MYSTÈRE de la CROIX de DOZULÉ – JNSR - 27 décembre 2008

Publié le par monSeigneur et monDieu

Pauvre es-tu si tu n’as pas reconnu Jésus en celui qui te tend la main !

Il y a un Temps pour Tout

et celui de la Compassion vient de passer.

 

Celui de l’AMOUR et du partage est comme le passage de la « Femme fidèle et sage »… Elle s’appelle Marie et en Elle se trouve le Verbe AIMER,  dans ce verbe, la richesse de DIEU s’est déposée.

 

Voici dévoilé le MYSTÈRE  de  Ma Sainte NATIVITÉ

et le  MYSTÈRE de la CROIX de DOZULÉ

*******

27 décembre 2008  -  Fête de saint Jean l’Évangéliste

l’Apôtre de l’Apocalypse ( la Révélation)

 

La Vierge Marie - vient dévoiler

Le Mystère de « Ma Sainte NATIVITÉ »

Avec Le Mystère de Ma Croix de DOZULÉ :

« La Grande Compassion »

 

 

JÉSUS :          Mes enfants, éloignez-vous sans regret de toutes ces choses qui sont

*******         « la convoitise malsaine » de votre présent actuel.

« Repoussez, loin de vous, toutes tentations. »

Vous allez trouver sur ce chemin qui vous reste à parcourir, toutes ces choses devenues inutiles qui sont tombées des valises et des sacs  de ces gens qui ne pouvaient plus les traîner avec eux et qui, jusqu’à présent, ont fait leur gloire.

 Longtemps, ils ont adoré l’idole de tous les siècles : « l’argent ».

Aujourd’hui,  le « Pouvoir et l’Argent » deviennent ces poids lourds qui entraînent les humains vers le bas, pour en faire leur malheur et le malheur du Monde entier.

Assez tard, tous ces « profiteurs » ont constaté qu’ils étaient passé à côté du « Temps de la grande compassion » que le Seigneur a annoncé pour tous les peuples, pour les sauver. Ils ne l’ont ressenti que lorsqu’Ils se sont aperçu - du soir au lendemain, « quand  l’ANGE DU SEIGNEUR » avait vidé, en même temps, toutes les Caisses des Banques, de tous les Pays, - « l’égalité des citoyens ». Et ce n’était pas eux qui ont manqué de tout, les plus malheureux, mais ceux qui ont profité de tout, jusque de la misère du pauvre, pour s’enrichir. Ceux-là n’ont jamais vu DIEU devant eux,  « Lui qui avait faim, soif et froid, Lui qui cherchait un cœur pour le consoler, ils ne l’ont jamais vu car ils ne se sont jamais rapprochés d’un nécessiteux.

Pauvre es-tu si tu n’as pas reconnu Jésus en celui qui te tend la main !

Il y a un Temps pour Tout

et celui de la Compassion vient de passer.

 

Celui de l’AMOUR et du partage est comme le passage de la « Femme fidèle et sage » qui n’a eu, au cours de sa vie, d’autre regard que celui de Sa dévotion pour son DIEU et pour les pauvres. Tout à la ressemblance de son CRÉATEUR, d’Elle, fleurissaient  la Miséricorde et le pardon de DIEU.

Là se trouve en son cœur, tous les cœurs des Mères éplorées.

Elle s’appelle Marie et en Elle se trouve le Verbe AIMER,  dans ce verbe, la richesse de DIEU s’est déposée.

 

Si dans la Lumière de la Sainte NATIVITÉ

se trouve la « Sainte VÉRITÉ»

À côté du petit Enfant, qui sur la paille est couché,

Sa Mère, à genoux, est là pour l’adorer.

C’est Elle qui vient vous le donner.

Elle est Sa Mère, Il est Son DIEU.

Il a Son Sang - Il a sa Chair.

De LUI, Elle reçut par Son ESPRIT SAINT

SA DIVINE CONCEPTION IMMACULÉE.

Dans Son Cœur de Mère, jusqu’à ce jour Elle a gardé

Ce Grand Mystère de la Très Sainte NATIVITÉ

Que le Père, aujourd’hui, lui demande de dévoiler

Car est venu le Temps de l’Unité.

 

Par Son Enfant Divin, c’est le Père qui Se donne.

Le DIEU Unique et Vrai a tant aimé les hommes

Qu’Il a choisi cet Unique Chemin.

 

De Se faire tout petit

Pour toucher les humains

De Père, Il s’est fait FILS,

De FILS il s’est fait homme

Et d’HOMME Il s’est fait PAIN

Pour mieux se donner aux Humains.

 

Quel est l’Homme qui, aujourd’hui encore, peut renier un Amour si grand et si peu aimé qui vient dans le FILS de DIEU et de MARIE jusqu’à notre Terre pour nous sauver.

 

 

Je SUIS Celui qui Est, de TOUTE ÉTERNITÉ,

Le Verbe du Père, Celui qui t’a parlé,

Par l’Esprit qui vit

En un Seul DIEU

pour les siècles des siècles. Amen.

 

Par le Mystère de Ma Sainte Nativité,

Je viens faire l’Unité

avec toutes les religions du Monde entier

Car Je SUIS l’Éternel,

le DIEU d’ABRAHAM, d’Isaac et de JACOB.

Ils viendront des quatre points cardinaux.

Ils formeront Ma Sainte Croix

 

Pour aller à DIEU le Père.

Ils passeront TOUS par la CROIX du FILS

Car c’est par AMOUR pour tous Ses FILS

Que DIEU a choisi d’être  pour la grande Compassion

« LE FILS de l’Homme  »

La CROIX VIVANTEAmen. de DOZULÉ.

 

Quand cette CROIX sera élevée de Terre,

J’attirerai Tout à MOI.

Paroles du Seigneur

 

 

 

   

Publié dans Messages JNSR

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LES RITES ET CROYANCES RIDICULES

Le comportement simiesque de mes semblables me laisse parfois perplexe. Pour peu qu'il soit en réunion avec ses congénères et que son sang s'échauffe à force d'évoquer son gourou favori, le plus
brillant des esprits, prix Nobel de littérature ou éminent professeur de physique peut, de la même manière que l'idiot du village ou le provincial attardé un peu simplet, voir des croix planer dans
le ciel ou des croissants se lever à l'horizon selon qu'il appartiendra au grand club mondial des catholiques ou au club international des musulmans...

Le plus grand érudit, le plus averti des scientifiques, le plus diplômé des chercheurs, le moins ignare des hommes peut, de son propre chef, adopter des comportements infantiles, puérils, voire
franchement ridicules : il se lève sur un signe du prêtre catholique pour écouter ses paroles rituelles, se signe publiquement avec une solennité convenue, s'agenouille docilement en marmonnant des
espèces d'incantations, le regard perdu sur les barreaux de chaises qui lui font face. Tout cela est parfaitement grotesque d'un point de vue formel, objectif, et même simplement humain.

Le prêtre catholique, dès qu'il revêt son habit de cérémonie, change de ton, d'allure, de regard. Il est comme pénétré de l'importance de son jeu devant la petite foule d'idiots et de savants mêlés
qui lui fait face. Sa voix se fait ridiculement compassée, mielleuse, son geste est soudain calculé, plein de précision apprise. Il roule parfois les "R" lorsqu'il prononce le mot "Christ", il
ouvre presque toujours le "è" en nommant son "Père tout puissant". Dans la bouche du prêtre le "R" final du mot "amour" est TOUJOURS accentué à force d'être affecté : il prononce "amourrr". Toute
l'assemblée se retrouve à travers ces artifices textiles, vocaux, théâtraux. Tous les esprits, petits et grands, sont égaux devant le prêtre qui leur fait signe de se lever, de s'asseoir ou de
s'agenouiller.

Le signe de croix est viscéralement enraciné dans les cerveaux agenouillés face au prêtre, qu'ils soient pleins ou vides. Il est comme un laisser-passer, un passeport, une clef de base pour être
admis au club des agenouillés. Ce qui est étrange, c'est la sacralisation de la croix. Rappelons que la croix est une invention romaine. Si le Christ avait prêché en Chine, nous aurions sacralisé
les baguettes (je suppose qu'il doit bien exister un martyre lié aux baguettes...). S'il était né chez les "empaleurs", le pal aurait été l'étendard porté au cou des fidèles. S'il était mort dix,
cent, mille kilomètres plus bas, là où les moeurs pouvaient encore il y a deux mille ans être radicalement différentes d'un village à l'autre, d'une région à l'autre, notre architecture sacrée
aurait été bien différente : nos églises, nos cathédrales, nos basiliques seraient aujourd'hui non pas en forme de croix, mais ovales, rondes ou carrées selon les supplices endurés. Les savants et
les idiots semblent avoir oublié cette petite évidence, eux qui interprètent la croix comme une forme par essence sacrée. La croix est le fruit des aléas de l'Histoire, des errances de l'esprit
humain qui a imaginé des supplices, voire de ses tâtonnements, du contexte des lois, de l'état d'esprit des sociétés, etc... La forme croisée est née de manière fortuite, capricieuse, hasardeuse,
nous en avons fait un symbole inné, comme sorti de terre. Ou descendu du ciel, tout cuit.

Penser que nos églises auraient pu être circulaires, pyramidales ou trapéziformes fait froid dans le dos : nous avons échappé à des armées d'abrutis portant des chapeaux triangulaires, des sphères
sur la poitrine ou des cubes aux doigts. Nos Croisés des temps passés auraient violé, pillé, massacré chez les tenants de religions "géométriquement" différentes. Les croisades avec des cercles
dans le dos auraient été des Rondades. Avec des baguettes chinoises, on aurait appelé ça des Chinoiseries. Avec des pals, des Palades, que l'on aurait vite transformé en Ballades. Etc.

De nos jours des savants aussi bien que des idiots auraient vu dans le ciel de Rome à la Place Saint-Pierre, dans le ciel du désert à la Mecque (ou en quelque autre Lourdes de Chine) des
trapézistes, des ronds de fumée ou des rubbick-cubes...

Raphaël Zacharie de IZARRA


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M


A mes frères en Christ


 


Le comportement simiesque de mes semblables me laisse parfois perplexe. Voilà ce qu’écrit le grand penseur dont je vous ai laissé le flux linguistique au lieu de le mettre à ce que poliment nous
disons Mettre le commentaire à la corbeille, non point par dépit, mais parce qu’il est expression de ce que clairement nous avons annoncé dans la présentation du blog
ne pas avoir sa place ici.


Tout propos même enrobé comme ici d’une couverture dorée et faisant preuve de
suffisance, ce qui de prime abord n’était point sans doute le but de l’auteur, mais n’est avant tout qu’expression d’injure envers nos croyance et la foi Catholique n’a pas sa place ici, que cela
soit clairement compris de tout un chacun car celui qui pensant une faille ouverte voudra s'infiltrer à la suite de ce brio inculte spirituel verra son écrit partir vers la destination
indiquée.


Celui ci je ne le laisse qu’afin que ceux qui parfois semblent douter de cet
antagonisme qui de plus en plus s’irrite contre notre existence et notre façon d’être spirituelles qui vont à l’encontre des préconisations du monde, et bien vous en avez là une monumentale
expression de cette haine sourde qui n’attend qu’un feu vert pour pouvoir non plus s’exprimer que par le verbe mais aussi par l’agir.


Voici une de ces âmes qui ne connaissant pas Dieu, transpercent son Cœur et pour
lesquelles notre Seigneur et Sauveur nous demande de prier inlassablement.


Cette suffisance exprimée avec tant de forfanterie mégalomaniaque ne doit nous
montrer que la misère spirituelle de l’auteur qui en dépit de son agir demeure un enfant de Dieu jusqu’à son jugement, où là il définira son choix éternel. Donc jusque là, il est notre frère en
Christ et ne regardons pas sa pauvreté spirituelle, mais couvrons le, par nos prière, du Manteau de notre Sainte Mère Marie afin que son esprit brillant trouve la Lumière et ne suivre plus les
fausses voies artificiellement éclairées du monde qui manifestement ne l’engage point sur le chemin de l’humilité mais vers les sommets de ce qui s’entrevoit au travers de son dire
éjaculatoire lequel aurait du, selon lui, déclencher en nous reconnaissance de toute autre chose.


Que le Seigneur vous bénisse et vous garde tous dans sa Paix, prions pour ce frère
égaré et sollicitons pour lui un flot de Bénédictions Divines afin que comme pour Tobit père et Paul que les écailles lui tombent des yeux et libèrent son esprit.