul ne vient au Père que par moi. 7 Si vous me connaissiez, vous connaîtriez aussi mon Père. Et dès maintenant vous le connaissez, et vous l’avez vu. Dimanche 24 avril 2005

 

Mais comme Philippe nous voulons voir Dieu, et si possible comme nous l’imaginons.

 

« Montre-nous le Père, cela nous suffit... »

Jésus lui oppose presque un reproche : « il y a si longtemps que je suis avec vous, et tu ne me connais pas, Philippe ! Qui m’a vu a vu le Père. »

 

Le Père invisible ne se donnera à voir que dans le Fils, cet homme bientôt livré aux angoisses de la mort, aux moqueries et à la croix. Mais aussi, le Père invisible ne se donnera à voir que dans le Fils, ressuscité, qui donne l’Esprit aux Apôtres, au soir de la nouvelle création.

 

 

Christ est manifesté au monde, et en Lui, le Père est authentiquement révélé.

 

Aussi ne puis-je partager la réaction ci dessous, à laquelle je réponds en même temps car n’ayez crainte j’accorde attention à toutes vos remarques même si j’avoue ne pas être en mesure de répondre à tous ou d’avoir une réponse pour tous et à tout :


Commentaire sur UNE PRIERE POUR LA GUERISON PHYSIQUE (Père James Manjackal).

Laissé par : Aile le09/02/2010 à 14h08

·Email : aile@gmail.com

·IP : 83.152.249.200

 

Vous oubliez Dieu, le Père, toujours à chaque fois, vous oubliez Dieu ! Je pleure toujours à chaque fois quand je vois que vous le faites ! Que serait le Fils sans le Père ? Oubliez-vous Dieu encore ? vivre c'est aussi savoir, si vous quittez le Père pour le Fils, vous quittez aussi le Fils !


Je n’adhère pas, car Dieu est Un en Trois qui ne sont qu’Un, cette formulation n’est que l’expression imparfaite de ce que je pense : Nous sommes incapable de percevoir Qui Est Dieu. Seul ceux à qui Il dévoile un pan de Son Être peuvent avoir une idée parcellaire de Lui tant Sa transcendance est grande !!!


Donc je me refuse à vouloir Le quantifier, ou à me L’approprier.

Dieu est Insaisissable, Tout-Puissant, Rationnel, Omnipotent, Omniscient, Miséricordieux, Parfait …. Je ne parviens même pas à Le qualifier car tout est pour moi dans la démesure en ce qui concerne Dieu et Sa création dont nous ne sommes qu’une infime partie.


Aussi je comprends les réflexions de Peter qui pour moi ne sont point signe de refus de Dieu, mais expression du doute existentiel de chaque être.


Si nous voulons savoir à quoi ressemble Dieu, nous devons apprendre à connaître Jésus qui n’est point venu nous transmettre le message de Dieu, mais est à lui seul le Message D’amour de Dieu à Sa créature.

Tout dans la vie de Jésus a été source de polémique et de désir de le faire « disparaître » pour continuer à demeurer dans notre obscurité. Sa naissance a plus d’un point ne correspond pas à ce que le peuple choisi avait imaginé. Ceux qu’il a « fréquenté »  ont souvent soulevé l’opprobre.


Car à nos yeux Dieu est l’image de la sainteté telle que nous nous la sommes fixée, le seul problème en l’occurrence c’est que Dieu n’est pas une image de sainteté : Il EST Saint et Sa sainteté va de paire avec Sa miséricorde.


Dans tout ce qu’II est : Paroles et œuvres, Jésus nous montre que la vérité est pleine de grâce, d’amour et de justice. Certaines personnes veulent que la " vérité " soit une épée qui rabat les autres, mais en Jésus elle les relève ; d’autres ne veulent y trouver que douceur et tendresse, mais la vérité c’est que l'amour et la miséricorde que nous voyons en Jésus représente exactement comment Dieu a toujours été. L’ Alpha et l’Oméga, L’Amour et la Justice et tous ses autres attributs qu’Il exerce pleinement dans la plus grande équité et miséricorde divine.

C’est ainsi que Jésus  a été amené à dire :

« Si quelqu'un ne demeure pas en moi, il est jeté dehors, comme le sarment et il se dessèche ; on les ramasse et on les jette au feu et ils brûlent »  (Jean 15.6)

 

Et en parlant des pharisiens, eux, qui se faisaient d'Abraham un titre de gloire, il les a appelés du nom d'engeances de vipères, à cause de leur parenté dans la malice.

Matthieu 12, 34 Engeance de vipères, comment pourriez-vous tenir un bon langage, alors que vous êtes mauvais? Car c'est du trop-plein du cœur que la bouche parle.

 

Car n’oublions pas que parmi Ses innombrables attributs :


Dieu est juste, ce qui signifie qu'Il n'a de préférence pour personne et ne montre aucun favoritisme (Deutéronome 32:4; Psaumes 18:30). Dieu est tout-puissant; Il peut faire tout ce qui Lui plaît, mais ses actions respecteront toujours les autres attributs de Son caractère (Apocalypse 19:6; Jérémie 32:17,27).

Dieu est droit, ce qui signifie que Dieu ne peut pas et ne laissera pas passer une mauvaise conduite; c'est à cause de Sa droiture et de Sa justice, afin que nos péchés soient pardonnés, que Jésus a dû subir le jugement de Dieu lorsqu'Il a pris sur Lui nos péchés (Exode 9:27; Matthieu 27:45-46; Romains 3:21-26).

Dieu est vérité, ce qui signifie qu'Il est toujours en accord avec tout ce qu'Il est, Il demeurera à jamais incorruptible et ne peut mentir (Psaumes 117:2; 1 Samuel 15:29).

Dieu est saint, ce qui veut dire qu'Il est séparé de toute dégradation morale et y est hostile. Dieu voit tout le mal, ce qui Le met en colère; le «feu» et la «sainteté» sont souvent mentionnés ensemble dans les écritures. On compare Dieu à un feu consumant (Isaïe 6:3; Habacuc 1:13; Exode 3:2,4,5; Hébreux 12:29). Dieu est rempli de grâce – ce qui comprend Sa bonté, Sa bienveillance, Sa miséricorde, et Son amour – qui sont des mots décrivant les diverses facettes de Sa bonté. S’il n’y avait pas la grâce de Dieu, tous les autres attributs de Dieu nous sépareraient de Lui à tout jamais. Heureusement, ce n’est pas le cas, puisqu'Il désire avoir une relation personnelle avec chacun de nous (Exode 22:27; Psaumes 31:19; 1 Pierre 1:3; Jean 3:16; Jean 17:3).

 

Voici donc maintenant ce que nous dit Peter :

 

Peter, le pas Catho qui sait qu'il ne sait pas
Peter
"Nonobstant nos divergences", je vous respecte toujours.

Question de clarifier mon point de vue, je ne suis pas chrétien. J'ai une philosophie de vie mais pas de religion (même si officiellement baptisé catholique).

Il y a dans la vie des principes supérieurs qui s'appliquent toujours d'eux mêmes, quoiqu'on dise et quoiqu'on fasse. Étant trop petit pour en saisir la complexité, il m'est difficile d'en parler clairement et mes mots flous laissent perplexes.

Mais voici mes humbles balbutiements ...

La vérité s'impose toujours à sa façon, elle n'est jamais celle que nous attendions. Elle semble toujours plus rude pour ceux qui croyaient la connaître et plus cruelle pour ceux qui ont voulu la manipuler. Elle nous enseigne notre ignorance et notre impuissance. Curieusement, lorsque la vérité nous a rendus humbles, nous recommençons à vouloir la posséder.

Le mal contient toujours les germes de sa propre destruction. Il a cette curieuse manie de se prétendre "bien" et d'atteindre son apogée tout juste avant de s'éteindre. Il nous enseigne notre profonde faiblesse et notre soif d'illusions. Curieusement, lorsque le mal nous a trompé, il renaît de ses cendres en nous faisant croire qu'il n'est plus ce qu'il était.

Tout me dit de croire à la vérité sans la connaître. Si Dieu existe, je ne vois pas pourquoi il viendrait m'enseigner ce que je n'ai pas à savoir.

Tout me dit de ne pas croire au mal qui semble triompher. Si Dieu existe, je ne vois pas pourquoi il s'abaisserait à combattre ce qui se meurt déjà.

Tout me dit que Dieu n'existe pas, mais je sais que je ne le sais pas.

Tout me dit que Dieu n'existe pas, mais qu'il existe ou pas, tout arrivera comme il se doit.

Quelques êtres inspirés voient venir le moment de vérité qui détruira nos fausses certitudes et l'hécatombe qui trahira la faiblesse du mal. J'espère qu'ils ont raison. Qui sait, peut-être trouverons-nous un paradis où personne ne parle de la part de Dieu.

Merci de votre ouverture. Vous n'avez pas idée de la quantité de personnes, croyantes et incroyantes, qui me rejettent pour ce que je dis. Pourtant je n'affirme rien d'autres que nos pauvres limites. Mais ce n'est pas très grave, la vérité n'a pas besoin de moi.

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