Une célébrité Costaricaine après un miracle certifié - 19 Avril 2014

Publié le par monSeigneur et monDieu

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                                                                                                                      photo A.P

 

Les canonisations des Papes Jean XXIII et Jean Paul II sont décriées par certains, désirées par d’autres.

J’ai même vu sur un site l’ »absence » de miracles probants concernant Jean Paul II !

Je ne suis ni juge, ni partie, ni Ponce Pilate : je me cantonne à mon humble rôle de fidèle dont ce n’est pas le rôle de juger, mais qui quand même constate que rien ne semble de nos jours se solder par un consensus. Je soupçonne petit « s » d’avoir mis le ver de la contestation en sus de celui de la division dans la pomme dont il a vanté les mérites à nos premiers parents !

S’il y a une à qui il ne faut surtout venir émettre un doute sur la « sainteté » du défunt Pape Jean Paul II, c’est bien la Costaricaine Floribeth Mora.

Ci-dessous traduction faite à partir d’un article de presse

 

Tres Rios, Costa Rica (AP) - Par une chaude journée de printemps, Floribeth Mora était dans son lit, les médecins après avoir diagnostiqué un anévrisme au cerveau apparemment inopérable l'avait renvoyée à la maison en Avril 2011 pour se reposer en lui prescrivant des analgésiques. Mora, pensait être tout simplement rentrée chez elle pour attendre la mort, lorsque son regard tomba sur une photo dans un journal du pape Jean-Paul II le 1er mai, jour de sa béatification, six ans après sa mort.

 

"Levez-vous,« Mora se rappelle, l'image du pape lui a dit. "N'ayez pas peur."

 

Elle a surpris sa famille en se promenant, et, après que ses médecins l'aient déclarée guérie, la rumeur s'est répandue rapidement à l'église locale, et de là au Vatican.

 

Mora, ses médecins et l'Église catholique disent que son anévrisme a disparu ce jour-là dans un miracle qui a ouvert la voie pour le défunt pape à être déclaré saint le 27 Avril lors d'une cérémonie au Vatican où Mora sera l'invitée d'honneur.

 

Pour Mora, le miracle certifié de l'église n'était que le début de sa métamorphose de femme malade et désespérée à un symbole de foi apprécié par des milliers de Costaricains et de Catholiques du monde entier.

 

Mora, 50 ans, a accueilli un flux de visiteurs locaux et internationaux dans sa modeste maison dans un quartier de classe moyenne à l'extérieur de la capitale Costaricaine et a accepté des invitations à bien quatre Messes par jour. Les fidèles lui ont tant donné de lettres à livrer au pontife romain actuel le Pape François qu'elle a dû acheter une valise supplémentaire.

 

Mora a suspendu ses études de droit sur le tard et la majeure partie de son travail dans son entreprise familiale de sécurité pour se consacrer à plein temps à son rôle en tant que symbole de foi pour beaucoup au Costa Rica.

 

"Avec tout ce qui se passe, je suis heureuse d'avoir ma propre affaire, parce que si j'avais un patron, il m'aurait déjà renvoyée pour m'être beaucoup absentée du travail," a-t-elle plaisanté.

 

Elle dit ignorer les sceptiques qui doutent qu'elle ait été vraiment guérie.

 

"Chacun peut penser ce qu'il veut,"…  "Ce que je sais c'est que je suis en bonne santé."

 

Aujourd'hui, Mora dit en parlant de son expérience qui est devenue sa vocation.

 

«J'ai tellement de choses à faire que je vais me consacrer avant tout à raconter au monde l'histoire de la grandeur de Dieu et ce qu'Il a fait pour moi," dit-elle.

 

Elle dit que les gens demandent parfois si l'expérience a été imaginée, ou le résultat d'une maladie mentale.

 

"Je n'ai aucune raison de douter de ce que je suis. Je suis en bonne santé et c'est la chose la plus importante», a déclaré Mora, fille d'un cordonnier et d'une couturière, née dans un quartier difficile au sud de San José.

 

Des petits-enfants courent dans les couloirs étroits de la maison qu'elle partage avec son mari, un policier à la retraite. Des images de Jean-Paul II, de l'enfant Jésus et de la Vierge Marie regardent du haut des murs de pratiquement toutes les pièces.

 

Son fils de 15 ans, le plus jeune des trois, la gronde de temps en temps d'assister à tant de Messes.

«Je dois être là», dit-elle.

 

Mora est souvent submergée par les pétitions de prière que les fidèles lui demandent de prendre pour François.

 

«Je dois acheter une valise spéciale pour ces lettres, parce que certaines d'entre elles sont de gros paquets," dit-elle. Mora a dit qu'elle est rempli d'excitation (à l'idée) de rencontrer le pape, qu'elle admire pour son humilité et les changements qu'il a faites dans l'église.

 

Même si elle a l'air fatigué, elle dit se sentir bien, et aucun des symptômes qui l'amenaient à se sentir à l'article de la mort il y a trois ans ne sont revenus. Elle n'a aucun doute, elle doit sa vie à Jean-Paul.

 

«Il est important pour eux de le qualifier saint, mais pour moi il est déjà un saint», dit-elle. «Je n'ai jamais imaginé que je ferais partie de tout cela."

 

 

Publié dans Témoignages

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